Vaccin Covid : Pfizer-BioNTech augmente ses prévisions de production de 25% pour 2021

Vaccin Covid : Pfizer-BioNTech augmente ses prévisions de production de 25% pour 2021

CORONAVIRUS - Alors que la troisième vague s'abat sur l'Europe et que la campagne de vaccination semble la clé d'une sortie de la crise sanitaire, le laboratoire Pfizer-BioNTech a annoncé qu'il allait pouvoir produire davantage de vaccins que prévu.

Une bonne nouvelle, alors que la production de vaccin peine encore à répondre aux besoins mondiaux. Le laboratoire allemand BioNTech a annoncé mardi qu'il comptait fabriquer en 2021 jusqu'à 2,5 milliards de doses de son vaccin développé avec l'américain Pfizer, soit 25% de plus qu'annoncé initialement.

Une hausse que devraient permettre une "optimisation des processus de production", et "l'expansion du réseau de production", ainsi l'autorisation de tirer six doses d'un flacon, explique l'entreprise dans un communiqué. 

Toute l'info sur

Coronavirus : la pandémie qui bouleverse la planète

L'homologation la semaine passée d'un nouveau site de production en Allemagne, à Marbourg (sud), doit soutenir la hausse de ces capacités avec une production de 250 millions de doses prévue au premier semestre, pour atteindre à terme un milliard de doses par an. Cette usine, située à une centaine de kilomètres de Francfort, est le second centre de production du vaccin BioNTech/Pfizer en Europe, s'ajoutant à l'usine de Puurs en Belgique. L'alliance germano-américaine compte également trois sites de production aux Etats-Unis.

Lire aussi

Au 23 mars, BioNTech avait livré avec son partenaire "plus de 200 millions de doses" dans le monde. Au total, a des commandes pour 1,4 milliard de doses cette année et prévoit une "hausse de la demande".

Le laboratoire planche sur les variants

Le vaccin, qui avait été le premier à être autorisé aux États-Unis et dans l'Union européenne, est désormais administré dans "plus de 65 pays et régions", selon Ugur Sahin, patron et co-fondateur de la PME basée à Mayence (ouest).

"Nous voyons déjà des premiers signes d'une baisse des cas de Covid-19 et de la mortalité dans plusieurs pays", a-t-il expliqué, ajoutant que le laboratoire planchait désormais sur les variants et des essais cliniques supplémentaires.

Suivez les dernières actualités sur la pandémie et ses conséquences dans le fil info ci-dessous. 

Live

BRÉSIL


La commission d'enquête parlementaire (CPI) sur la pandémie au Brésil a approuvé tard mardi le rapport accablant de ses six mois d'enquête, qui recommande l'inculpation du président Jair Bolsonaro pour neuf crimes, dont "crime contre l'humanité".

A l'issue de dizaines d'auditions, souvent poignantes, la CPI a accusé le gouvernement d'avoir "délibérément exposé" les Brésiliens à "une contamination de masse".

Sept des 11 sénateurs ayant mené les travaux de la commission ont approuvé en soirée le texte de près de 1.200 pages qui demande l'inculpation du président pour, notamment, "crime contre l'humanité", "prévarication", "charlatanisme" et "incitation au crime"

JO DE PÉKIN 


Cent jours avant le début des épreuves dans la capitale chinoise, "la pandémie est le défi numéro un pour le déroulement des jeux d'hiver", a indiqué devant la presse le vice-président du comité d'organisation, Zhang Jiandong. 

Chine : la lutte contre le Covid-19, "défi numéro un" des Jeux Olympiques d'hiver

VACCINATION DES JOUEURS DE L'OPEN D'AUSTRALIE


L'État de Victoria, dont la capitale Melbourne accueillera l'Open d'Australie du 17 au 30 janvier, a refusé mercredi d'accorder une dispense spéciale aux joueurs non vaccinés pour qu'ils puissent participer au tournoi, ce qui pourrait exclure de la compétition le tenant du titre et numéro 1 mondial Novak Djokovic, qui a déjà pris position publiquement contre les vaccins dans le passé.


"Nous excluons les personnes non vaccinées des pubs, des cafés, des restaurants et du MCG (le principal stade de cricket de Melbourne, NDLR) et de toutes sortes d'autres événements", a rappelé le Premier ministre de l'État de Victoria, Daniel Andrews. Et d'ajouter : "Nous ne demanderons pas d'exemption. Par conséquent, la question est fondamentalement résolue". 


