Coronavirus : un médecin hospitalier de Moselle est décédé

Coronavirus : un médecin hospitalier de Moselle est décédé

CORONAVIRUS - La pandémie de Covid-19 continue de propager à travers le monde, et notamment aux Etats-Unis, avec un nombre de cas en forte hausse. En France, où la population connaît son 14e jour de confinement ce lundi 30 mars, l'évacuation des patients des régions les plus touchées se poursuit.

Un médecin hospitalier est mort du Covid-19, a annoncé la directrice générale du centre hospitalier régional de Metz (Moselle).  Sixième de cette profession à succomber au coronavirus, il comptait parmi "un peu plus de quarante personnels hospitaliers" de cet hôpital à être infecté, a noté Marie-Odile Saillard, lundi 30 mars. Parmi eux, des personnes placés aussi en réanimation, mais "aussi des gens malades, mais pas gravement malade".

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Coronavirus : la pandémie qui bouleverse la planète

Il s'agit du sixième médecin hospitalier à mourir du Covid-19, huit jours après qu'un urgentiste de Compiègne, deux médecins (un gynécologue et un généraliste) du Haut-Rhin, et deux généralistes de Moselle et de Haute-Saône avaient été tués.

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BILAN QUOTIDIEN 


D'après les chiffres communiqués par Santé publique France ce mercredi, 6489 personnes sont actuellement hospitalisées du Covid-19 en France (+44 ces dernières 24 heures). 1038 d'entre elles se trouvent dans les services de soins critiques (-11). À noter cependant que le nombre quotidien d'admissions en soins critiques (59) poursuit sa hausse, avec 29% de malades en plus par rapport à la semaine précédente.


Par ailleurs, 6528 nouveaux cas ont été enregistrés ces dernières 24 heures (+8% par rapport à mercredi dernier). La moyenne de cas quotidiens (5429) est en hausse de 15% depuis une semaine. 


34 nouveaux décès sont en outre à déplorer.

VOYAGE AUX ÉTATS-UNIS 


Les États-Unis rouvrent leurs frontières à partir du 8 novembre prochain. Sauf exceptions, seules les personnes ayant complété leur schéma vaccinal contre le Covid-19 pourront néanmoins entrer sur le territoire.

Covid-19 : comment entrer aux États-Unis à partir du 8 novembre ?

UN SOUS-VARIANT OBSERVÉ PAR L'OMS


L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé mercredi surveiller la contagiosité de la lignée AY.4.2 du variant Delta du Covid-19. "Une augmentation de la transmission de la séquence AY.4.2 est observée depuis juillet", a indiqué l'instance dans son point hebdomadaire sur la pandémie. "Des études épidémiologiques et en laboratoire sont en cours" pour établir si AY.4.2 est plus contagieuse ou affaiblit les anticorps, a-t-elle précisé. 


Le Covid-19 a déjà fait plus de 4,96 millions de morts dans le monde depuis le début de la pandémie.

BILAN QUOTIDIEN 


D'après les chiffres communiqués par Santé publique France ce mercredi, 6489 personnes sont actuellement hospitalisées du Covid-19 en France (+44 ces dernières 24 heures). 1038 d'entre elles se trouvent dans les services de soins critiques (-11). À noter cependant que le nombre quotidien d'admissions en soins critiques (59) poursuit sa hausse, avec 29% de malades en plus par rapport à la semaine précédente.


Par ailleurs, 6528 nouveaux cas ont été enregistrés ces dernières 24 heures (+8% par rapport à mercredi dernier). La moyenne de cas quotidiens (5429) est en hausse de 15% depuis une semaine. 


34 nouveaux décès sont en outre à déplorer.

REPRISE ÉPIDÉMIQUE À L'EST 


Les cas de Covid-19 progressent à nouveau fortement dans la plupart des pays d'Europe de l'Est, où des niveaux records de contaminations sont observés.

Covid-19 : Hongrie, Pologne, République tchèque... l'Europe de l'Est face à une forte reprise de l'épidémie

VERS UNE FIN DE L'ÉTAT D'URGENCE EN ALLEMAGNE ?


Selon les informations du Guardian, l'état d'urgence sanitaire pourrait prendre fin à partir du mois prochain en Allemagne. Les trois partis politiques en pourparlers pour former un nouveau gouvernement de coalition ont en effet signalé mercredi qu'ils ne le prolongeraient pas. "Les fermetures d'écoles, les fermetures et les couvre-feux ne se produiront plus avec nous. Et ceux-ci ne sont pas nécessaires pour le moment", a indiqué Dirk Wiese, vice-président du groupe parlementaire SPD.


L'état d'urgence sanitaire permet au gouvernement d'imposer des restrictions aux Landers sans l'accord préalable du gouvernement. 

