Ils ont réussi leur reconversion professionnelle : leurs conseils pour éviter les erreurs

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RECONVERSION RÉUSSIE - Aujourd'hui, il n'est pas rare de changer de métier, parfois plusieurs fois au cours d'une vie. Et notamment d'abandonner une profession dans le tertiaire pour un métier plus manuel. Olivier, Sylvie ou encore Céline font partie de ceux-là. Voici leurs conseils pour ne pas faire fausse route.

Selon une récente étude, les personnes qui entrent sur le marché de l'emploi aujourd'hui seront amenés à changer, en moyenne, quatre ou cinq fois de travail au cours de leur carrière. Parfois, il s'agit seulement de changer d'entreprise. Parfois, les changements sont plus radicaux. 


Mais attention à ne pas se lancer tête baissée dans une reconversion mal préparée. On ne s'improvise pas charpentier ou tourneur-fraiseur. TF1 a rencontré quatre personnes qui ont sauté le pas et nous livrent leurs précieux conseils. 

Avant d'ouvrir leur propre restaurant, Olivier et Sylvie, en couple, ont longtemps été derrière un comptoir... mais celui d'une banque. Tous deux dirigeaient des agences bancaires. Mais à la quarantaine, ils ont l'impression d'avoir fait le tour de leur métier. Malgré un salaire confortable, ils abandonnent leur travail et ouvrent un bar à vin à Saint Brieuc en Bretagne. 


Contrairement aux apparences, c'est tout sauf un coup de tête et le couple avait mûri son projet pendant 10 ans avant de se lancer : plan de financement, étude de faisabilité... le projet était bordé. Ce qui n'empêche pas les aléas mais permet de les limiter. 

Faire des stages avant de se lancer

Même conseil de la part d'Olivier qui, après avoir travaillé 25 ans dans le secteur du tourisme, décide de se reconvertir dans la menuiserie à la suite d'un licenciement. Suivre une formation est essentielle, lui a appris le métier à l'Afpa de Morlaix, mais cela ne suffit pas : "Il faut faire des études de marché, bien réfléchir, prendre la température du secteur et choisir les bons partenaires".

Et ne pas hésiter à aller sur le terrain, faire des stages, même très courts, pour se rendre compte de la réalité d'un métier et ne pas tomber de haut après une formation longue. C'est ce qu'a fait Céline. A 32 ans, la jeune femme travaille dans l'agroalimentaire mais n'est "pas épanouie". Elle décide de se former pour devenir... peintre en bâtiment. "Avant de me lancer, j'ai fait plusieurs stages en immersion. Il faut vraiment aller sur le terrain pour se rendre compte des avantages et des inconvénients du métier ciblé". Ne pas idéaliser mais expérimenter, voici une des clés du succès. 


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