Bac de français raté, soucis capillaires et sobriquets : 5 choses que vous ignorez peut-être sur Manuel Valls

Bac de français raté, soucis capillaires et sobriquets :  5 choses que vous ignorez peut-être sur Manuel Valls
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PRIMAIRE A GAUCHE - Il est arrivé deuxième, derrière Benoît Hamon, au vote de la primaire à gauche de dimanche. LCI vous livre 5 choses, anecdotiques ou révélatrices de sa personnalité, sur Manuel Valls.

Il est devenu socialiste dès 17 ans pour soutenir Michel Rocard et a été le conseiller com’ de Lionel Jospin. Elu député-maire d’Evry au début des années 2000, on l’a longtemps vu jouer les rôles de trublion du PS avant qu’il n’émerge lors de la primaire de 2011 (malgré son faible score, 5.63% des voix). Et ne finisse par endosser les costumes de premier flic de France puis de chef du gouvernement en mars 2014. Voilà pour la bio -ultra-rapide- officielle. Pour le reste, certains aspects du parcours et de la personnalité de Manuel Valls, aujourd'hui âgé de 54 ans, restent méconnus des Français. En voici cinq, avant qu’il ne postule officiellement à la fonction suprême.

Il aurait pu devenir Suisse

Les origines catalanes de Manuel Valls, né le 13 août 1962 à Barcelone, sur les terres de son père artiste-peintre (ses parents, déjà installés à Paris, passaient alors leurs vacances dans la métropole catalane), sont bien connues. On sait moins que celui qui a été naturalisé Français à 20 ans a aussi des attaches suisses. Sa mère Luisa, institutrice, est en effet originaire du Tessin, un canton helvétique de langue italienne. Manuel Valls aurait donc pu à ce titre obtenir un passeport suisse. En optant pour la nationalité française en 1982, il a d’ailleurs raccourci son nom, Valls-Galfetti, en l’amputant de la deuxième partie héritée de sa branche maternelle. 

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    Il n'a obtenu qu'un 5/20 au bac de français

    "Mes vrais diplômes sont politiques", confiait-il en 2013 dans le livre "Manuel Valls, les secrets d'un destin", où il expliquait que lorsqu’il était étudiant à la fac parisienne de Tolbiac, il était déjà "happé totalement par la vie politique". Les activités militantes de sa jeunesse lui ont ainsi fait rater sa première année de droit. Se réorientant vers l’histoire, il mettra alors trois ans pour décrocher son Deug, avant d'obtenir une licence. Au moment du lycée, en revanche, ce n'est pas sa passion pour la politique qui lui avait valu un 5/20 au bac de français : "J’ai fait un contre-sujet à l’écrit", se justifie-t-il dans le livre.

    Il a longtemps eu des soucis capillaires

    Cravates à fleurs, chemisettes roses… Manuel Valls, aujourd’hui toujours tiré à quatre épingles, a longtemps cherché son style. Et notamment en matière capillaire : on se souvient de la chevelure particulièrement fournie qu’il arborait au début de sa carrière politique, comme ici en 1993 (avant, c'était même pire) :  

    Aujourd’hui, plus de mèches rebelles, Manuel Valls a repris le contrôle de sa situation capillaire. Son arme ? "Une espèce de crème pour donner du mouvement aux cheveux", avait-il expliqué en 2011 à un internautes de Rue89 qui l’interrogeait sur sa marque de brillantine. 

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      Ses surnoms sont peu amènes

      Son ex-camarade de gouvernement Cécile Duflot, avec qui il a entretenu des rapports explosifs lorsque tous deux étaient ministres, l'a affublé du sobriquet de "Pepe". Une référence au fils fier et têtu du chef ibère Soupalognon y Crouton dans l'album "Asterix en Hispanie" (souvenez-vous, c'est l'enfant qui devient tout rouge lorsqu'il fait un caprice). Son hyper-présence médiatique avait aussi un temps valu à Manuel Valls le surnom de "Robocom". Son omniprésence dans le dispositif de campagne de Hollande de 2012, lorsqu'il dirigeait la com' du candidat à la présidentielle, avait également amené certains de ses camarades à lui attribuer de doux qualificatifs tels que la "Kommandantur", le "contrôleur général" ou "l'inspecteur des travaux finis".

      Le passé toxicomane de sa sœur, une blessure secrète

      Sa sœur cadette, Giovanna, a raconté dans un livre autobiographique paru l’an dernier, "Accrochée à la vie, journal d’une renaissance", comment elle avait plongé dans l’héroïne à l’âge de 20 ans. Et qu'après une longue période de sevrage suivie d’une violente rechute, elle avait découvert deux décennies plus tard qu’elle était atteinte du VIH. Désormais apaisée, elle reste la blessure secrète de son frère unique. "II a toujours été près de moi et su ce qui m'arrivait. Nous nous aimons et nous nous respectons beaucoup", confiait-elle au Télégramme en octobre dernier.

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