UNE TRÈS LÉGÈRE TENDANCE À LA HAUSSE EN ÎLE-DE-FRANCE 


Selon le dernier rapport de l'Agence régionale de santé, la situation sanitaire en Île-de-France demeure relativement stable, même si une légère tendance à la hausse est à noter par rapport à la semaine dernière. Si le taux d'incidence ne varie pas (70,8 contre 70,6 sept jours plus tôt), le nombre de patients hospitalisés à cause du Covid-19 augmente légèrement (1519 actuellement contre 1494 la semaine dernière). 256 d'entre eux se trouvent dans les services de soins critiques (contre 252). 


Lors des dernières 24 heures, sept personnes ont succombé au virus dans la région. 

LA PÉRIODE DU COVID-19, UN "STRESS TEST" POUR L'ÉTAT DE DROIT EN EUROPE


Selon un rapport parlementaire publié mercredi, la crise du Covid-19 - qui a conduit les pays de l'UE à instaurer des mesures d'urgence de restriction des libertés - a constitué un véritable "stress test" pour l'État de droit en Europe. 


"Aucun Etat membre n'a eu une réaction idéale, respectant à la fois l'objectif d'efficacité dans la lutte contre l'épidémie et le respect absolu des critères de l'Etat de droit", pointent les auteurs de ce texte, la députée LREM Coralie Dubost et son collègue LR Philippe Benassaya. Pour autant, la crise sanitaire "n'a pas créé de situations inédites en ce qui concerne le respect de l'Etat de droit", et l'Europe a globalement connu une "résilience globale" dans ce domaine face à la pandémie. 


Malgré tout, "les États pour lesquels un risque (d'affaiblissement de l'État de droit ndlr) était déjà identifié avant la crise sanitaire suscitent des inquiétudes renforcées", soulignent-ils, visant implicitement la Hongrie et la Pologne. 

VACCINATION DE JOSHUA KIMMICH 


Le ministre de l'Intérieur allemand, Horst Seehofer, a demandé mercredi à Joshua Kimmich de se faire vacciner contre le Covid-19, "en tant que modèle" pour les citoyens. "Réfléchissez-y encore une fois et faites vous vacciner", a-t-il lancé en direction du milieu de terrain du Bayern Munich, lors d'une interview dans les colonnes de Bild. 


L'international allemand de 26 ans a suscité une vaste polémique dans le pays après avoir révélé le week-end dernier ne pas être vacciné contre le Covid-19. "Ce n'est pas parce que je suis opposé à la vaccination", avait-il assuré, évoquant des "raisons personnelles" et des doutes sur de possibles effets secondaires à long terme. Le joueur bavarois n'a toutefois pas fermé la porte à une future vaccination.


En Allemagne, 66,4% des 83 millions d'habitants ont complété leur schéma vaccinal. Une très large majorité des footballeurs professionnels outre-Rhin ont également reçu leurs deux injections. Selon Christian Seifert, patron de la Ligue allemande de football (DFL), 94/% d'entre eux le sont.

UNE DOSE DE RAPPEL POUR TOUS ?


Si la campagne de rappel vaccinal a débuté en septembre pour les personnes les plus vulnérables face au Covid-19, le gouvernement ne compte pas ouvrir cette troisième dose à l'ensemble de la population. Du moins, pour l'instant...

Vaccin contre le Covid-19 : la population générale bientôt concernée par la dose de rappel ?

LES AUSTRALIENS À NOUVEAU AUTORISES À VOYAGER


L'Australie va lever l'interdiction de voyager à l'étranger sans autorisation pour ses citoyens vaccinés, qui n'auront plus besoin de demander une exemption pour quitter le pays, a annoncé le gouvernement mercredi. Après plus de 18 mois de fermeture, ses frontières devraient être également ouvertes aux travailleurs qualifiés et aux étudiants internationaux d'ici la fin de l'année.

ARRÊT MALADIE ET OBLIGATION VACCINALE


L'obligation vaccinale ne s'applique pas aux soignants qui étaient en arrêt maladie au moment de l'entrée en vigueur de la loi, a estimé le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble en invalidant la suspension de neuf agents hospitaliers de la Drôme. 


Dans son ordonnance évoquée mercredi par France Bleu et dont l'AFP a eu copie, le juge des référés estime que les dispositions de la loi du 5 août, qui prévoyait la suspension de soignants non vaccinés au 15 septembre, "ne trouvent pas à s'appliquer à l'agent qui, placé en congé maladie à la date de leur entrée en vigueur, n'est pas en mesure d'exercer son activité". Le texte de loi ne précisait rien sur ce cas de figure précis.


