Covid-19 : la période d'isolement allongée de 7 à 10 jours pour les cas positifs

Covid-19 : la période d'isolement allongée de 7 à 10 jours pour les cas positifs

MESURES - Lors d'un point sur la situation sanitaire dans le pays, Olivier Véran a annoncé que la durée d'isolement pour les cas positifs passerait de 7 à 10 jours dès lundi. Le ministre a d'autre part appelé à la poursuite de l'effort collectif pour enrayer la propagation du virus, et notamment de ses variants.

"J'ai décidé que la durée de l'isolement de tous les patients dont un test diagnostic est positif passera à compter de lundi de sept à dix jours." Lors d'un point de situation sanitaire donné ce jeudi soir, Olivier Véran a annoncé l'allongement de la durée d'isolement pour les cas avérés de Covid-19 pour faire face aux risques posés par les variants, plus contagieux. Depuis début février, la durée de l'isolement était déjà passée à 10 jours pour des personnes contaminées par le variant sud-africain ou brésilien, avec un test PCR négatif nécessaire pour en sortir.

Cette durée d'isolement "restera en revanche de sept jours pour les cas contact", a ajouté le ministre de la Santé. Par ailleurs, le dispositif permettant d'obtenir un arrêt de travail immédiat sans jour de carence en contactant l'Assurance maladie, pour les personnes positives, cas contact ou symptomatiques "est prolongé jusqu'au 1er juin", a-t-il fait savoir.

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36% des cas dûs au variant britannique

Olivier Véran a précisé qu'à l'heure actuelle, "36% des cas positifs criblés correspondent à des variants britanniques et 5% à des variants sud-africains ou brésiliens", notamment en Moselle où il s'était rendu la semaine dernière. "L'incidence (le nombre de cas pour 100.000 habitants) est stabilisée voire en légère baisse en Moselle", a précisé le ministre. En revanche, la situation est moins rassurante dans le Nord. À Dunkerque, indique-t-il, le taux de variant britannique est à 72% et l'incidence dépasse les 600 cas pour 100.000 habitants. Le ministre a également attiré l'attention sur la ville de Nice, où la situation est "particulièrement inquiétante". Il a précisé s'y rendre samedi.

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"L'heure n’est pas au relâchement", a-t-il insisté, faisant valoir que "rien ne serait pire que de lever les contraintes au mauvais moment, trop tôt". "Nous devons encore tenir ensemble", a-t-il ajouté.

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