Covid-19 : "Aucun effet indésirable grave" lors de la deuxième semaine de vaccination en France

Covid-19 : "Aucun effet indésirable grave" lors de la deuxième semaine de vaccination en France

EFFETS SECONDAIRES - Un comité de suivi dédié à la surveillance des effets indésirables des vaccins contre le Covid-19 s’est tenu jeudi 7 janvier en France. Aucun effet indésirable grave n’a été rapporté lors de la deuxième semaine de vaccination, rapporte l’agence nationale du médicament.

Les effets indésirables du vaccin contre le Covid-19 sont particulièrement scrutés, mais aucun effet secondaire grave n’a été constaté jusqu’ici. "Aucun effet indésirable grave n’a été observé en France lors de cette deuxième semaine de vaccination", écrit ce vendredi l’agence nationale du médicament (ANSM) dans un communiqué, alors que le comité de suivi dédié à la surveillance des effets indésirables, le premier, s’est tenu la veille.

En revanche, "un cas d’effet indésirable non grave a été enregistré dans la base nationale de pharmacovigilance", note l’ANSM. "Il concerne une diminution temporaire de certaines cellules immunitaires." Cet effet indésirable avait déjà été observé lors des essais cliniques mais "ne figure pas dans la notice", précise l’agence sanitaire.

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L’ANSM va poursuivre son suivi des effets indésirables dans les prochaines semaines, alors que la campagne de vaccination va s’accélérer, notamment avec l’arrivée du vaccin de Moderna. Pour l’heure, seules 45.500 personnes ont été vaccinées dans le pays, selon des données non consolidées publiées par CovidTracker, dont 26.000 jeudi 7 décembre. L'agence indique par ailleurs que "le premier rapport hebdomadaire sur les cas rapportés en France sera mis à disposition dès lors qu'un plus grand nombre d'effets indésirables aura été rapporté".

L’agence du médicament reste "également attentive aux remontées d’effets indésirables survenus dans les autres pays" dans lesquels le vaccin développé par Pfizer et BioNTech, le seul administré en France pour l’instant, est autorisé. "Une expertise des cas de réaction allergique a été demandée à un centre de pharmacovigilance", poursuit le communiqué de l’ANSM. Celle-ci "confirme la survenue de façon extrêmement rare de réactions allergiques graves. Cette vigilance se poursuit dans le but de mieux identifier les éventuelles personnes à risque de réactions allergiques".

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