"Le tribunal a rétabli la justice, s'est félicité auprès de France Bleu l'avocate des plaignants, Marie-Valérie Pinet, du barreau de Valence. Certains sont en arrêt pour des maladies graves. C'était la double peine en quelque sorte". Les neuf agents étaient privés de rémunération depuis le 15 septembre.

UNE SEMAINE CHÔMÉE INQUIÉTANTE EN RUSSIE


Le Kremlin s'est inquiété mercredi de l'explosion des voyages et vacances prévues par les Russes pendant une semaine chômée, décrétée du 30 octobre au 7 novembre, pour lutter contre une vague meurtrière de Covid-19. 


Le président Vladimir Poutine a ordonné cette semaine non travaillée pour tenter de rompre les chaînes de contaminations, alors que la situation s'aggrave en Russie depuis plusieurs semaines, avec des records successifs de morts et de cas quotidiens. Une hécatombe qui s'explique notamment par un faible taux de vaccination et le respect très aléatoire des mesures de protection.


Mais un grand nombre de Russes compteraient profiter de ces jours fériés pour partir en vacances, notamment dans la ville balnéaire de Sotchi, au bord de la mer Noire, où le maire a dit s'attendre à l'arrivée de quelque 100.000 touristes.


Interrogé sur cette ruée, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a estimé auprès des journalistes qu'un tel comportement peut avoir "des conséquences épidémiologiques", même si "ce n'est pas interdit", même si le gouvernement ne prévoit pas encore de fermer des frontières entre des régions russes. 

ACCÉLÉRATION DE LA CAMPAGNE VACCINALE EN UKRAINE


L'Ukraine a annoncé mercredi un record de vaccinations anti-Covid en 24 heures, sous la pression des autorités qui ont introduit des restrictions supplémentaires dans les régions frappées par une nouvelle vague de l'épidémie, comme l'instauration d'un pass sanitaire. 


Au total, 291.293 personnes se sont fait vacciner mardi, chiffre le plus élevé depuis le début de la campagne de vaccination en février. Au cours des sept derniers jours, ce sont plus de 1,6 million d'Ukrainiens qui ont reçu une dose, contre 906.000 lors des sept jours précédents, selon les chiffres officiels. 


Si trois vaccins - Comirnaty, AstraZeneca et le chinois Coronavac - sont disponibles dans cette ex-république soviétique, beaucoup d'Ukrainiens hésitent toujours : à ce jour, près d'un quart de la population a reçu au moins une injection et presque 19% ont un schéma de vaccination complet, a indiqué à l'AFP le centre d'analyse Kyiv School of Economics.


Les pouvoirs publics ont accentué la pression, alors que le pays a enregistré mardi 734 décès quotidiens dus au coronavirus, un record depuis l'apparition du coronavirus en Ukraine. 

REPORTAGE 


Selon le dernier avis du Conseil scientifique, publié le 5 octobre, environ 20% des lits sont actuellement fermés dans les CHU et CHR de France. En cause notamment, un manque de personnel hospitalier qui inquiète les soignants, comme au CHU de Nancy où s'est rendu le JT de TF1.

Hôpital public : les chiffres inquiétants des lits fermés faute de soignants

ACCORD MONDIAL SUR LA PILULE DE MERCK


Le laboratoire américain Merck a annoncé mercredi avoir signé un accord qui pourrait permettre de diffuser largement dans les pays pauvres des versions génériques de son médicament anti-Covid-19, destiné aux personnes infectées par la maladie.


Le MPP (Medicines Patent Pool) a annoncé avoir signé un accord de licence volontaire avec le laboratoire pour faciliter l'accès mondial à un prix abordable au molnupiravir, son médicament antiviral oral expérimental contre le Covid-19 qui freine la maladie en agissant sur la capacité du virus à se répliquer. Les autorités de réglementation des États-Unis et l'Union européenne ont déjà lancé une évaluation de ce médicament.


Basé à Genève, cette organisation internationale est soutenue par les Nations unies et s'efforce de faciliter le développement et l'accès aux médicaments dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Si les autorités réglementaires donnent leur approbation, cet accord pourra profiter à 105 pays à revenu faible ou intermédiaire. 

LES GESTES BARRIÈRES ABANDONNÉS PAR EMMANUEL MACRON ?


"Quand le président de la République ou le Premier ministre se déplacent, on fait le maximum pour respecter les protocoles sanitaires", assure le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. "Quand vous êtes dans un déplacement, il peut y avoir quelque chose d'assez naturel à serrer la main. Mais nous faisons très attention et nous utilisons du gel hydroalcoolique."

"JE VOIS MAL COMMENT LEVER LE PASS SANITAIRE LE 15 NOVEMBRE"


"Je vois mal comment nous pourrions adapter ou lever le pass sanitaire le 15 novembre", rappelle Gabriel Attal. "Mais dès lors que nous en avons la possibilité, nous adaptons et levons les contraintes."

