VIDÉO - L'attaquant, le favori et le trublion, qui a animé le débat de la gauche ?

PRIMAIRE PARTI SOCIALISTE

DÉBAT - Lors de ce premier débat de cette primaire de la gauche, quels sont les acteurs à l'avoir animé ?

Pour ce premier débat de la primaire de la gauche, les candidats se sont testés. Pas de grandes envolées lyriques ou de joutes verbales mais un débat de bonne tenue. Retour sur les personnages de ce premier épisode.

Manuel Valls, l’intrus du bilan

En ouverture du débat, les 7 candidats se sont vus demander de décrire en un mot le bilan du quinquennat de François Hollande. Pour la plupart, ils ont fait part de leur "déception", de leur sentiment "d’inachevé". Mais le seul des 7 candidats à défendre avec ardeur le président de la République, c’est Manuel Valls ! L'ancien Premier ministre a insisté sur sa "fierté" d’avoir participé à ce quinquennat.

Manuel Valls, Mr. Musclor

Dans son propos introductif et de conclusion, Manuel Valls a longuement insisté sur sa carrure d’homme d’état pour se démarquer de ses concurrents. "Gouverner, c’est difficile", a-t-il rappelé. "J’ai l’expérience, j’ai gouverné, j’ai l’énergie, j’ai le courage", a insisté l’ancien Premier ministre. Même s’il a clairement affirmé sa stature d’homme d’État, cela suffira-t-il à séduire les électeurs ?

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Jean-Luc Bennahmias, le trublion

L’invité surprise de ce premier débat, c’était bel et bien, Jean-Luc Bennahmias. Le président du Front démocrate a joué le rôle de trublion. Entre coup de gueule, accrochages avec les journalistes et hommage à ses concurrents, Jean-Luc Bennahmias s’est fait remarquer par les téléspectateurs un peu à la manière de Jean-Frédéric Poisson lors du premier débat de la droite et du centre.

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Vincent Peillon, à l’attaque !

L’ancien ministre de l’Éducation Nationale, Vincent Peillon s’est montré le plus offensif des candidats. À de nombreuses reprises, il s’en est pris à son ancien collègue au gouvernement, Manuel Valls. Pour lui, l’ex-Premier Ministre est le représentant "d’une gauche brutale" qui "a divisé" sa famille politique. Mais Manuel Valls à recevoir les coups de Vincent Peillon. Il a aussi attaqué Benoît Hamon sur sa proposition de revenu universel dont il juge le financement ridicule.

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Emmanuel Macron, Monsieur X

Alors qu’il monopolise l’attention des médias depuis des mois, tout le monde pensait qu’Emmanuel Macron serait un des sujets de ce premier débat. Surprise, son nom a été évoqué pour la première fois à 22h59 par Arnaud Montebourg. "Emmanuel Macron, c'est un peu monsieur X. On ne sait pas ce qu'il est, s'il est de gauche ou s'il est de droite. J'ai besoin de comprendre.", a-t-il déclaré. 

Vincent Peillon a lui aussi parlé d’Emmanuel Macron mais pour critiquer le choix de Manuel Valls de l’intégrer dans son gouvernement.

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