"Une frange capricieuse et défaitiste" : Gabrial Attal charge les opposants au pass sanitaire

"Une frange capricieuse et défaitiste" : Gabrial Attal charge les opposants au pass sanitaire

ATTAQUE FRONTALE - Le porte-parole du gouvernement a fustigé, dimanche dans les colonnes du "Parisien", les manifestations en opposition à l'extension du pass sanitaire, alors que des milliers de personnes ont défilé en France, samedi.

Après la pédagogie, puis le durcissement des mesures, l'exécutif assène les coups. Dimanche, dans une interview au Parisien, le porte-parole du gouvernement s'en est violemment pris aux manifestations organisées en opposition à l'extension du pass sanitaire, annoncé lundi dernier par Emmanuel Macron et qui sera au menu du Conseil des ministres du 19 juillet. 

Gabriel Attal a ainsi distingué deux France. D'après lui, l'une est "laborieuse et volontariste, [et] veut mettre le virus derrière elle et travailler". Cette dernière, "largement majoritaire", est à distinguer d'une autre, "une frange capricieuse et défaitiste, très minoritaire, qui se satisferait bien de rester dans le chaos et l’inactivité". "Entre les deux, il a évidemment des Français qui doutent sincèrement, à convaincre", a-t-il toutefois concédé.

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Si l'exécutif "s'emploie" en outre à persuader les rétifs à la vaccination, le porte-parole du gouvernement a "appelé chacun des 37 millions de vaccinés à nous y aider, dans son cercle familial, amical ou professionnel, en convainquant ceux qui hésitent encore"

Le secrétaire d'État auprès du Premier ministre a également balayé, dans les colonnes du Parisien, les critiques de ceux qui dénoncent une éventuelle atteinte aux libertés individuelles. "Ce qui exacerbe les tensions, ce serait de refermer les lieux à tous les Français, car une petite minorité ne veut pas du vaccin", a-t-il estimé. 

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Pour Gabriel Attal, la lutte face au virus n'est désormais possible qu'à condition de protéger l'ensemble de la vaccination grâce au vaccin. "Il faut être clair : dorénavant, c'est soit la vaccination générale, soit le tsunami viral, il n'y a pas d'alternative".

Le gouvernement se place "du côté de cette majorité de Français qui souhaite qu'on avance" mais il ne faut "pas balayer d'un revers de la main ces manifestants", a expliqué dimanche à LCI une source au sein de l'exécutif. S'ils ne représentent "pas la majorité des Français, il y avait quand même du monde" lors de ces rassemblements. 

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