LA DOSE DE RAPPEL INTÉGRÉE DANS LE PASS SANITAIRE ?


"Notre couverture vaccinale devrait nous permettre d'éviter d'être submergé par une cinquième vague", assure le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. "À condition que la protection conférée par le vaccin demeure. Il faut donc que les personnes les plus exposées aux formes graves fassent leur rappel vaccinal."


En ce sens, l'idée de conditionner le pass sanitaire à la dose de rappel pour les personnes éligibles "fait son chemin", poursuit Gabriel Attal. "Nous avons saisi les autorités de santé, nous attendons leur retour."

"LE RAPPEL VACCINAL EST INDISPENSABLE ET URGENT"


"Le rappel vaccinal est indispensable et urgent", martèle le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, qui indique que cette dose de rappel est une "nécessité absolue pour les plus âgés".


À ce jour, 2,6 millions de Français ont déjà reçu leur dose de rappel. "C'est beaucoup, mais encore trop peu", assure Gabriel Attal, qui se félicite que "les prises de rendez-vous s'accélèrent".

"L'ÉPIDÉMIE GAGNE DU TERRAIN", PRÉVIENT GABRIEL ATTAL


Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, note une "hausse de 16%" des contaminations "sur une semaine". "L'épidémie gagne du terrain même si nous partons d'un niveau faible", rappelle-t-il en sortie du Conseil des ministres.


"Le seuil d'alerte a été franchi dans une quarantaine de départements", poursuit le ministre, qui note que dans les "pays de la Loire, le taux d'incidence a augmenté d'un tiers en une semaine."


Le porte-parole assure également que les hospitalisations ne diminuent plus, et que les admissions dans les services de soins augmentent.

EFFET DE L'ÉPIDÉMIE SUR L'EMPLOI


L'impact de la pandémie de Covid-19 sur l'emploi s'est avéré être plus fort que prévu, selon les estimations de l'Organisation internationale du travail (OIT) publiées mercredi, qui montrent qu'il y a aura plus d'heures de travail perdues en 2021 à cause de la crise sanitaire que prévu. 


L'OIT prévoit que le nombre global d'heures travaillées en 2021 se situera 4,3% en dessous des niveaux d'avant la pandémie, au quatrième trimestre 2019, et non à -3,5 comme le prévoyait l'OIT en juin. L'organisation montre que les pays riches sont parvenu à enregistrer une reprise en 2021, mais pas les pays à faible revenu. 


Dans les différentes parties du monde, l'Europe et l'Asie centrale ont connu les pertes les plus faibles en heures travaillées en comparaison aux niveaux d'avant la pandémie, avec une diminution de 2,5%, tandis que l'Afrique, les Amériques et les États arabes enregistraient des baisses aux alentours de 5 à 6%.


"La trajectoire actuelle du marché du travail est marquée par une reprise stagnante, avec l'apparition de risques majeurs de détérioration, et par de grands écarts entre économies développées et économies en développement", a commenté le directeur général de l'OIT, Guy Ryder. Il a alerté notamment sur "la disponibilité inégale des vaccins et des capacités de relance budgétaire" et appelé à "corriger cela au plus vite".

TENSIONS AU CHU DE GUADELOUPE


Des grévistes du CHU de Guadeloupe auraient mené "des opérations commandos" au sein de l'établissement, menaçant les soignants qui ne faisaient pas grève et mettant en place des points de filtrage, que condamne la direction de l'hôpital dans un communiqué.

Vaccination obligatoire : le CHU de Guadeloupe condamne "des opérations commandos" de soignants grévistes

DES SOIGNANTS DU LOIRET DEMANDENT LEUR RÉINTÉGRATION


Douze soignants des hôpitaux de Montargis, Pithiviers, et Orléans ont demandé à réintégrer leurs services après avoir été suspendus depuis le 15 septembre, ayant refusé de se faire vacciner. Ils présentent une requête en référé-suspension ce mercredi 27 octobre, rapporte France Bleu.


"Ils n'ont plus aucun salaire, depuis un mois et demi, a déploré Sylvie Mazardo, l'avocate de plusieurs soignants. Et comme ils sont suspendus et pas licenciés, ils n'ont aucun droit au chômage." Elle évoque également "l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée". 


Le tribunal administratif ne se prononcera pour l'heure que sur ces deux points, précise France Bleu. Mais une décision rendue il y a quelques jours concernant des soignants de Bourges est de mauvais augure pour les plaignants, puisqu'elle n'a pas remis en doute la légalité de la suspension.

