Coronavirus : un médecin hospitalier de Moselle est décédé

Coronavirus : un médecin hospitalier de Moselle est décédé

CORONAVIRUS - La pandémie de Covid-19 continue de propager à travers le monde, et notamment aux Etats-Unis, avec un nombre de cas en forte hausse. En France, où la population connaît son 14e jour de confinement ce lundi 30 mars, l'évacuation des patients des régions les plus touchées se poursuit.

Un médecin hospitalier est mort du Covid-19, a annoncé la directrice générale du centre hospitalier régional de Metz (Moselle).  Sixième de cette profession à succomber au coronavirus, il comptait parmi "un peu plus de quarante personnels hospitaliers" de cet hôpital à être infecté, a noté Marie-Odile Saillard, lundi 30 mars. Parmi eux, des personnes placés aussi en réanimation, mais "aussi des gens malades, mais pas gravement malade".

Toute l'info sur

Coronavirus : la pandémie qui bouleverse la planète

Il s'agit du sixième médecin hospitalier à mourir du Covid-19, huit jours après qu'un urgentiste de Compiègne, deux médecins (un gynécologue et un généraliste) du Haut-Rhin, et deux généralistes de Moselle et de Haute-Saône avaient été tués.

Lire aussi

Live

NOËL SANS JAUGE, "C'EST NOTRE CAP" ASSURE G. ATTAL


"Notre prudence sauvera les vacances", a assuré Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, sur France Inter. "On va réussir à traverser les fêtes, à passer Noël ensemble, parce qu'on a été extrêmement vigilant ces dernières semaines et que l'on va continuer à l'être", a-t-il lancé.


Noël pourra-t-il se dérouler sans jauge ? "C'est notre cap, notre objectif", a-t-il assuré, puisqu'aucune jauge n'a été annoncée pour l'heure. "Ce qu’on souhaite c’est que les Français puissent passer Noël en famille, ensemble", a-t-il poursuivi.


"On fait tout pour éviter d'en revenir à des mesures de jauge, de fermeture, de confinement, de couvre-feu", a affirmé Gabriel Attal, assurant que "les efforts, la vigilance, les gestes barrières, la vaccination, ça paie". "Si on n'avait pas tout ça aujourd'hui (...) probablement qu'on aurait un tsunami sanitaire quand on voit le taux d'incidence et la circulation du virus dans notre pays", a-t-il ajouté. 


Le porte-parole s'est par ailleurs félicité de voir la campagne de rappel "beaucoup progresser", plaçant la France "dans le peloton de tête au niveau européen".

EXTENSION DU TÉLÉTRAVAIL 


Invitée de LCI ce mardi, Elisabeth Borne a appelé employeurs et salariés à "se remobiliser sur le respect des gestes barrières et le télétravail". "On a fixé une cible de deux à trois jours de télétravail", a indiqué la ministre du Travail, mettant en garde contre une recrudescence des contrôles. "J'ai demandé à l'inspection du Travail de reprendre ses contrôles, de revenir à 5000 contrôles par mois", affirme-t-elle, précisant qu'on en était "à moins de 1000 au mois d'octobre". "L'objectif est que ce renforcement du télétravail puisse se mettre en œuvre dans le dialogue social, au sein de chaque entreprise", conclut-elle. 

L'OMS APPELLE À MIEUX PROTÉGER LES ENFANTS


La branche européenne de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé mardi à mieux protéger les enfants de 5 à 14 ans face au rebond de la pandémie de Covid-19, actuellement la classe d'âge la plus touchée selon elle.


Pour éviter de nouvelles fermetures de classe et le retour de l'enseignement à distance, elle conseille de renforcer les tests dans les écoles et d'envisager la vaccination des enfants scolarisés. Selon l'OMS, les cas augmentent actuellement dans toutes les catégories d'âge, "avec les taux les plus élevés observés actuellement parmi les 5-14 ans". 


"Il n'est pas rare aujourd'hui de voir des incidences deux à trois fois plus élevées chez les jeunes enfants que dans la population totale", son directeur Hans Kluge lors d'une conférence de presse en ligne.


L'OMS Europe considère également la vaccination obligatoire, décidée ou envisagée par certains pays, comme un recours de "dernier ressort absolu, seulement quand toutes les options possibles pour augmenter le taux de vaccination ont été épuisées", a-t-il affirmé.

PLAN BLANC DÉCLENCHÉ DANS LE NORD DE LA FRANCE 


Le plan blanc a été déclenché dans la métropole lilloise, le Hainaut et de l'Oise, a annoncé sur France Bleu Nord Benoît Vallet, le directeur de l'agence régionale de Santé des Hauts-de-France.


