Maltraitance animale : la nouvelle vidéo de L214 pour dénoncer le "cauchemar" des cailles pondeuses

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BIEN ÊTRE ANIMAL - L'association de protection des animaux qui s'est fait une spécialité de la révélation d'images choc dévoile ce jeudi les conditions d’élevage intensif des cailles en France. On y voit des volatiles, parfois morts, aux becs, crânes et pattes difformes ou infectés, entassés les uns sur les autres dans des cages poussiéreuses.

La liste est désormais si longue qu'on ne compte plus le nombre de vidéos choc publiées par L214 ces dernières années pour dénoncer les conditions de vie des animaux d'élevage et les méthodes des abattoirs. Il faudra désormais y ajouter "le cauchemar des cailles pondeuses". C'est le titre de la dernière enquête publiée par l'association de défense de la cause animale ce jeudi sur Youtube. 


Sur les images, tournées dans la Drôme en décembre dernier, on découvre des centaines de milliers de volatiles, parfois morts, aux becs, crânes et pattes difformes ou infectés, entassés les uns sur les autres dans des cages poussiéreuses et agressifs pour certains du fait de la promiscuité et de la lumière artificielle. 

Derrière ce nouvel électrochoc qu'elle entend provoquer chez les internautes, L214 réclame une réglementation sur l’élevage de ces oiseaux, très prisés en France pour leurs œufs, car à l'heure actuelle il n'en existe aucune. A titre d'illustration, alors que les volailles d’élevage pondent en moyenne 300 fois par an, la ponte se limite à une dizaine d’œufs par an pour des espèces sauvages.

Si la vidéo cible une exploitation en particulier, "l'entreprise Drôme Cailles", celle-ci ne serait pas la seule à pratiquer des conditions d’élevage extrêmes, 100 % des œufs de cailles vendus dans le commerce provenant de la ponte en cage, selon l'association. Selon Le Dauphiné, une ancienne salariée de la structure, sous couvert d’anonymat, a ouvert les portes de l’entrepôt à l’organisme de protection animale. "J’ai longtemps hésité car il y a des employés qui font bien leur travail dans l’entreprise, mais je me devais d’alerter sur la situation", confie-t-elle au journal.

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