Un courriel de la WTA, organisatrice du circuit professionnel féminin, qui a fuité en début de semaine, laissait entendre que les joueuses qui n'avaient pas été vaccinées contre le coronavirus pourraient participer au tournoi à condition de respecter une quarantaine de 14 jours. 


Selon l'ATP, en charge du circuit professionnel masculin, et la WTA, contactés par l'AFP, environ 65% des joueurs et plus de 60% des joueuses sont vaccinés.

ÉCHEC DU SYSTÈME DE SANTÉ BRITANNIQUE


Le dispositif de test et de dépistage du National Health Service, le système de santé publique du Royaume-Uni, "n'a pas atteint son principal objectif, à savoir aider à briser les chaînes de transmission du Covid-19 et permettre aux gens de retrouver un mode de vie plus normal", estime l'organisme de surveillance des dépenses britannique, rapporte le Guardian


Selon le comité des comptes publics, le système n'a pas réussi à réduire les niveaux d'infection en dépit d'un budget "vertigineux" de 37 milliards de livres sterling (environ 44 milliards d'euros), financé par les contribuables. Le dispositif "test and trace" du NHS, mis en place en mai 2020, a ainsi bénéficié de 20% des fonds annuels du système de santé.


Même à l'heure actuelle, le recours au test et au dépistage est "variable" : plus de 60 % des personnes présentant des symptômes de Covid-19 déclarent ne pas avoir été testées, révèle ce rapport accablant. Certains groupes, comme les personnes âgées, les hommes et certaines minorités ethniques, sont moins susceptibles de faire appel au service, ont ajouté ses auteurs.


Depuis plusieurs semaines, le Royaume-Uni est confronté à une reprise épidémique, après avoir relâché son protocole sanitaire en juillet dernier, en mettant fin à un grand nombre de restrictions. 

LA PILULE ANTI-COVID "N'EST PAS PRODUITE" EN FRANCE


La pilule anti-Covid sera-t-elle fabriquée en France ? "Merck a des laboratoires en France, mais pas nécessairement pour produire cette pilule. Vous savez qu'une chaîne de production de médicaments est complexe", rappelle la ministre déléguée chargée de l'Industrie Agnès Pannier-Runacher, invitée de LCI ce mercredi. "Des composants peuvent venir de France. Merck est en train d'investir à Molsheim dans le Grand Est pour augmenter ses capacités de production. Au cas d'espèce, je ne connais pas précisément la chaîne de production. Je sais que le médicament final n'est pas produit en France."

POURQUOI LA FRANCE "ANTICIPE" L'UTILISATION DE LA PILULE ANTI-COVID


Alors que les autorités sanitaires européennes examinent la pilule anti-Covid de Merck, la France a fait le choix de l'utiliser "dans le cadre d'autorisations temporaires d'utilisation". "Au-delà des vaccins, nous avons, la France, au niveau national, fait en sorte d'avoir une prophylaxie et d'avoir des réponses sous forme de médicament au virus de la Covid pour limiter les formes graves", détaille la ministre déléguée chargée de l'Industrie Agnès Pannier-Runacher, invitée de LCI ce mercredi. "On est vraiment sur une approche très classique. Lorsque vous êtes confrontés à un risque grave, vous pouvez anticiper l'utilisation d'un médicament s'il est prouvé d'après les premiers tests qu'il est positif."

LA PILULE ANTI-COVID "DIVISE PAR DEUX LE RISQUE DE FORME GRAVE"


La France a commandé 50.000 doses de la pilule anti-Covid 19 du laboratoire américain Merck, a annoncé mardi le ministre de la Santé Olivier Véran. Un chiffre expliqué par la ministre déléguée chargée de l'Industrie Agnès Pannier-Runacher, invitée de LCI ce mercredi. "Ça correspond à une évaluation des besoins. Cette pilule est donnée au moment où quelqu'un est déclaré positif. C'est une prescription. Le médecin estime que la forme qui pourrait être développée par la personne peut être grave. Du coup, l'idée, c'est d'empêcher des formes graves de se développer puisque, d'après les premiers tests et essais cliniques, il divise par deux le risque de développer une forme grave."

PROLONGATION DU PASS SANITAIRE


La proposition de loi sur l'extension du pass sanitaire votée par l'Assemblée "ne prévoit en aucun cas le maintien du pass sanitaire jusqu'au 31 juillet, mais c'est une boîte à outil pour le gouvernement qui comprend notamment ce pass", mais toujours sous contrôle du Parlement, a expliqué le président du groupe LREM à l'Assemblée Nationale Christophe Castaner ce matin sur Sud Radio. Une décision nécessaire selon lui car "nous ne maîtrisons pas le virus", s'est-il alarmé.