"On a beaucoup plus de cas sur la frontière avec nos amis belges. Donc, ça s'étend essentiellement sur la métropole lilloise, le Hainaut et un peu moins sur le sud de la région, même si effectivement, dans l'Oise et dans l'Aisne, on commence à avoir un peu de tension dans les établissements", a-t-il détaillé.


Au sujet du profil des personnes prises en charge, "on voit des personnes qui rentrent en réanimation avec des tranches d'âge autour de la cinquantaine, qui sont des personnes fragiles, souvent pas vaccinées ou mal vaccinées, avec grosso modo, pour les services de réanimation, 75% de personnes non vaccinées", a-t-il expliqué. 


Les services de réanimation de ces établissements  accueillent un tiers de patients Covid, la tension hospitalière étant aussi importante qu'il y a un an, note le site. Au 6 décembre 2021, 1025 personnes contaminées étaient hospitalisées dans les Hauts-de-France, soit 118 patients de plus en une semaine. 

PROTOCOLE RENFORCÉ AU MARCHÉ DE NOËL DE STRASBOURG


"La situation sanitaire continue de se dégrader dans tout le département" et "les plans blancs sont déclenchés dans les établissements hospitaliers du département", a alerté dans un communiqué la préfète du Bas-Rhin. 


Dans ce contexte, elle a annoncé ainsi "la mise en place du passe sanitaire à l’entrée de la place du château" au marché de Noël de Strasbourg, une mesure qui prend effet mardi 7 décembre. 


"Pour rappel la présentation du passe sanitaire à l’entrée des places Broglie et Kléber est obligatoire depuis le 3 décembre 2021", précise-t-elle.

PALUDISME : LE "SCENARIO DU PIRE" ÉVITÉ MAIS ENCORE DES INQUIÉTUDES


La pandémie de Covid-19 est responsable d'une hausse du nombre de morts du paludisme en 2020, même si le scénario catastrophe d'un doublement du nombre de décès a pu être évité grâce à la mobilisation des autorités sanitaires.


"En dépit des restrictions et perturbations liées à la pandémie de Covid-19, les pays où le paludisme est endémique ont réussi à éviter le scénario du pire que beaucoup, y compris l'OMS, avaient annoncés. Et ça c'est un message très positif", a souligné le docteur Pedro Alonso, directeur du programme paludisme à l'Organisation mondiale de la santé.


Pour autant, en désorganisant les programmes de prévention, de détection de soins etc, la pandémie est responsable de 47.000 des 69.000 morts supplémentaires en 2020. Au total, la maladie a affecté 241 millions de personnes à travers le monde l'année dernière soit 14 millions de plus qu'en 2019. Elle a fait 627.000 morts.   


La région Afrique de l'OMS compte en particulier 95% des cas de paludisme et pour 96% des morts. Et 80% des décès en Afrique frappent des enfants de moins de 5 ans. 

CAMPAGNE VACCINALE EN PHARMACIE


Un arrêté publié au Journal officiel prévoit que pharmaciens qui vaccineront en officine ou à domicile les dimanches et jours fériés bénéficieront d'une  majoration de 5 euros, relève BFM Business. S'ils vaccinent en Guadeloupe, à Saint-Barthélémy, à Saint-Martin, en Martinique, en Guyane, à la Réunion et à Mayotte, une majoration de 30 centimes est également prévue. "Ces deux majorations sont cumulables", précise l'arrêté.


"C'est quelque chose qu'on avait demandé pour inciter les pharmaciens à s'investir dans la campagne vaccinale", a indiqué à BFM Business Philippe Besset, président de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France (FSPF).


Les infirmiers libéraux bénéficieront de leur côté d'une cotation qui passera à 14,15 euros au lieu de 9,15 euros si ils vaccinent à domicile,  "s’il s’agit du seul acte réalisé pour une personne ne nécessitant pas de soins infirmiers par ailleurs". 

LE DÉFICIT COMMERCIAL S'AGGRAVE 


Le déficit commercial de la France s'est de nouveau dégradé, diminuant à 7,5 milliards d'euros en octobre, lesté par les prix des matières premières, ont annoncé les Douanes mardi. Le solde des importations par rapport aux exportations s'est davantage creusé qu'au mois de septembre, qui avait affiché un déficit de 7,1 milliards d'euros (chiffre révisé). Il est aussi moins bon que les chiffres d'août et de juillet qui s'étaient portés à 7 et 6,7 milliards d'euros.


