Alain Juppé raillé sur Twitter après avoir cité "Prisunic", des magasins qui n'existent plus depuis 2002

PRIMAIRE DE LA DROITE ET DU CENTRE

NOSTALGIE - Lors d'une interview ce dimanche sur France 3, Alain Juppé a évoqué "la vendeuse de Prisunic" pour parler du revenu universel. Problème, l'enseigne n'existe plus depuis... 2002. Il n'en fallait pas plus pour que Twitter s'en empare.

Décidément, aucun faux pas n'est autorisé aux candidats à la primaire à droite. Après les pains au chocolat à 15 centimes de Jean-François Copé, Nicolas Sarkozy qui ignore l'existence du site de petites annonces "Le Bon Coin", voici à présent "la vendeuse de Prisunic" évoqué ce dimanche par Alain Juppé. 

Invité de l'émission "Dimanche en politique" sur France 3, le favori de la primaire à droite était interrogé sur le "revenu universel de base", accessible sans conditions de ressources. "J'y serai favorable après mûre réflexion. Il faut étudier cette question parce qu'on dit tout et son contraire là-dessus", a -t-il expliqué. 

Mais pour illustrer son propos, l'ancien Premier ministre a pris un exemple plutôt inattendu.  "Est-ce que tout le monde va le toucher, de madame Bettencourt jusqu’à la vendeuse de Prisunic ? Universel, ça veut dire ça", a-t-il ajouté.

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    Malheureusement, cette enseigne a disparu du paysage français depuis 14 ans, racheté par Monoprix.

    Il n'en fallait pas plus pour que Twitter se moque de ce léger retour en arrière. Il faut dire qu'à 71 ans, Alain Juppé est le candidat le plus âgé de la primaire de la droite et du centre.

    Même la page Wikipédia de Prisunic a été temporairement modifiée.

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