VIDÉO - Primaire de la gauche, le débat de l'entre-deux tours : la minute d'introduction de Manuel Valls

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PROPOS LIMINAIRES - Manuel Valls, arrivé en deuxième position du premier tour avec 31,90 % des suffrages, a fait le choix de durcir le ton ces derniers jours. Le but ? Rattraper son retard sur Benoît Hamon qui a réussi à le devancer (36,63 % ). Néanmoins, l'ancien Premier ministre devenu candidat a entamé ce débat de l'entre-deux tours visiblement apaisé.

"Nous partageons des valeurs et des combats communs mais nous sommes aussi ici pour nos différences". Après une semaine tendue, Manuel Valls a, durant son introduction de ce grand débat de l'entre-deux-tours, tenu à affirmer : "Il ne s'agit pas d'un débat personnel" juste après avoir signifier son "respect" et son "amitié" pour son adversaire. L'ancien Premier ministre n'a en outre pas hésité à qualifier ce débat "d'historique, de décisif pour la gauche". 


Pour Manuel Valls, l'adversaire, c'est avant tout "la droite dure, libérale et l'extrême-droite".  "Je m'adresse au coeur et à la raison de mes compatriotes, explique-t-il encore, je veux porter une société du travail, je veux porter un nouveau modèle de solidarité, je veux incarner la République". 

Une semaine sous haute tension

Une chose est sûre : Manuel Valls n'a pas tardé à choisir la formule offensive pour tenter de refaire son retard. Dès le soir du premier tour, il expliquait sans équivoque que les électeurs avaient dorénavant le choix entre "la victoire possible" et "la défaite assurée". Tout au long de la semaine, le candidat n'a pas hésité à charger Benoît Hamon, dénonçant ses "promesses irréalisables et infinançables" allant jusqu'à accuser son rival d'une proximité avec l'islamisme radical. 


Face à ces échanges vifs par médias interposés, Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, a tenu à intervenir pour calmer les esprits : "Dans ce moment incertain, l’unité est notre bien. Benoît tu as déclaré que 'tu ne te trompais pas d’ennemis : François Fillon et Marine Le Pen'. Manuel, tu as déclaré que 'tu n’avais pas d’ennemis dans ta famille politique'", rappelle-t-il notamment dans un communiqué publié sur Twitter. 

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