Ce solde est toutefois "plus bas que les précédents records de la période Covid en 2020", moment où le commerce international avait été très fortement perturbé par la pandémie, précisent les Douanes dans un communiqué.


Toujours est-il que les importations progressent plus rapidement que les exportations depuis le début de l'année, de l'ordre de 700 millions d'euros par mois contre 300 millions d'euros, et "s'élèvent à un niveau record de 49,9 milliards d'euros", calculent les Douanes.

"8 MILLIONS DE CRÉNEAUX" BIENTÔT OUVERTS POUR LA 3E DOSE


Invité sur France Inter, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a indiqué que "640 000 personnes ont fait un rappel vendredi, un record". "À ce stade, 7 millions de personnes ont pris rendez-vous pour un rappel d’ici fin décembre, on va mettre en place 8 millions de créneaux sur les plateformes", a-t-il poursuivi, pour que le plus de personnes possible puissent recevoir leur 3e dose avant que le pass sanitaire ne soit désactivé pour les 18-65 ans qui ne l'ont pas reçue, à compter du 15 janvier. 

"GARDER LES ÉCOLES OUVERTES"


À l'école, on assiste à un "renforcement très fort du protocole", qui passe au niveau 3, avec notamment des mesures de non-brassage et le port du masque étendu à l'intérieur, a indiqué sur France Inter Gabriel Attal. 


"Pour un enfant de 8-9 ans, porter le masque toute la journée à l’école, c’est difficile", a-t-il concédé, mais il a affirmé que cette solution était préférable à la fermeture des écoles. Selon lui, l'ouverture des classes reste "essentielle". 


"Les Français soutiennent notre politique qui consiste à garder les écoles ouvertes le plus possible et donc à renforcer nos protocoles sanitaires (...) dans un contexte où le virus circule beaucoup parmi les enfants", a-t-il assuré, ce qui justifie notamment le refus d'avancer d'une semaine les vacances de Noël comme cela est le cas en Belgique. 


"Depuis le début de la crise, on a laissé nos écoles ouvertes 2 fois plus que les Allemands, 3 fois plus que les Italiens, 4 fois plus que les Américains", a-t-il listé.

NOËL SANS JAUGE, "C'EST NOTRE CAP" ASSURE G. ATTAL


"Notre prudence sauvera les vacances", a assuré Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, sur France Inter. "On va réussir à traverser les fêtes, à passer Noël ensemble, parce qu'on a été extrêmement vigilant ces dernières semaines et que l'on va continuer à l'être", a-t-il lancé.


Noël pourra-t-il se dérouler sans jauge ? "C'est notre cap, notre objectif", a-t-il assuré, puisqu'aucune jauge n'a été annoncée pour l'heure. "Ce qu’on souhaite c’est que les Français puissent passer Noël en famille, ensemble", a-t-il poursuivi.


"On fait tout pour éviter d'en revenir à des mesures de jauge, de fermeture, de confinement, de couvre-feu", a affirmé Gabriel Attal, assurant que "les efforts, la vigilance, les gestes barrières, la vaccination, ça paie". "Si on n'avait pas tout ça aujourd'hui (...) probablement qu'on aurait un tsunami sanitaire quand on voit le taux d'incidence et la circulation du virus dans notre pays", a-t-il ajouté. 


Le porte-parole s'est par ailleurs félicité de voir la campagne de rappel "beaucoup progresser", plaçant la France "dans le peloton de tête au niveau européen".

"ON A CERTAINEMENT PAS PASSÉ LE PIC" ALERTE G. ATTAL


La conférence de presse tenue lundi "a servi à renforcer nos mesures de vigilance face à une cinquième vague qui a démarré de manière fulgurante", a indiqué sur France Inter le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. "On a aujourd'hui un taux d’incidence assez largement  supérieur à 400 pour 100 000 habitants", a-t-il indiqué, expliquant que l'"on a dépassé le niveau qu'on a connu dans la 4e vague cet été, dans la 3e vague au printemps et on approche maintenant du niveau que l'on a connu dans la 2e vague il y a un an".


"Depuis quelques jours, on constate peut-être un début de ralentissement de la progression de l’épidémie, mais je mets beaucoup de réserves", a-t-il poursuivi : "il y a toujours une augmentation forte", a-t-il mis en garde. Si le rythme de croissance de l'épidémie était il y a quelques jours de 60% par semaine, il est désormais de 40%, mais cela reste très élevé, a-t-il estimé. "On n'a certainement pas passé le pic, puisque l'épidémie continue à progresser, à gagner du terrain rapidement", a-t-il mis en garde.


