Covid-19 : les gynécologues recommandent une troisième dose de vaccin pour les femmes enceintes

Nous sommes à un mois, jour pour jour, du début des vacances de Noël. Certains commencent à se demander si la cinquième vague de Covid ne va pas gâcher les fêtes, comme c’est le cas à Dijon (Côte-d’Or).

DOSE DE RAPPEL - Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français et le Groupe de recherche sur les infections pendant la grossesse appellent à l'ouverture d'une campagne de rappel destinée aux femmes enceintes en raison, notamment, de leur "vulnérabilité".

"Une troisième dose de vaccin anti SARS-CoV2 doit être proposée aux femmes avec désir de grossesse ou enceintes". Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) et le Groupe de recherche sur les infections pendant la grossesse (GRIG) ont tous deux recommandé, ce mercredi 17 novembre dans un communiqué commun, l'injection d'une troisième dose de vaccin aux femmes enceintes. Et ce, "quel que soit le terme de la grossesse, lorsque le schéma initial date de plus de 6 mois", ont-ils précisé. 

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Covid-19 : le défi de la vaccination

Pour justifier leur recommandation, le CNGOF et le GRIG ont évoqué "la baisse de l'immunité dans le temps", et la "vulnérabilité" des femmes enceintes face au virus, notamment pour celles qui sont atteintes de comorbidités. "Il est prouvé que la vaccination protège la femme enceinte : des études ont montré que les femmes enceintes vaccinées sont moins souvent infectées", ont aussi rappelé les deux groupes spécialistes. 

"Les études n’ont pas montré d’effet tératogène des vaccins, ni aucun effet sur la reproduction", ont-ils encore martelé, présentant les vaccins comme "sûrs et efficaces" et recommandés par de "nombreuses sociétés savantes indépendantes."

Les plus de 65 ans éligibles à la troisième dose

Si la vaccination est recommandée à toutes les femmes enceintes, la troisième dose ne leur est pas encore officiellement autorisée. Seuls les plus de 65 ans, ainsi que les personnes "à très haut risque de forme grave",  "présentant des comorbidités", "sévèrement immunodéprimées", ou encore "les professionnels de santé" peuvent bénéficier d'une dose de rappel six mois après leur deuxième injection de vaccin anti-covid.

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Comme annoncé par Emmanuel Macron lors de son allocution du 9 novembre, les personnes de plus de 65 ans devront avoir reçu cette nouvelle dose au 15 décembre pour que leur pass sanitaire reste valide. Par la même occasion, le chef de l'État a annoncé le lancement de la campagne de rappel pour les personnes âgées de 50 à 64 ans début décembre.

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