VIDÉO - Manuel Valls affirme qu'il y a "un rapport de respect, confiance, loyauté et franchise" entre lui et François Hollande

VIDÉO - Manuel Valls affirme qu'il y a "un rapport de respect, confiance, loyauté et franchise" entre lui et François Hollande

PRESIDENTIELLE - Face aux critiques de Christian Jacob, président du groupe LR à l'Assemblée nationale, sur la crise "Hollande-Valls", le Premier ministre a répondu ce mardi "qu'il n'y a pas de crise institutionnelle" au sein du gouvernement.

"Il n'y a pas de crise institutionnelle". Cette phrase Manuel Valls l'a martelée à plusieurs reprises ce mardi devant l'Assemblée nationale. Comme pour s'en convaincre lui-même. Interpellé par le chef de file des députés Les Républicains Christian Jacob, qui lui demandait s'il était candidat à la présidentielle, le Premier ministre a répondu : "Ma conception des institutions, c'est l'engagement et la loyauté".

Manuel Valls a ensuite assuré, en réponse à une autre question, que ses rapports avec François Hollande étaient empreints de "respect, confiance, loyauté, franchise".   "Je suis là comme je l'ai fait depuis que je suis Premier ministre pour défendre, assumer l'action gouvernementale qui est la nôtre. Pour critiquer et m'opposer désormais (...) en regardant de très près le projet de François Fillon qui dit vouloir pleinement l'appliquer", a-t-il dit, pour sa première expression publique depuis son déjeuner avec François Hollande lundi 28 novembre.

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Manuel Valls : "il n'y pas de crise institutionnelle"

Pas de "crise de régime"

Après un mano à mano avec François Hollande tout au long du week-end, Manuel Valls est semble-t-il rentré dans le rang lundi, excluant visiblement de démissionner au nom de son "sens de l'État" et d'affronter le président lors de la primaire organisée en janvier par le PS.

Un peu plus tard, en réponse à l'UDI Philippe Vigier, il a assuré qu'il n'y avait pas de "crise de régime". "Le rapport entre le président de la République et le Premier ministre est à la fois un rapport de respect, de confiance, de franchise, comme cela existe à chaque fois. J'ai d'ailleurs lu tout ce que François Fillon avait pu dire sur ce sujet-là et on peut s'y retrouver", a-t-il dit.

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