XV de France : plaisir, paix et amour, Guy Novès entame son règne en mode Bisounours

XV de France : plaisir, paix et amour, Guy Novès entame son règne en mode Bisounours

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PROJET - Intronisé sélectionneur au lendemain de la finale de la Coupe du monde remportée samedi par la Nouvelle-Zélande, l'ancien entraîneur de Toulouse a fait ses débuts dans ses nouvelles fonctions. Et pour sa première tournée média, Guy Novès a fait part de ses ambitions, toutes plus louables les unes que les autres, pour cette équipe de France qui sort de quatre années très décevantes avec Philippe Saint-André.

 Positiver le passage de PSA
"Je ne vais pas vous donner un avis de censeur. J'ai vu des éléments qui me semblent extrêmement positifs, venant du travail qui a été effectué les quatre dernières années. J'ai aussi vu ce qui était moins positif. Pour ma part, je vais d'abord essayer de mettre en place un système de jeu qui corresponde à mon éducation."

 Offrir du spectacle
"Ma première mission, c'est d'abord d'essayer de pratiquer un rugby d'avenir, celui qui amène les spectateurs au stade, un rugby spectaculaire. Je voudrais que l'on essaye d'utiliser la superficie totale du terrain, toute la largeur, et donc aller vers un rugby de mouvement, qui s'inspire de ce qui a fait la réussite du rugby argentin, qui est pour moi un véritable exemple. Parler des Néo-Zélandais, ce n'est pas la peine car ils sont tellement loin devant..."

 Pas de guerre contre le Top 14
"Je suis né dans un club (le Stade Toulousain, ndlr). Je n'ai pas tout d'un coup changé mon fusil d'épaule et je pense qu'il se fait un travail admirable dans les clubs. Maintenant, si le rugby français veut avoir la main au sein du rugby international, peut-être que les clubs peuvent faire un minimum d'efforts. [...] Jusqu'à présent, on s'est bien rendu compte que cette organisation rendait très compliquée de faire marcher de pair l'intérêt de l'équipe de France et celui des clubs."

 L'amour du XV de France
" Quand on arrive en équipe de France, on n'est pas sélectionné, on est élu, par la France entière. On représente tous les passionnés de notre sport. Les joueurs de l'équipe de France ne sont pas là pour prendre du plaisir, mais élus pour donner du plaisir. [...] J'ai toujours dit que j'étais supporteur de l'équipe de France, mais quand mon club ne jouait pas. Mais ça, ça ne fait pas vendre de papier, ça n'intéresse pas. Aujourd'hui, je ne l'aime pas plus qu'hier, j'ai toujours eu une immense admiration pour le XV de France." 

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