XV de France : l'Italie, un écueil à éviter

XV de France : l'Italie, un écueil à éviter

RUGBY
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RUGBY - Un an après sa défaite à Rome, le XV de France retrouve l'Italie, dimanche au Stade de France. Méfiants, les Bleus entendent bien confirmer leur victoire inaugurale face à l'Angleterre.

La cicatrice n'est pas encore refermée. Il y a à peine plus d'un an, le 3 février 2013, l'équipe de France s'inclinait en ouverture du Tournoi des VI Nations au stade olympique de Rome (23-18) et débutait une année 2013 désastreuse (2 victoires en 11 matches). ''La défaite nous avait plongés dans un petit tourment qui nous a fait beaucoup de mal'', admet Yoann Maestri, le 2e ligne du XV de France. ''Je m'en souviendrai toujours, ça nous a fait louper notre tournoi'', renchérit Maxime Machenaud, titulaire à la mêlée à Rome. Alors toute la semaine, à Marcoussis, la prudence était de rigueur avant d'affronter un adversaire qui leur est passé dessus deux fois lors des trois dernières rencontres. Et ce même après un premier succès prometteur face à l'Angleterre (26-24).

Car dans le même temps, l'Italie a opposé une belle résistance au pays de Galles, tenant du titre, seulement vainqueur 23-15 à Cardiff samedi dernier. Les coéquipiers du Parisien Sergio Parisse ont marqué deux essais aux Diables rouges, en exploitant deux ballons perdus par l'adversaire. Et c'est encore en contre que la Squadra Azzurra attendra la France, dimanche. ''Ils sont potentiellement capables de gagner le Tournoi'', s'emballe même Machenaud. C'est peu dire que la France est méfiante devant une Italie qui a gagné ses galons de solide nation européenne.

''Il faudra mettre la même rigueur, la même hargne que quand on joue contre l'Angleterre, la Nouvelle-Zélande ou l'Australie'', jure Maestri. Une condition sine qua non pour remporter une deuxième victoire avant un week-end de coupure. ''Le groupe a trop mal vécu 2013 pour qu'on se relâche en préparant cette rencontre, promet Nicolas Mas. On a célébré avec retenue la victoire contre l'Angleterre car on sait qu'on ne validera notre travail qu'avec une victoire contre l'Italie. On n'a pas le droit de se démobiliser.'' Mais la possibilité de rêver à un Grand Chelem, dimanche soir, si le piège italien est passé avec succès.

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