Quand Vincent Peillon ne voulait plus de la politique et critiquait la primaire de la gauche

PRIMAIRE PARTI SOCIALISTE

Toute L'info sur

2017 : la bataille de la gauche

FINALEMENT... - Depuis dimanche, Vincent Peillon est candidat à la primaire de la gauche. Pourtant, encore récemment, il se disait lassé de la vie politique et laissait entendre qu'il ne participerait à aucun scrutin de ce type.

Ce sont des anecdotes étonnantes qui ressortent dans la presse depuis quelques jours. Elles concernent Vincent Peillon, nouveau candidat à la primaire de la gauche. L'ancien ministre de l'Education est sorti de son silence dimanche, après plusieurs années de retraite médiatique et politique. Mais en avait-il réellement envie ? 

Dans Le Parisien daté de ce mardi, Didier Guillaume, directeur de campagne de Manuel Valls et président du groupe PS au Sénat, raconte : "Je m’étais retrouvé par hasard en face de lui dans le TGV en revenant de Strasbourg, il y a environ deux mois. Vincent m’avait demandé comment je pouvais encore m’investir dans la politique et m’avait fait part de sa grande lassitude par rapport à cela. D’où ma stupéfaction de le voir revenir."

La primaire : "dirimant"

Lundi, Marianne rapportait une anecdote datée du mois d'octobre dernier. Le journal souhaitait interroger Vincent Peillon sur la primaire de la Belle Alliance populaire. Il avait refusé en donnant l’argument suivant : "Je n’accorde aucune interview, considérant ce petit cirque (j’y ai participé 20 ans) comme absolument dirimant." 

Selon le Larousse, la définition de dirimant est la suivante : "Se dit d’un empêchement radical, formel, absolu". Sur le plateau du journal de France 2 dimanche, Vincent Peillon avait pourtant estimé : "La primaire est une machine à fabriquer de l’unité".

Lire aussi

    En vidéo

    Vendeur de poissons, rebelle et européen tardif : le portrait de Vincent Peillon

    Et aussi

    Lire et commenter