Fêtes clandestines : pourquoi elles continuent

Fêtes clandestines : pourquoi elles continuent

Il y a neuf jours, plus de 300 personnes avaient été surprises par les policiers dans un pavillon à Joinville-le-Pont. Elles participaient à une fête clandestine en plein confinement. Samedi soir, des fêtards ont été à nouveau interrompus au même endroit.

Un solide cadenas a été posé préventivement par la mairie sur un pavillon à Joinville-le-Pont, dans la banlieue parisienne, pour éviter une nouvelle récidive et pour empêcher la tenue d'une soirée d'anniversaire clandestine, à laquelle seize jeunes filles avaient décidé de participer. Verbalisées pour non-respect du confinement, les contrevenantes ont écopé d'une amende de 135 euros. Il y a dix jours, c'est dans ce même pavillon, qu'une fête clandestine réunissant plus de 300 convives, avait dû être brutalement interrompue par les forces de l'ordre. Le propriétaire de la villa ainsi que la vigile de la soirée ont été mis en examen pour mise en danger de la vie d'autrui.

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Le 20h

Samedi dernier, dans les entrailles d'une ancienne voie ferrée dans le 13e arrondissement de Paris, une autre soirée avaient été organisée. Sans alerte des riverains, il est impossible pour les policiers d'être au courant. Ce comportement scandalise Jérôme Coumet, le maire. Les organisateurs de ces soirées encourent 15 000 d'amendes et un an de prison pour mise en danger de la vie d'autrui.

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