Face à cette légère embellie tout de même, "on espère y voir le début de résultats des efforts des Français depuis quelques semaines (...) mais il faut continuer, il faut renforcer nos efforts", a appelé le porte-parole. 

EXTENSION DU TÉLÉTRAVAIL 


Invitée de LCI ce mardi, Elisabeth Borne a appelé employeurs et salariés à "se remobiliser sur le respect des gestes barrières et le télétravail". "On a fixé une cible de deux à trois jours de télétravail", a indiqué la ministre du Travail, mettant en garde contre une recrudescence des contrôles. "J'ai demandé à l'inspection du Travail de reprendre ses contrôles, de revenir à 5000 contrôles par mois", affirme-t-elle, précisant qu'on en était "à moins de 1000 au mois d'octobre". "L'objectif est que ce renforcement du télétravail puisse se mettre en œuvre dans le dialogue social, au sein de chaque entreprise", conclut-elle. 

TESTS À L'ÉCOLE


"Le taux d'incidence est en train d'augmenter parmi les enfants, car on fait beaucoup plus de tests parmi eux", a assuré Jean-Michel Blanquer, affirmant qu'il y avait "plus de sécurité sanitaire parce que plus de tests" et qu'il ne fallait pas parler "d'explosion" des cas. "Quand un cas positif, toute la classe est testée et ne reviennent que ceux qui sont négatifs, depuis quelques jours", a-t-il expliqué.


Ainsi, il y a aujourd'hui "trois fois plus de tests pour les enfants que pour les adultes", alors qu'avant les vacances de la Toussaint, c'était l'inverse, a ajouté le ministre. Les élèves de 6e bénéficient notamment de deux autotests par semaine fournis par le collège. 

VACCINATION DES ENFANTS ET ADOLESCENTS


Le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer a affirmé sur RTL que 80% des élèves dans le secondaire sont vaccinés, et qu'aucun cas d'Omicron n'avait été détecté dans les écoles, mais que "mais ça ne saurait tarder" face à la propagation du virus dans la population générale. Il a expliqué que la campagne vaccinale des 5-11 ans fragiles ne se déroulera pas à l'école mais sera encouragée. 

PURIFICATEURS D'AIR À L'ÉCOLE


Le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer a indiqué sur RTL que le gouvernement était "capable de venir en soutien" si les collectivités avaient besoin de purificateurs d'air, mais il a assuré qu'ils n'étaient pas "la solution magique au problème", et que les autorités ont davantage investi dans capteurs de CO2. 


"Il y a une enveloppe de 20 millions pour rembourser les collectivités locales nécessiteuses" au sujet de ces capteurs, a-t-il ajouté, affirmant qu'un capteur de CO2 coûte 50 euros et que de nombreuses collectivités sont en mesure d'en acheter. 

VACANCES DE NOËL


Sur RTL, Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation, a indiqué que les vacances ne seront pas avancées pour l'heure, car "il n'y a pas moins de contaminations pendant les vacances que pendant le temps scolaire" et "beaucoup plus de brassages dans la vie personnelle des enfants que pendant le temps scolaire", a-t-il ajouté. 


Le rallongement de ces vacances reste envisagé mais peu probable : "on a toutes les hypothèses sur la table, (...) mais ce n'est pas l'hypothèse privilégiée aujourd'hui", a-t-il expliqué. 

IMPACT DE LA PANDÉMIE SUR L'ÉDUCATION


La génération de jeunes actuellement à l'école risque de perdre près de 17.000 milliards de dollars de revenus en raison des fermetures d'établissements scolaires liées à la pandémie, soit plus que prévu initialement, s'alarment la Banque mondiale et des agences onusiennes.


Ce montant correspond à environ 14% du PIB mondial actuel et est plus élevé que les 10.000 milliards de dollars estimés en 2020, précisent les institutions basées à Washington, l'Unesco et l'Unicef, dans un rapport publié lundi.


Dans les pays à revenus faibles et intermédiaires, le pourcentage d'enfants n'étant pas capables de lire et de comprendre un texte simple à l'âge de 10 ans – qui s'élevait déjà à plus de 50% avant la pandémie – pourrait rapidement atteindre près de 70% en raison de la fermeture des classes et de la moindre qualité de l'enseignement à distance.

MILITAIRES EN RENFORT AUX PAYS-BAS


Grâce à des renforts militaires, l'hôpital néerlandais UMC Utrecht a ouvert lundi une seconde unité de soins pour les malades du Covid-19 et accueillera quand ce sera nécessaire des patients de tous les hôpitaux des Pays-Bas, sur fond de flambée de l'épidémie ces dernières semaines.