BOND DE CONTAMINATIONS EN EUROPE DE L'EST


L'Est de l'Europe connaît actuellement une forte reprise épidémique. La Bulgarie enregistre un record d'infections : 6813 personnes ont été contaminées en un jour, un chiffre jamais atteint depuis le début de l'épidémie. Sur les 24 dernières heures, 124 personnes sont décédées, et 243 hier, un bilan jamais atteint par le pays, le moins vacciné de l'Union Européenne, note le Guardian.  


La Pologne a aussi enregistré 8361 nouveaux cas de contamination en 24 heures, une première depuis avril, a indiqué sur Twitter le ministère polonais de la Santé. Un chiffre en nette progression, puisque 6265 cas de Covid avaient été signalés la veille. 


La République Tchèque présente également un record de contaminations depuis avril, avec des chiffres qui ont presque doublé en une semaine pour atteindre 6274 cas. Le pays enregistre 1146 hospitalisations, dont 166 en soins intensifs, contre 249 au début du mois. 


Les contaminations se multiplient aussi en Hongrie, qui enregistre quant à elle un pic de 3125 ces dernières 24 heures, contre 1668 une semaine auparavant. 

INÉGALITÉS FACE À LA VACCINATION 


Les pays du G20 ont reçu 15 fois plus de doses de vaccin contre le Covid-19 par habitant que les pays d'Afrique subsaharienne et les pays à faible revenu en général, a alerté l'UNICEF dans un communiqué mardi. Selon une étude de la société d'analyse scientifique Airfinity, les pays les plus riches ont ainsi reçu trois fois plus de doses par habitant que dans tous les autres pays du monde réunis.


"L'inégalité en matière de vaccins n'empêche pas seulement les pays les plus pauvres d'avancer - elle empêche le monde d'avancer", a déclaré dans le communiqué Henrietta Fore, directrice générale d'UNICEF. "Alors que les dirigeants se réunissent pour fixer les priorités de la prochaine phase de la réponse Covid-19, il est vital qu'ils se souviennent que, dans la course au vaccin Covid, soit nous gagnons ensemble, soit nous perdons ensemble", ajoute-t-elle.


Selon l'UNICEF, il n'y a pas assez de doses mises à disposition par les pays riches qui bénéficient d'un stock supérieur à leurs besoins pour les pays à revenu faible ou intermédiaire dans le cadre du programme mondial Covax. "Sur les 1,3 milliard de doses supplémentaires que les pays se sont engagés à donner, seules 194 millions de doses ont été fournies au dispositif Covax", alerte l'institution, qui relève notamment que "moins de 5 % de la population africaine est entièrement vaccinée".

REPRISE DE L'ÉPIDÉMIE EN CHINE


Selon le Guardian, la Chine a enregistré près de 250 cas de contaminations depuis la reprise épidémique que le pays traverse depuis dix jours, dont de nombreuses infections dans des villes retirées, le long des frontières dans le nord-ouest du pays.


Le pays a notamment enregistré un pic de 50 nouveaux cas locaux le 26 octobre, soit le nombre quotidien le plus élevé depuis le 16 septembre, selon les données officielles publiées mercredi. Des chiffres qui restent tout de même loin derrière les 1200 cas signalés cet été en Chine. 


Mais cette reprise inquiète les autorités chinoises, cent jours avant le début des JO d'hiver qui doivent se tenir en février prochain à Pékin. Elles ont déjà décrété des reconfinements et restrictions locaux, notamment des limitations de déplacements dans la capitale. 

JO DE PÉKIN 


Cent jours avant le début des épreuves dans la capitale chinoise, "la pandémie est le défi numéro un pour le déroulement des jeux d'hiver", a indiqué devant la presse le vice-président du comité d'organisation, Zhang Jiandong. 

Chine : la lutte contre le Covid-19, "défi numéro un" des Jeux Olympiques d'hiver

VACCINATION DES JOUEURS DE L'OPEN D'AUSTRALIE


L'État de Victoria, dont la capitale Melbourne accueillera l'Open d'Australie du 17 au 30 janvier, a refusé mercredi d'accorder une dispense spéciale aux joueurs non vaccinés pour qu'ils puissent participer au tournoi, ce qui pourrait exclure de la compétition le tenant du titre et numéro 1 mondial Novak Djokovic, qui a déjà pris position publiquement contre les vaccins dans le passé.


"Nous excluons les personnes non vaccinées des pubs, des cafés, des restaurants et du MCG (le principal stade de cricket de Melbourne, NDLR) et de toutes sortes d'autres événements", a rappelé le Premier ministre de l'État de Victoria, Daniel Andrews. Et d'ajouter : "Nous ne demanderons pas d'exemption. Par conséquent, la question est fondamentalement résolue". 


Un courriel de la WTA, organisatrice du circuit professionnel féminin, qui a fuité en début de semaine, laissait entendre que les joueuses qui n'avaient pas été vaccinées contre le coronavirus pourraient participer au tournoi à condition de respecter une quarantaine de 14 jours. 


