Pâques : le chocolat à Saint-Etienne, c’est toute une histoire

Pâques : le chocolat à Saint-Etienne, c’est toute une histoire

REPORTAGE - Qui dit Pâques dit chocolat. L'occasion de pousser les portes de la maison Weiss, à Saint-Étienne (Loire) pour découvrir tout le travail et la passion qui se cache derrière les œufs et les cloches.

Derrière le grand chocolat de la maison Weiss, le caramel parfaitement dosé et le nougat crémeux, il y a les artisans avec leurs gestes millimétrés, leur passion et leur persévérance. Cyril en fait partie. Il enrobe les bonbons d'une vingtaine de couches de lait. Paul, lui, tel un peintre, garnit sa palette de la juste dose. Ainsi naît le chocolat depuis 140 ans dans l'une des plus anciennes fabriques françaises.

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La couleur du caramel, le refroidissement, les fruits et amandes... le process n'a pas changé du tout. Et si c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures confitures, il en va de même pour les chaudrons de 1882. Selon le chef pâtissier Jonathan Chauve, le cuivre est le meilleur matériau pour avoir une cuisson homogène et régulière. C'est ce qui fait la différence.

À Saint-Étienne, le chocolat est comme le football : un patrimoine. En 1910, on a compté jusqu'à 25 chocolateries qui fournissaient 10% de la production française. Tout cela, grâce à la mine, car on pensait que les mineurs mangeaient du chocolat pour prendre de la force. Et dans la plus ancienne boutique de la ville, les confiseries inventées par le fondateur ont toujours la cote.

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