Rugby - Le Racing 92 dément les soupçons de dopage concernant Carter, Rokocoko et Imhoff

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TOP 14 - Quelques heures après la publication du quotidien L'Equipe, le Racing 92 explique que ses joueurs n'ont aucun en cas eu recours à une pratique illégale en utilisant des corticoïdes.

Point par point et méthodiquement, le Racing 92 a enfin réagi. Vendredi matin, sur son site interne, le club a démenti via un communiqué les révélations du quotidien L’Equipe, qui avançait que des traces de corticoïdes avaient été détectées dans les urines de trois de ses joueurs et pas des moindre : Dan Carter, Joe Rokocoko et Juan Imhoff. Le tout sans qu’aucune demande d’autorisation à usage thérapeutique n’ait été faite.

Sans être virulent dans son démenti, le Racing métro se veut catégorique et appelle à être prudent sur l'usage du mot corticoïdes. Surtout le champion de France a tenu à affirmer que "son éthique, sa pratique sportive, n’ont rien à voir avec des pratiques illégales".

Un usage de corticoïdes à des fins médicales

Dans ses explications, la formation des Hauts-de-Seine reconnaît bien qu’il y a eu un usage de corticoïdes dans le cadre de traitements administrés par voie autorisée, prodigués en réponse à des pathologies avérées, plusieurs jours avant la finale du Top 14 et ne nécessitant pas d’AUT (autorisation à usage thérapeutique). Et précise que "tous les actes médicaux pratiqués sur les joueurs cités par les médias l’ont été dans le plus total respect des règles anti-dopage nationales et internationales. 

Du côté des instances, la FFR a désormais 40 jours pour faire la lumière. Dans ce démenti, le Racing se dit par ailleurs prêt à collaborer "avec toutes les autorités d’investigation médicales compétentes pour que le débat s’apaise et qu’une compréhension totale soit portée à la connaissance de tous". 

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