Selon l'ATP, en charge du circuit professionnel masculin, et la WTA, contactés par l'AFP, environ 65% des joueurs et plus de 60% des joueuses sont vaccinés.

ÉCHEC DU SYSTÈME DE SANTÉ BRITANNIQUE


Le dispositif de test et de dépistage du National Health Service, le système de santé publique du Royaume-Uni, "n'a pas atteint son principal objectif, à savoir aider à briser les chaînes de transmission du Covid-19 et permettre aux gens de retrouver un mode de vie plus normal", estime l'organisme de surveillance des dépenses britannique, rapporte le Guardian


Selon le comité des comptes publics, le système n'a pas réussi à réduire les niveaux d'infection en dépit d'un budget "vertigineux" de 37 milliards de livres sterling (environ 44 milliards d'euros), financé par les contribuables. Le dispositif "test and trace" du NHS, mis en place en mai 2020, a ainsi bénéficié de 20% des fonds annuels du système de santé.


Même à l'heure actuelle, le recours au test et au dépistage est "variable" : plus de 60 % des personnes présentant des symptômes de Covid-19 déclarent ne pas avoir été testées, révèle ce rapport accablant. Certains groupes, comme les personnes âgées, les hommes et certaines minorités ethniques, sont moins susceptibles de faire appel au service, ont ajouté ses auteurs.


Depuis plusieurs semaines, le Royaume-Uni est confronté à une reprise épidémique, après avoir relâché son protocole sanitaire en juillet dernier, en mettant fin à un grand nombre de restrictions. 

LA PILULE ANTI-COVID "N'EST PAS PRODUITE" EN FRANCE


La pilule anti-Covid sera-t-elle fabriquée en France ? "Merck a des laboratoires en France, mais pas nécessairement pour produire cette pilule. Vous savez qu'une chaîne de production de médicaments est complexe", rappelle la ministre déléguée chargée de l'Industrie Agnès Pannier-Runacher, invitée de LCI ce mercredi. "Des composants peuvent venir de France. Merck est en train d'investir à Molsheim dans le Grand Est pour augmenter ses capacités de production. Au cas d'espèce, je ne connais pas précisément la chaîne de production. Je sais que le médicament final n'est pas produit en France."

POURQUOI LA FRANCE "ANTICIPE" L'UTILISATION DE LA PILULE ANTI-COVID


Alors que les autorités sanitaires européennes examinent la pilule anti-Covid de Merck, la France a fait le choix de l'utiliser "dans le cadre d'autorisations temporaires d'utilisation". "Au-delà des vaccins, nous avons, la France, au niveau national, fait en sorte d'avoir une prophylaxie et d'avoir des réponses sous forme de médicament au virus de la Covid pour limiter les formes graves", détaille la ministre déléguée chargée de l'Industrie Agnès Pannier-Runacher, invitée de LCI ce mercredi. "On est vraiment sur une approche très classique. Lorsque vous êtes confrontés à un risque grave, vous pouvez anticiper l'utilisation d'un médicament s'il est prouvé d'après les premiers tests qu'il est positif."

LA PILULE ANTI-COVID "DIVISE PAR DEUX LE RISQUE DE FORME GRAVE"


La France a commandé 50.000 doses de la pilule anti-Covid 19 du laboratoire américain Merck, a annoncé mardi le ministre de la Santé Olivier Véran. Un chiffre expliqué par la ministre déléguée chargée de l'Industrie Agnès Pannier-Runacher, invitée de LCI ce mercredi. "Ça correspond à une évaluation des besoins. Cette pilule est donnée au moment où quelqu'un est déclaré positif. C'est une prescription. Le médecin estime que la forme qui pourrait être développée par la personne peut être grave. Du coup, l'idée, c'est d'empêcher des formes graves de se développer puisque, d'après les premiers tests et essais cliniques, il divise par deux le risque de développer une forme grave."

PROLONGATION DU PASS SANITAIRE


La proposition de loi sur l'extension du pass sanitaire votée par l'Assemblée "ne prévoit en aucun cas le maintien du pass sanitaire jusqu'au 31 juillet, mais c'est une boîte à outil pour le gouvernement qui comprend notamment ce pass", mais toujours sous contrôle du Parlement, a expliqué le président du groupe LREM à l'Assemblée Nationale Christophe Castaner ce matin sur Sud Radio. Une décision nécessaire selon lui car "nous ne maîtrisons pas le virus", s'est-il alarmé.


Il s'est inquiété notamment de la reprise épidémique chez "nos pays voisins", notamment en Roumanie qui réinstaure des mesures de confinement. Ce passeport est par ailleurs "plutôt approuvé par les Français, qui a apporté ses effets dans la politique de vaccination", a-t-il ajouté. 


