Primaire à gauche : peu de monde au petit matin dans les bureaux de vote ? Pour le PS, c'est à cause du froid

SEREIN - Le Premier secrétaire du parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis espère que la primaire de la gauche et du centre mobilisera au moins 1.5 million de votants. Le peu d'électeurs présents à l'ouverture des bureaux à 9h n'inquiète pas vraiment le parti. "Il fait un peu froid. Les gens prennent du temps pour aller voter."

Combien d'électeurs se déplaceront ce dimanche pour aller voter au premier tour des bureaux de vote ?  Interrogé sur LCI, le Premier secrétaire du parti socialiste espère une mobilisation d'au moins 1.5 million de personnes. Au petit matin, la foule n'était manifestement pas au rendez-vous dans les bureaux où LCI avait installé ses caméras. Aucune raison de s'inquiéter pour Jean-Christophe Cambadélis.   "J’ai le nombre de visites sur notre site qui dépasse 1,5 million. Il fait un peu froid. Les gens prennent du temps pour venir voter. Nous avons une centralisation nationale des votants et tout se passe plutôt bien", a expliqué le Premier secrétaire du PS sur LCI, 1h30 après l'ouverture des bureaux.

Objectif : "Entre 1,5 et 2 millions"Jean-Christophe Cambadélis

 

"Nous serons entre 1,5 et 2 M – L’objectif c’est d’obtenir cela. Cela crééra une dynamique pour notre candidat pour la présidentielle. Si nous n’y arrivons pas, nous ferons le constat [...] On nous disait il y a quelques mois qu’on n’aurait pas plus de 3000 bureaux de vote et 600 000 votants . Aujourd’hui,il y a 7000 bureaux de vote et on parle de 1,5 M à 2M de votes."

"La fin du PS n'est pas articulée autour d'une primaire"Jean-Christophe Cambadélis

En cas d'échec de la mobilisation autour de ce vote de la primaire, le PS pourra-t-il sereinement affronter le 1er tour de la présidentielle ? 

"La fin du PS n’est pas articulée autour d’une primaire ou autour de la présidentielle", répond Jean-Christophe Cambadélis. "Le PS est un parti implanté dans toute la France.   C’est une réalité organisationnelle et électorale. Il ne faut pas se tromper. Médiatiquement c’est toujours amusant de dire qu’il n’y aura plus de parti socialiste. Mais je vous fais le pari. Le 18 juin, le PS sera toujours là."

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