Il s'est inquiété notamment de la reprise épidémique chez "nos pays voisins", notamment en Roumanie qui réinstaure des mesures de confinement. Ce passeport est par ailleurs "plutôt approuvé par les Français, qui a apporté ses effets dans la politique de vaccination", a-t-il ajouté. 


Quant au passage du texte au Sénat, "nous faisons toujours des concessions avec les sénateurs", a avancé Christophe Castaner, assurant toutefois qu'il ne s'agira pas d'accepter toutes les propositions du Palais du Luxemenbourg.


Le rapporteur du texte au Sénat, le sénateur LR de la Manche Philippe Bas, a déposé ce lundi plusieurs amendements sur le texte voté par l'Assemblée, dont le principal demande de restreindre la prolongation d'une batterie de mesures, dont le pass sanitaire, au 28 février et non au 31 juillet, comme le prévoit aujourd'hui la proposition de loi. 

AGNÈS PANNIER-RUNACHER INVITÉE DE LCI


La ministre déléguée chargée de l'Industrie Agnès Pannier-Runacher est l'invitée d'Elizabeth Martichoux sur LCI ce mardi à 8h30. Rendez-vous ici même ou sur le canal 26 de la TNT.

BIONTECH VA OUVRIR DES CENTRES DE PRODUCTION EN AFRIQUE


Le laboratoire allemand BioNTech a indiqué mardi qu'il commencera à la mi-2022 la construction de sites de production de vaccins à ARN messager en Afrique. La société a signé une lettre d'intention avec le gouvernement du Rwanda et l'Institut Pasteur de Dakar, au Sénégal, confirmant un engagement pris fin août lors d'une rencontre à Berlin, selon un communiqué.


La future ligne de production, dont la localisation précise n'est pas encore précisée, sera la première étape d'un "nœud central dans un réseau de production décentralisé et robuste en Afrique", affirme l'entreprise.


Cette infrastructure pourra dans un premier temps produire l'ARN messager nécessaire à la fabrication de 50 millions de vaccins contre le Covid-19 par an, puis il est prévu que la capacité soit portée progressivement à plusieurs centaines de millions de doses de vaccins à ARN messager.


Actuellement, près de 1% des vaccins utilisés en Afrique sont fabriqués sur le continent. L'Union africaine veut faire grimper cette proportion à 60% d'ici 2040.

VACCINATION DES ENFANTS AMERICAINS


Un comité d'experts américains s'est prononcé, mardi, en faveur de l'immunisation des 5-11 ans avec le vaccin contre le Covid-19 de Pfizer-BioNTech. Celui-ci pourrait donc être très prochainement autorisé pour 28 millions d'enfants américains.

États-Unis : un comité d'experts recommande le vaccin anti-Covid de Pfizer pour les 5-11 ans

GRÈVES EN GUADELOUPE


La direction du CHU de Guadeloupe a condamné mardi "des opérations commandos" dans plusieurs services de l'hôpital par des grévistes du syndicat UTS-UGTG, qui protestent contre l'obligation vaccinale et la suspension des soignants non vaccinés.


Les grévistes ont "employé une nouvelle fois des méthodes totalement inadmissibles et punissables judiciairement" pour "priver la grande majorité des personnels non grévistes de leur liberté de travailler", a estimé la direction du CHU dans un communiqué. Un "commando" a tenté de "contraindre les agents en poste" dans les services de l'établissement à "quitter leur travail", à grand renfort de "menaces proférées à l'encontre de ceux qui refusaient de se plier aux injonctions", a-t-elle indiqué. 


"Des constats d'huissiers ont été établis afin de réserver les suites judiciaires qu'il convient à ces exactions", assure la direction du centre hospitalier. À ce jour, au CHU de Guadeloupe, 67,5% des personnels sont vaccinés contre le Covid-19, dont 95,2% dans le "groupe 1", à savoir la direction, les cadres dirigeants et médecins.

TROISIÈME DOSE EN AUSTRALIE


Le gouvernement australien a autorisé mercredi l'administration d'une troisième dose de vaccin Pfizer-BioNTech pour les plus de 18 ans. Le taux d'adultes doublement vaccinés dans le pays se rapproche actuellement de l'objectif de 80%. 