Quant au passage du texte au Sénat, "nous faisons toujours des concessions avec les sénateurs", a avancé Christophe Castaner, assurant toutefois qu'il ne s'agira pas d'accepter toutes les propositions du Palais du Luxemenbourg.


Le rapporteur du texte au Sénat, le sénateur LR de la Manche Philippe Bas, a déposé ce lundi plusieurs amendements sur le texte voté par l'Assemblée, dont le principal demande de restreindre la prolongation d'une batterie de mesures, dont le pass sanitaire, au 28 février et non au 31 juillet, comme le prévoit aujourd'hui la proposition de loi. 

AGNÈS PANNIER-RUNACHER INVITÉE DE LCI


La ministre déléguée chargée de l'Industrie Agnès Pannier-Runacher est l'invitée d'Elizabeth Martichoux sur LCI ce mardi à 8h30. Rendez-vous ici même ou sur le canal 26 de la TNT.

BIONTECH VA OUVRIR DES CENTRES DE PRODUCTION EN AFRIQUE


Le laboratoire allemand BioNTech a indiqué mardi qu'il commencera à la mi-2022 la construction de sites de production de vaccins à ARN messager en Afrique. La société a signé une lettre d'intention avec le gouvernement du Rwanda et l'Institut Pasteur de Dakar, au Sénégal, confirmant un engagement pris fin août lors d'une rencontre à Berlin, selon un communiqué.


La future ligne de production, dont la localisation précise n'est pas encore précisée, sera la première étape d'un "nœud central dans un réseau de production décentralisé et robuste en Afrique", affirme l'entreprise.


Cette infrastructure pourra dans un premier temps produire l'ARN messager nécessaire à la fabrication de 50 millions de vaccins contre le Covid-19 par an, puis il est prévu que la capacité soit portée progressivement à plusieurs centaines de millions de doses de vaccins à ARN messager.


Actuellement, près de 1% des vaccins utilisés en Afrique sont fabriqués sur le continent. L'Union africaine veut faire grimper cette proportion à 60% d'ici 2040.

VACCINATION DES ENFANTS AMERICAINS


Un comité d'experts américains s'est prononcé, mardi, en faveur de l'immunisation des 5-11 ans avec le vaccin contre le Covid-19 de Pfizer-BioNTech. Celui-ci pourrait donc être très prochainement autorisé pour 28 millions d'enfants américains.

États-Unis : un comité d'experts recommande le vaccin anti-Covid de Pfizer pour les 5-11 ans

GRÈVES EN GUADELOUPE


La direction du CHU de Guadeloupe a condamné mardi "des opérations commandos" dans plusieurs services de l'hôpital par des grévistes du syndicat UTS-UGTG, qui protestent contre l'obligation vaccinale et la suspension des soignants non vaccinés.


Les grévistes ont "employé une nouvelle fois des méthodes totalement inadmissibles et punissables judiciairement" pour "priver la grande majorité des personnels non grévistes de leur liberté de travailler", a estimé la direction du CHU dans un communiqué. Un "commando" a tenté de "contraindre les agents en poste" dans les services de l'établissement à "quitter leur travail", à grand renfort de "menaces proférées à l'encontre de ceux qui refusaient de se plier aux injonctions", a-t-elle indiqué. 


"Des constats d'huissiers ont été établis afin de réserver les suites judiciaires qu'il convient à ces exactions", assure la direction du centre hospitalier. À ce jour, au CHU de Guadeloupe, 67,5% des personnels sont vaccinés contre le Covid-19, dont 95,2% dans le "groupe 1", à savoir la direction, les cadres dirigeants et médecins.

TROISIÈME DOSE EN AUSTRALIE


Le gouvernement australien a autorisé mercredi l'administration d'une troisième dose de vaccin Pfizer-BioNTech pour les plus de 18 ans. Le taux d'adultes doublement vaccinés dans le pays se rapproche actuellement de l'objectif de 80%. 

ROYAUME-UNI


Le gouvernement britannique dévoile mercredi son budget et ses grandes lignes de dépenses dans un Royaume-Uni qui doit naviguer entre reprise post-confinements, crise énergétique, inflation et urgence climatique après une envolée historique de l'endettement.

Le ministre des Finances Rishi Sunak devrait annoncer des mesures visant à "renforcer les services publics et à investir dans le plan de croissance du gouvernement" d'après un communiqué du Trésor.

CULTURE 


Selon une étude du ministère de la Culture révélée par "Le Monde", les cinémas, théâtres et concerts paient au prix fort les conséquences de la crise, délaissés par de nombreux Français. Une tendance qui risque de durer.