Afin d'aider le personnel soignant, la Défense a envoyé "50 personnes ayant une formation médicale" qui permettront de "soutenir les hôpitaux dans deux services (Covid)" à Utrecht, a expliqué à l'AFP Martin van Dijk, qui coordonne l'aide militaire au sein de cet établissement.

UN CAS D'OMICRON EN ARGENTINE


Un premier cas du nouveau variant Omicron du Covid-19 a été détecté en Argentine sur un voyageur revenu d'Afrique du Sud, ont informé les autorités, tandis que la province de Buenos Aires annonçait un pass sanitaire prochain.  


Le patient avait un schéma complet de vaccination, ainsi qu'un antécédent de Covid-19 en mars. Suite à ce premier cas d'Omicron dans le pays, le ministère a appelé les Argentins à rester en alerte et à "renforcer la surveillance épidémiologique et les mesures de prévention sur l'ensemble du territoire".


Dans ce contexte, et à l'approche des vacances de l'été austral, la province de Buenos Aires - distincte de la capitale elle-même - qui compte 18 millions d'habitants, soit plus d'un tiers du pays, a annoncé dans la journée l'instauration d'un pass sanitaire pour les plus de 13 ans à compter du 21 décembre.


Le pass sera nécessaire pour participer à des rassemblements de masse ou "des activités culturelles, sportives, religieuses en espace clos", ainsi que pour les employés en contact régulier avec du public, a annoncé à la presse le gouverneur de la province, Axel Kicillof. 

LE POINT SUR LA PANDÉMIE DANS LE MONDE


La pandémie a fait au moins 5,2 millions de morts dans le monde depuis que le bureau de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre 2019.


Les Etats-Unis sont le pays le plus endeuillé avec 789.708 morts, devant le Brésil (615.744), l'Inde (473.537), le Mexique (295.203) et la Russie (282.462).


L'OMS estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie dans le monde pourrait être deux à trois fois plus élevé.

COLOMBIE : CERTIFICAT DE VACCINATION EXIGÉ POUR ENTRER DANS LE PAYS


Le président colombien Ivan Duque a annoncé lundi qu'à partir du 14 décembre, les voyageurs internationaux de plus de 18 ans devraient présenter un certificat de vaccination contre le Covid-19 pour entrer dans le pays.


"Suivant les conseils du comité consultatif du @MinSaludCol (ministère de la Santé), à partir du 14 décembre, tous les voyageurs internationaux âgés de 18 ans et plus entrant en Colombie devront présenter une carnet ou un certificat de vaccination Covid-19 avec un schéma vaccinal complet", a écrit le président sur Twitter, sans ajouter de détails. 


Le gouvernement n'a pas précisé si cette décision implique la fermeture des frontières aux personnes non vaccinées ou si des mesures alternatives telles que des tests ou des quarantaines, entre autres, sont aussi envisagées.

LES AMÉRICAINS PRIÉS D'ÉVITER DE VOYAGER EN FRANCE ET AU PORTUGAL


Les autorités américaines ont prié lundi leurs ressortissants d'éviter de se rendre dans une dizaine de pays dont la France et le Portugal, pourtant parmi les mieux vaccinés d'Europe, en pleine flambée épidémique sur le vieux continent.


"Évitez de voyager en France", a recommandé le département d'Etat aux ressortissants américains dans son nouveau bulletin relevant au niveau 4 son niveau d'alerte pour ce pays, le plus haut degré de mise en garde, à l'approche des fêtes de fin d'année menacées par le nouveau variant, Omicron.


"Du fait de la situation actuelle (relative au Covid-19, ndlr) en France, même les voyageurs entièrement vaccinés peuvent courir le risque d'attraper et de propager les variants", a expliqué la principale agence sanitaire des Etats-Unis, les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC).


La liste des pays concernés par cette alerte des CDC comprend, outre la France et le Portugal, Chypre, Andorre et le Liechtenstein en Europe, ainsi que la Jordanie et la Tanzanie. Le département d'Etat y ajoute le Mali et les îles Fidji, qui ont notamment signalé lundi leur premier cas de variant Omicron.

L'OMS REJETTE LES TRAITEMENTS À PARTIR DE SANG D'EX-MALADES


Les traitements anti-Covid à partir de plasma sanguin d'anciens malades n'ont pas fait leurs preuves et doivent être évités contre les formes légères ou graves, ont estimé mardi des experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).


Ces experts "recommandent fortement de ne pas utiliser du plasma convalescent chez des patients atteints d'une forme peu grave de la maladie", résume cet avis publié dans le British Medical Journal.


