Covid-19 : dans quels cas un test de dépistage est-il pris en charge à 100% ?

Covid-19 : dans quels cas un test de dépistage est-il pris en charge à 100% ?
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CORONAVIRUS - Chaque soir, le JT de TF1 se penche sur les interrogations pratiques des téléspectateurs dans sa rubrique "Le 20H vous répond". Aujourd'hui : dans quels cas un test de dépistage est-il pris en charge par l'Assurance maladie ?

C'est une question qui est beaucoup revenue, ces derniers temps, sur les réseaux sociaux, via le hashtag #le20HVousRepond, ou par mail (à l'adresse : le20Hvousrepond@tf1.fr) : dans quels cas un test de dépistage du Covid-19 est-il pris en charge par la Sécurité sociale ? Il n'y en a en fait que deux : si vous disposez d'une ordonnance ou d'une convocation de l'Assurance maladie. 

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Concrètement, si vous devez vous faire tester avant, par exemple, de partir en vacances, vous devrez d'abord passer chez votre médecin, pour obtenir une prescription de sa part. Sans cela, pas de remboursement. Attention aussi à bien choisir votre laboratoire d'analyse médicale. Pour ce faire, une liste des lieux de dépistage est disponible sur le site du ministère de la Santé.

Le remboursement n'est pas automatique pour tous les types de tests

Il faut enfin savoir que le remboursement n'est pas automatique pour tous les types de tests. Les tests virologiques, dits "RT-PCR ", ceux consistant à mettre un coton-tige dans votre nez, sont pris en charge à 100% par l’Assurance-maladie. En revanche, les tests sérologiques doivent, eux, être "conformes au cahier des charges de la Haute autorité de santé (HAS), marqués CE (conformité européenne) et évalués par le Centre national de référence" pour être remboursés à 100%, dit le ministère. Ce n'est, pas exemple, pas le cas des tests automatisables dits "ELISA".

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Ce n'est pas tout : ces tests sérologiques, visant en fait à savoir si l'on a déjà été malade ou non, ne seront intégralement remboursés que sous trois conditions

- pour confirmer le fait qu’une personne est infectée, dès lors qu’elle présente des symptômes, mais qu’un premier test par RT-PCR s’est révélé négatif (en gros si le test sérologique intervient en complément de diagnostic)

- a posteriori, alors que la personne ne présente plus de symptômes et n’a jamais été testée positive par RT-PCR, pour confirmer qu’elle a bien été infectée par le virus et permettre, par exemple,  d’éviter d’éventuelles complications

- pour les personnels de santé et ceux exerçant en structure médicale ou médico-sociale, "compte tenu de l’exposition particulière au virus qui a pu être la leur et du fait qu’ils interviennent au contact de personnes fragiles".

Ces tests-là coûtent au maximum 15 euros et peuvent être effectués sans ordonnance. Une liste détaillée de tous les tests PCR et sérologiques est également disponible sur le site du ministère de la Santé.

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