L'Australie va par ailleurs lever l'interdiction de voyager à l'étranger sans autorisation pour ses citoyens vaccinés, qui n'auront plus besoin de demander une exemption pour quitter le pays, a annoncé le gouvernement mercredi. Après plus de 18 mois de fermeture, ses frontières devraient être également ouvertes aux travailleurs qualifiés et aux étudiants internationaux d'ici la fin de l'année.

ROYAUME-UNI


Le gouvernement britannique dévoile mercredi son budget et ses grandes lignes de dépenses dans un Royaume-Uni qui doit naviguer entre reprise post-confinements, crise énergétique, inflation et urgence climatique après une envolée historique de l'endettement.

Le ministre des Finances Rishi Sunak devrait annoncer des mesures visant à "renforcer les services publics et à investir dans le plan de croissance du gouvernement" d'après un communiqué du Trésor.

CULTURE 


Selon une étude du ministère de la Culture révélée par "Le Monde", les cinémas, théâtres et concerts paient au prix fort les conséquences de la crise, délaissés par de nombreux Français. Une tendance qui risque de durer.

Covid-19 : de nombreux Français toujours réticents à reprendre le chemin des lieux culturels

BRÉSIL


La commission d'enquête parlementaire (CPI) sur la pandémie au Brésil a approuvé tard mardi le rapport accablant de ses six mois d'enquête, qui recommande l'inculpation du président Jair Bolsonaro pour neuf crimes, dont "crime contre l'humanité".

A l'issue de dizaines d'auditions, souvent poignantes, la CPI a accusé le gouvernement d'avoir "délibérément exposé" les Brésiliens à "une contamination de masse".

Sept des 11 sénateurs ayant mené les travaux de la commission ont approuvé en soirée le texte de près de 1.200 pages qui demande l'inculpation du président pour, notamment, "crime contre l'humanité", "prévarication", "charlatanisme" et "incitation au crime"

PASS SPORT


 La ministre chargée des Sports, Roxana Maracineanu, a indiqué mardi aux sénateurs que le pass sport, dispositif d'aide à la prise de licence en club, sera "élargi".

Licences pour les jeunes en clubs : les critères du pass sport vont être élargis

RECOMMANDATIONS POUR LES JEUNES ENFANTS 


Un comité d'experts américains s'est prononcé mardi en faveur de l'autorisation du vaccin contre le Covid-19 de Pfizer-BioNTech pour les enfants de 5 à 11 ans. Les avis de ce comité, bien que consultatifs, sont souvent suivis par l'Agence américaine des médicaments (FDA). Si celle-ci autorise effectivement le vaccin pour cette tranche d'âge, quelque 28 millions d'enfants seront alors éligibles aux États-Unis.

INQUIÉTUDE PERSISTANTE EN MARTINIQUE 


Le gouvernement a déposé un amendement avant l'examen, par le Sénat, du projet de loi "vigilance sanitaire". Objectif : prolonger l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 31 décembre en Martinique, où la situation sanitaire reste "encore très fragile".

Martinique : face à une situation sanitaire "très fragile", l'État veut prolonger l'état d'urgence

ÉTAT D'URGENCE EN MARTINIQUE 


Le gouvernement a déposé un amendement avant l'examen du projet de loi "vigilance sanitaire" par le Sénat. Cet ajout vise à prolonger l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 31 décembre en Martinique, territoire où la situation sanitaire reste "encore très fragile" et "rend nécessaire le maintien de mesures d'interdiction de sortie du domicile, que seul l'état d'urgence sanitaire permet de prendre". 


Si la situation sanitaire s'est améliorée par rapport à cet été, la tension hospitalière reste encore forte (86 patients hospitalisés pour Covid-19, dont 29 en soins critiques). Par ailleurs, seulement 42% des personnes majeures ont reçu au moins une injection du vaccin. 

LE POINT SUR LA PANDÉMIE


Le Covid-19 a désormais fait au moins 4.952.390 morts dans le monde depuis le début de la pandémie. Les États-Unis demeurent le pays le plus touché (737.316 morts) devant le Brésil (605.804), l'Inde (455.068), le Mexique (286.496) et la Russie (232.775).

VÉRAN A REÇU SA TROISIÈME DOSE DE VACCIN


Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé mardi avoir reçu sa troisième dose de vaccin contre le Covid-19.  Il a reçu une injection de Pfizer. "J'en ai profité pour faire dans le même mouvement et dans l'autre bras la vaccination contre la grippe", a-t-il précisé. "Je me protège, je protège les personnes avec qui je suis en contact. Et j'envoie un signal en disant 'allez-y'", conclut le ministre. 