Ils sont un peu moins tranchés en ce qui concerne les formes graves, se prononçant également contre l'usage du plasma sanguin d'ex-malades mais sans y ajouter le qualificatif de "fortement".

VARIANT OMICRON AUX FIDJI


Les îles Fidji ont signalé lundi leur premier cas de variant Omicron du Covid-19, qui apparemment a été arrêté à la frontière et n'a contaminé personne, selon les autorités de la petite nation du Pacifique. 


Les autorités sanitaires ont indiqué lundi soir qu'Omicron a été détecté chez deux Fidjiens rentrés du Nigeria via Hong Kong le 25 novembre. 


Les deux personnes étaient entièrement vaccinées et se trouvaient dans un établissement de quarantaine depuis leur arrivée, le Nigeria étant considéré comme un pays à haut risque.


"Il semblerait que nous ayons évité une contamination de masse pour le moment", a déclaré le secrétaire à la Santé fidjien James Fong dans un communiqué.

DISCOTHEQUES


Le monde la nuit proteste contre les nouvelles décisions. Pour le président du Syndicat national des discothèques et lieux de loisirs (SNDLL), Patrick Malvaës, les discothèques sont des "victimes expiatoires".  "C'est un ostracisme assumé", a-t-il accusé.


"Je ne pense pas que fermer les discothèques le samedi soir, c'est ce qui va endiguer l'épidémie, surtout quand on laisse les bars ouverts", a-t-il déclaré à l'AFP. "C'est n'importe quoi !"


"Il y a un effet extraordinairement pervers. On va pousser, sciemment, tous les jeunes et les moins jeunes à se retrouver pour des fêtes dans des lieux privés, où le virus va pouvoir se développer sans aucune protection", a prédit M. Malvaës. "C'est un pousse-au-crime !"


"On nous supprime le Nouvel An... Dans tous les restau(rant)s ça va danser!", a renchéri Thierry Fontaine, le président de l'organisation professionnelle Umih Nuit, qui s'est dit "scandalisé".

RECAP'


Voici le point sur les annonces de Jean Castex ce lundi : 


• Le protocole sanitaire sera rehaussé au niveau 3 pour les écoles primaires avec à la clef le port du masque dans les cours d'écoles, la limitation des sports de contact et une nouvelle organisation pour le temps de la cantine "en lien avec les élus locaux".


• La vaccination des enfants à risque âgés de 5 à 11 ans va démarrer le 15 décembre. Elle sera proposée à tous les enfants de cette tranche d'âge "si possible d'ici la fin de l'année".


• Les personnes de 65 ans et plus peuvent se faire vacciner sans rendez-vous "quel que soit le centre", tout comme les personnes non-vaccinées.


• Les discothèques vont fermer pour quatre semaines à partir de ce vendredi.


• Il est recommandé de "lever le pied" jusqu'à Noël pour les événements festifs et conviviaux dans la sphère privée.

DURCISSEMENT


En conférence de presse, ce lundi, le Premier ministre a annoncé la fermeture des discothèques pendant les quatre prochaines semaines, dès vendredi 10 décembre.

Covid-19 : les discothèques fermées pour 4 semaines, annonce Jean Castex

RESTRICTIONS


Un nouveau conseil de défense sanitaire extraordinaire s'est réuni lundi 6 décembre, avant une conférence de presse de Jean Castex et Olivier Véran. Vaccination des enfants fragiles, protocole de niveau 3 à l'école, fermeture des discothèques... Voici les principales mesures à retenir.

Covid-19 : protocole renforcé à l'école, fermetures des discothèques... Le point sur les nouvelles mesures sanitaires

EVENEMENTS FESTIFS


Jean Castex apporte des précisions concernant les nouvelles règles. "Les événements festifs comme la fête des Lumières, les marchés de Noël ou les congrès, nous ne décidons pas leur interdiction. Ils peuvent se tenir, mais vous ne pourrez plus boire un coup, manger quelques choses à l'issue. A l'extérieur, dans les zones de restauration, il faut des règles strictes. Si ce n'est pas possible, ces activités de restauration pourront être interdites".

VACCIN SPÉCIAL POUR LES ENFANTS


La vaccination pour les enfants âgés de 5 à 11 ans qui sont atteints de maladies chroniques exposent à des risques de faire des formes graves est ouverte à partir du 15 décembre et pourrait débuter pour tous les enfants le 20 décembre. La première livraison des vaccins Pfizer pédiatrique, avec une dilution adaptée pour les enfants, sera faite le 13 décembre. On vous explique la différence entre le sérum pour adulte. 

