Primaire de la gauche : comment les 7 candidats jugent-ils le quinquennat de Hollande ?

PRIMAIRE PARTI SOCIALISTE
CINQ CONTRE DEUX - Mis à part Manuel Valls et Sylvia Pinel, les candidats à la primaire de la gauche n’ont pas eu des mots très tendres à l’égard du bilan de François Hollande lors du premier débat jeudi dernier. Qu'en sera-t-il ce soir pour cette deuxième manche ?

Pendant le premier débat de la primaire de la gauche ce jeudi, les sept candidats ont été invités à évaluer le quinquennat de François Hollande. Arnaud Montebourg a ouvert le bal en jugeant le bilan présidentiel "difficile à défendre mais qui contient des avancées". Parmi les réussites, il a cité "la Cop 21", "le mariage pour tous" ou encore "le tiers payant généralisé". Il a néanmoins regretté "l’échec sur le chômage".


Jean-Luc Bennahmias estime lui que le chef de l’Etat "aurait pu mieux faire". Un avis partagé par François de Rugy qui juge le quinquennat "contrasté" et "en demi-teinte". L’ancien ministre de l’Education, Benoît Hamon, a de son côté confié avoir un "sentiment d’inachevé, comme si nous étions restés sur de beaucoup sujets au milieu du gué". Son prédécesseur rue de Grenelle, Vincent Peillon a évoqué un "sentiment de profonde incompréhension qui s’est établi très vite avec le pays et ceux qui nous avaient soutenu, parfois injuste".

Valls et Pinel, derniers fidèles

Contrairement à leurs concurrents, Manuel Valls et Sylvia Pinel n’ont pas critiqué le bilan de François Hollande. L’ancien Premier ministre a insisté sur sa "fierté" d’avoir participé à ce quinquennat, surtout "dans une période très difficile, notamment face au terrorisme". L’ancienne ministre du Logement, qui a choisi de se présenter à la primaire après la défection du Président, a quant à elle salué "un bilan qu’il convient de porter parce que beaucoup de réformes pour redresser le pays ont été entreprises".

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