Une star des All Blacks suspendue un match… pour avoir eu des relations sexuelles dans des toilettes publiques

Une star des All Blacks suspendue un match… pour avoir eu des relations sexuelles dans des toilettes publiques
RUGBY

RUGBY - Le demi de mêlée Aaron Smith, champion du monde l'an dernier avec la Nouvelle-Zélande, a été suspendu un match par sa Fédération pour être allé aux toilettes avec une jeune femme tandis qu’il se trouvait en sélection.

L’avion n’allait pas tarder à décoller, mais Aaron Smith était trop pressé de s’envoyer en l’air. On rigole mais, en Nouvelle-Zélande, l’affaire est sérieuse : elle a abouti à la suspension, pour un match, du demi de mêlée, pour « mauvaise conduite », en attendant qu'il soit entendu par une commission d’enquête dès son retour au pays. « Il ne disputera donc pas le match de ce week-end (contre l’Afrique du Sud, dans le cadre du Rugby Championship, ndlr) à Durban », a ainsi annoncé, dans la nuit de mercredi à jeudi, son sélectionneur, Steve Hansen. « C'est vraiment une mauvaise décision prise par Aaron, et qui rejaillit de manière négative sur lui-même et sur l'équipe », a ajouté Steve Tew, directeur général de la Fédération néo-zélandaise.

On rembobine. La scène, révélée par le New Zealand Herald, se déroule le 18 septembre  dans l’aéroport de Christchurch. Aaron Smith est alors vu pénétrant dans des toilettes en compagnie d’une femme qui n’est pas son épouse. Un témoin, cité par le journal, évoque « des bruits » qui laissent peu de place au doute quant à l’objet de cette entrevue à l’abri des regards.

Rien de bien grave, direz-vous ? Le hic, c’est que, chez les All Blacks, on ne badine pas avec le code de bonne conduite, destiné à préserver une image de marque. Et il se trouve que, en plus de s’être fait pincer, le demi de mêlée portait le survêtement de la sacro-sainte équipe nationale au moment des faits (du moins, juste avant et juste après). Et a, en outre, utilisé des toilettes pour handicapés. À sa décharge, notons cependant que le joueur a pris soin de ne pas retarder la délégation, pliant l’affaire en « cinq minutes » selon le témoin, décidément très attentif.

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