Covid-19 : l'intention de se faire vacciner en forte progression chez les jeunes

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ADHÉSION - Selon le dernier point épidémiologiste de Santé Publique France publié vendredi, 55% des 18-24 ans souhaitent se faire vacciner contre le Covid-19. Un chiffre en nette progression.

La réussite et l'efficacité de la campagne de vaccination contre le Covid-19 en France dépendra certainement de la capacité des autorités sanitaires à convaincre la jeunesse. Bonne nouvelle, le dernier point épidémiologiste mensuel de Santé Publique France met en avant une acceptabilité croissante chez les personnes âgées de moins de 50 ans. Ainsi, plus de moitié des 18-24 ans (55%) se dit désormais prêt à recevoir les deux injections. 

C'est d'ailleurs chez ces jeunes majeurs que la hausse de l'adhésion est la plus impressionnante (+19 points par rapport à la précédente enquête CoviPrev). Cette progression se retrouve aussi, dans une certaine mesure, chez les 25-34 ans. En vague 23 (sondage du 21 au 23 avril 2021), ils sont 43% à affirmer vouloir "certainement ou probablement" se faire vacciner contre le Covid-19, contre 39% en vague 22 (15-17 mars 2021).  

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Covid-19 : le défi de la vaccination

Une baisse (logique) chez les plus de 65 ans

Deux constats ressortent de ces chiffres. Déjà, la vaccination contre le virus semble enfin convaincre une majorité des jeunes adultes même si le chemin reste encore très long. En revanche, ce signe encourageant est tempéré par un recul des intentions de vaccination chez les Français plus âgés. La confiance des plus de 65 ans s'effondre et passe de 79% à 63%. 

Cette nouvelle tendance doit toutefois être nuancée du fait de la méthode de réalisation de ces statistiques. Les sondeurs ne récoltant que les avis de personnes encore non-vaccinées, la baisse d'adhésion semble presque inévitable dans les catégories d'âge déjà largement immunisées. 

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Au total, 44% des sondés ne souhaitent en revanche toujours pas se faire vacciner pour l'instant. Évoquant notamment des doutes sur la sureté et l'efficacité du vaccin, ces derniers indiquent qu'ils seraient prêts à changer d’avis s’il y avait "des informations qui prouvent l’efficacité et la sûreté du vaccin" (32%), "un retour à une vie plus normale" (22%) ou une nécessité de "protection de ses proches"(16%).

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