Covid-19 : que sait-on du vaccin pédiatrique Pfizer ?

VACCINATION


 "Si vous n'avez jamais été vaccinés, vous pouvez vous présenter dans n'importe quel centre, sans rendez-vous, pour le faire", annonce Olivier Véran. 

OMICRON


Olivier Véran fait le point sur le nouveau variant. "En France, nous avons identifié 25 cas de ce variant Omicron. 21 sont des cas importés. Pour 4 cas, c'est une contamination autochtone."


"Il n'est pas en cause dans la vague, mais nous ne voulons pas de vague dans la vague".


 "Ce variant est plus contagieux, voire fortement plus contagieux que le Delta. Il pourrait doubler tous les 3 à 5 jours. Il n'y aucun élément clinique qui nous permettrait de considérer qu'il est plus dangereux que le Delta."

CINQUIEME VAGUE


"Cette cinquième vague frappe tous les territoires", déclare Olivier Véran. "Elle est plus haute que la troisième vague. (...) Si la vaccination diminue le risque de faire des formes graves, quand on atteint un grand nombre de malades, on finit par avoir des formes graves à l'hôpital. Un nouveau patient rentre en réanimation toutes les 10 minutes."

PORT DU MASQUE


"J'appelle chacune et chacun à respecter l'obligation du port du masque dans les lieux publics à l'intérieur et à l'extérieur dans les lieux où il y a du monde", estime Jean Castex. 

BOITES DE NUIT


Jean Castex annonce une fermeture des discothèques durant les 4 prochaines semaines.


Le ministère de l'Economie va accompagner les secteurs touchés.

MOMENTS FESTIFS


"Jusqu'aux fêtes de fin d'années, on lève le pied sur les événements dans la sphère privée, pour se protéger", demande le Premier ministre. Ce dernier demande reporter les cérémonies, les pots de départ, etc. en entreprises et les événements de ce type dans les lieux comme les salles des fêtes.


En extérieur, dans les lieux où il y a des rassemblements importants et ou il y a de la consommation (donc pas de port de masque), le pass sanitaire va être mis en place sous l’autorité du Préfet.

VACCINATION


Jean Castex annonce de nouvelles règles concernant la vaccination. Celle des enfants de 5 à 11 ans à risque : ils pourront se faire vacciner à partir du 15 décembre.


Les personnes de 65 ans et plus pourront se faire vacciner sans rendez-vous, quel que soit le centre.

TELETRAVAIL


Concernant le télétravail, Jean Castex demande à toutes les entreprises qui le peuvent de se mobiliser à raison de 2 à 3 jours par semaines minimum.

NIVEAU 3 DANS LES ECOLES


"Notre priorité reste de préserver l'éducation de nos enfants", déclare Jean Castex. (...) Nous allons rehausser au niveau 3 le protocole sanitaire dans les écoles primaires."


"A compter de jeudi prochain, le port du masque sera requis dans les cours de récréation". "Nous maintiendrons notre politique de dépistage systématique de tous les élèves s'il y a un cas positif dans la classe et de fermeture de la classe au bout de trois cas positifs", a-t-il ajouté.

"SE VACCINER, UN ACTE POUR SOI ET LES AUTRES"


"Je souhaite adresser un message solennel à nos concitoyens qui ne sont pas vaccinés, c'est un acte pour soi et pour les autres. Aujourd'hui, les personnes hospitalisées sont très souvent des personnes non-vaccinées".

"LE RAPPEL VACCINAL BOOSTE LA PROTECTION"


"On voit aujourd'hui dans nos chiffres qu'être vacciné n'exclut pas d'attraper le virus et que passer cinq à six mois, le risque d'être hospitalisé commence à progresser, en particulier chez les personnes fragiles. D'où l'intérêt du rappel vaccinal, qui booste considérablement la protection."

"LE VIRUS CIRCULE VITE"


Jean Castex débute son point de situation. "Le virus circule vite dans notre pays, nous sommes à des niveaus supérieurs que lors des différentes vagues."


"Si le nombre de cas est très élevé, la situation n'est pas la même, les Français se sont massivement vaccinés et cela a changé la donne. Sans la vaccination, des mesures de confinement auraient déjà été prises."

BILAN QUOTIDIEN


Selon le dernier bilan des autorités, on recense ce lundi 12.096 personnes hospitalisées (+570) dont 2191 en soins critiques (+125) 


En outre, il y a eu 192 décès en 24h.


On dénombre 11.308 cas en 24h (+36% par rapport à lundi dernier).