Covid-19 : de nombreux Français toujours réticents à reprendre le chemin des lieux culturels

BRÉSIL


La commission d'enquête parlementaire (CPI) sur la pandémie au Brésil a approuvé tard mardi le rapport accablant de ses six mois d'enquête, qui recommande l'inculpation du président Jair Bolsonaro pour neuf crimes, dont "crime contre l'humanité".

A l'issue de dizaines d'auditions, souvent poignantes, la CPI a accusé le gouvernement d'avoir "délibérément exposé" les Brésiliens à "une contamination de masse".

Sept des 11 sénateurs ayant mené les travaux de la commission ont approuvé en soirée le texte de près de 1.200 pages qui demande l'inculpation du président pour, notamment, "crime contre l'humanité", "prévarication", "charlatanisme" et "incitation au crime"

PASS SPORT


 La ministre chargée des Sports, Roxana Maracineanu, a indiqué mardi aux sénateurs que le pass sport, dispositif d'aide à la prise de licence en club, sera "élargi".

Licences pour les jeunes en clubs : les critères du pass sport vont être élargis

RECOMMANDATIONS POUR LES JEUNES ENFANTS 


Un comité d'experts américains s'est prononcé mardi en faveur de l'autorisation du vaccin contre le Covid-19 de Pfizer-BioNTech pour les enfants de 5 à 11 ans. Les avis de ce comité, bien que consultatifs, sont souvent suivis par l'Agence américaine des médicaments (FDA). Si celle-ci autorise effectivement le vaccin pour cette tranche d'âge, quelque 28 millions d'enfants seront alors éligibles aux États-Unis.

INQUIÉTUDE PERSISTANTE EN MARTINIQUE 


Le gouvernement a déposé un amendement avant l'examen, par le Sénat, du projet de loi "vigilance sanitaire". Objectif : prolonger l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 31 décembre en Martinique, où la situation sanitaire reste "encore très fragile".

Martinique : face à une situation sanitaire "très fragile", l'État veut prolonger l'état d'urgence

ÉTAT D'URGENCE EN MARTINIQUE 


Le gouvernement a déposé un amendement avant l'examen du projet de loi "vigilance sanitaire" par le Sénat. Cet ajout vise à prolonger l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 31 décembre en Martinique, territoire où la situation sanitaire reste "encore très fragile" et "rend nécessaire le maintien de mesures d'interdiction de sortie du domicile, que seul l'état d'urgence sanitaire permet de prendre". 


Si la situation sanitaire s'est améliorée par rapport à cet été, la tension hospitalière reste encore forte (86 patients hospitalisés pour Covid-19, dont 29 en soins critiques). Par ailleurs, seulement 42% des personnes majeures ont reçu au moins une injection du vaccin. 

LE POINT SUR LA PANDÉMIE


Le Covid-19 a désormais fait au moins 4.952.390 morts dans le monde depuis le début de la pandémie. Les États-Unis demeurent le pays le plus touché (737.316 morts) devant le Brésil (605.804), l'Inde (455.068), le Mexique (286.496) et la Russie (232.775).

VÉRAN A REÇU SA TROISIÈME DOSE DE VACCIN


Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé mardi avoir reçu sa troisième dose de vaccin contre le Covid-19.  Il a reçu une injection de Pfizer. "J'en ai profité pour faire dans le même mouvement et dans l'autre bras la vaccination contre la grippe", a-t-il précisé. "Je me protège, je protège les personnes avec qui je suis en contact. Et j'envoie un signal en disant 'allez-y'", conclut le ministre. 


Pour l'heure, environ 2,5 millions de personnes des 6,8 millions pouvant y prétendre en France ont effectué leur rappel vaccinal. 

CHIFFRES DU COVID


D'après les chiffres communiqués par Santé publique France ce mardi, 6603 cas ont été recensés au cours des dernières 24 heures, soit 11% de plus qu'il y a sept jours. 6445 personnes sont actuellement hospitalisées, soit 40 de plus que lundi.


1049 patients se trouvent par ailleurs en soins critiques, soit 26 de plus que lundi. 


38 personnes sont décédées au cours des dernières 24 heures.

MÉLENCHON "CONTENT D'ÊTRE VACCINÉ" CONTRE LE COVID-19


En déplacement en Guyane ce mardi, Jean-Luc Mélenchon s'est dit "content" d'être vacciné". "J'ai voulu diminuer les risques", a-t-il expliqué dans ce territoire ou le scepticisme contre le vaccin demeure important. Le chef des Insoumis a toutefois réitéré son opposition au pass sanitaire et appelé à s'aligner sur la position de l'OMS, "convaincre plutôt que contraindre". 


En Guyane au 25 octobre, le taux d'incidence calculé sur sept jours était en recul mais demeure à un niveau élevé de 217 cas pour 100.000 personnes. 

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