Primaire à gauche : Juliette Méadel aurait préféré "une parité totale des candidatures"

PRIMAIRE MASCULINE - Invitée de LCI mardi matin, la secrétaire d'Etat chargée de l'Aide aux victimes Juliette Méadel a regretté qu'il n'y ait qu'une femme candidate à la primaire de la gauche. Elle soutient malgré tout Manuel Valls.

La primaire de gauche, les 22 et 29 janvier prochains, fera la part belle aux hommes. Sur les sept candidatures validées par la Haute autorité, une seule femme sera présente, la patronne du PRG Sylvia Pinel


Une situation qui fait grincer les dents à gauche. Interrogée sur le sujet mardi matin, sur LCI, la secrétaire d'Etat chargée de l'Aide aux victimes, Juliette Méadel, a reconnu que cela posait un problème. 

Oui, j’aurais préféré une parité totale dans les candidaturesJuliette Méadel

Malgré tout, la secrétaire d'Etat estime que la primaire était ouverte à tous et que les femmes qui le souhaitaient auraient bien pu postuler. Plusieurs noms avaient été évoqués, de l'ex-garde des Sceaux Christiane Taubira à l'actuelle ministre de la Santé Marisol Touraine, mais aucune de ces responsables n'a finalement souhaité se présenter. 


Malgré tout, Juliette Méadel a fait son choix. Pour elle, ce sera Manuel Valls, l'ex-Premier ministre qui doit présenter son projet mardi matin. "Un projet social-réformiste, d'avenir", vante la secrétaire d'Etat, qui justifie ce programme tardif par le fait que Manuel Valls était "très occupé par ses fontions" jusqu'à son départ du gouvernement. Pour elle, l'une des mesures phares de son champion, c'est "le revenu universel, qui peut porter l'idée d'une vie décente" à l'heure où une partie des Français éprouve un "sentiment de déclassement". 

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