REVIREMENT


Si lors des vagues précédentes, il a toujours été démenti que les enfants étaient le "moteur" de l'épidémie, la donne a changé. Comment expliquer que l'on focalise désormais l'attention sur les plus jeunes ?

Covid-19 : pourquoi les enfants sont devenus le "moteur de l’épidémie" ?

📺 ÉDITION SPÉCIALE SUR TF1


En raison de l'actualité, TF1 modifie sa programmation et propose ce lundi une édition spéciale consacrée à la conférence de presse du Premier ministre Jean Castex et du ministre des Solidarités et de la Santé et Olivier Véran. 


L'édition spéciale est présentée en direct par Gilles Bouleau à partir de 18h35.

LES VERIFICATEURS


Une publication sur les réseaux sociaux laisse entendre que les personnes non vaccinées contre le Covid ne sont pas autorisées à passer les fêtes avec leurs proches vaccinés. Ce qui est faux, même si des restrictions de contact ont bien été mises en place.

Allemagne : non, vaccinés et non-vaccinés ne sont pas interdits de fêter Noël ensemble

VACCINODROME DANS PARIS


Devant la recrudescence de l'épidémie à Paris, la mairie annonce l'ouverture de trois grands centres de vaccination : au parc des expositions de la porte de Versailles (15e), à la Cité des sciences et de l’industrie, dans le centre commercial Vill’up, porte de la Villette (19e) (ouverture prévue le 9 décembre), et à la Station F (13e) (ouverture prévue le 18 décembre).

 

Le nombre de centres de vaccination va passer progressivement dans les quinze prochains jours à 22 et permettra de couvrir chacun des arrondissements parisiens.


Ce dispositif permettra d’offrir 105 000 rendez-vous de vaccination par semaine avec les vaccins à ARN messager des laboratoires Moderna ou Pfizer.

VACCINODROME A NANTERRE


"Pour répondre à une forte demande d'injection de la troisième dose contre le COVID, la Ville de Nanterre réinstalle son centre de vaccination à l'Hôtel de Ville", annonce la commune dans un communiqué de presse. 

 

Le centre de vaccination qui est en activité dans le Parc des Anciennes Mairies sera transféré dans le hall de la salle des Congrès à partir du Mardi 7 décembre. 

ÉDUCATION


Face à la hausse des contaminations dans le pays, le gouvernement va annoncer, ce lundi, le renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, passant du niveau 2 au niveau 3. En quoi consiste ce nouveau stade ?

Protocole sanitaire de niveau 3 à l'école primaire : ce que ça change

"AVOIR LE PLUS DE MONDE VACCINÉ POSSIBLE"


Invité sur LCI, le Dr Pierre Tattevin, infectiologue au CHU de Rennes, a estimé concernant l'incertitude pour les fêtes de Noël que "ce qui nous aiderait le plus serait d'avoir le plus de monde vacciné avec la dose de rappel".


"On se rend compte que les gens qui arrivent aujourd'hui à l'hôpital ne sont pas vaccinés, ou vaccinés depuis plus de 5 mois."


Concernant la situation dans les écoles, "cela alimente beaucoup les 50.000 cas quotidiens. Même avec un lien limité sur l'engorgement des hôpitaux. Pour eux, on est pas encore tout à fait sûr que le rapport bénéfice-risque soit favorable à une vaccination."

CONCORDANCE


Plusieurs paramètres permettent d'expliquer la prise de vitesse de la dégradation épidémique observée depuis quelques semaines. On fait le point.

Covid-19 : comment expliquer l'accélération de cette 5e vague ?

Infos précédentes

Toutes nos infos sur la pandémie en cliquant ici.

Sur le même sujet

Les articles les plus lus

SONDAGE EXCLUSIF : Forte percée de Valérie Pécresse, Emmanuel Macron toujours en tête

EN DIRECT - Immeuble effondré à Sanary-sur-Mer : un homme de 30 ans retrouvé mort, deux personnes toujours recherchées

EN DIRECT - Covid-19 : Noël sans jauge, "c'est notre cap, notre objectif", assure Gabriel Attal

VIDÉO - Fermeture des discothèques : le monde de la nuit entre colère et incompréhension

Le Covid, une simple bactérie ? Les autorités de Singapour démentent avoir dévoilé un "canular mondial"

Lire et commenter
LE SAVIEZ-VOUS ?

Logo LCI défend l'ambition d'une information gratuite, vérifiée et accessible à tous grace aux revenus de la publicité .

Pour nous aider à maintenir ce service gratuit vous pouvez "modifier votre choix" et accepter tous les cookies.