Pour l'heure, environ 2,5 millions de personnes des 6,8 millions pouvant y prétendre en France ont effectué leur rappel vaccinal. 

CHIFFRES DU COVID


D'après les chiffres communiqués par Santé publique France ce mardi, 6603 cas ont été recensés au cours des dernières 24 heures, soit 11% de plus qu'il y a sept jours. 6445 personnes sont actuellement hospitalisées, soit 40 de plus que lundi.


1049 patients se trouvent par ailleurs en soins critiques, soit 26 de plus que lundi. 


38 personnes sont décédées au cours des dernières 24 heures.

MÉLENCHON "CONTENT D'ÊTRE VACCINÉ" CONTRE LE COVID-19


En déplacement en Guyane ce mardi, Jean-Luc Mélenchon s'est dit "content" d'être vacciné". "J'ai voulu diminuer les risques", a-t-il expliqué dans ce territoire ou le scepticisme contre le vaccin demeure important. Le chef des Insoumis a toutefois réitéré son opposition au pass sanitaire et appelé à s'aligner sur la position de l'OMS, "convaincre plutôt que contraindre". 


En Guyane au 25 octobre, le taux d'incidence calculé sur sept jours était en recul mais demeure à un niveau élevé de 217 cas pour 100.000 personnes. 

UNE CINQUIEME VAGUE ÉPIDÉMIQUE ? 


Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, estime qu'en dépit de la nouvelle hausse des cas de Covid-19 en France, il n'est pas encore approprié de parler de "cinquième vague". Explications.

Plus de 5000 cas de Covid-19 par jour : peut-on déjà parler de "cinquième vague" de l'épidémie ?

CAMPAGNE DE RAPPEL BIENTÔT LANCÉE EN ARGENTINE


La ministre de la Santé argentine a annoncé mardi le lancement à venir de la campagne d'administration de la troisième dose de vaccin contre le Covid-19. "À partir de décembre le rappel [du vaccin] va commencer", a ainsi déclaré Carla Vizzotti en conférence de presse. "Nous allons débuter avec le personnel de santé et avancer progressivement comme nous l'avions fait avec notre campagne de vaccination", a-t-elle affirmé, précisant que "les personnes immunodéprimées âgées de plus de 3 ans" et les plus de 50 ans ayant reçu le vaccin chinois Sinopharm seraient les premières personnes éligibles. 


Selon les données officielles, 25,46 millions d'Argentins, soit près de 57% de la population de 45 millions de personnes, ont complété leur schéma vaccinal. 73% ont déjà reçu au moins une dose.

LA PANDÉMIE EST "LOIN D'ÊTRE TERMINÉE"


Le comité d'urgence de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a affirmé mardi que la pandémie de Covid-19 était "loin d'être terminée" même si des progrés ont été réalisés "grâce à une utilisation accrue des vaccins". L'institution a appelé les États à "reconnaître tous les vaccins qui ont reçu l'autorisation d'utilisation d'urgence" de l'OMS pour favoriser la mise en place d'une immunité collective. Jusqu'à présent, l'organisme a donné son feu vert aux deux vaccins à ARN messager de Moderna et de Pfizer/BioNTech, aux deux vaccins chinois de Sinopharm et Sinovac, au vaccin de Johnson & Johnson ainsi qu'à diverses versions de celui d'Astrazeneca.

CONSÉQUENCES DU TÉLÉTRAVAIL...


Selon les résultats d'un sondage réalisé pour le gestionnaire d'autoroutes Sanef, 73% des télétravailleurs admettent utiliser leur téléphone lorsqu'ils conduisent. Un taux supérieur à celui observé avant la pandémie de Covid-19.

Sécurité routière : quand le télétravail provoque... des comportements dangereux au volant

LANCEMENT D'UN NUMÉRO VERT POUR LA VACCINATION DES PLUS ÂGÉS


Le ministère de la Santé lance un numéro vert - 0 800 730 957 - pour permettre aux quelque 500.000 personnes de plus de 80 ans encore non-vaccinées de prendre rendez-vous. Ce numéro vert, exclusivement destiné à cette tranche d'âge, peut aboutir sur une vaccination à domicile, ou un rendez-vous avec le médecin traitant ou un infirmier de ville.

BIENTÔT UNE DOSE DE RAPPEL EN POPULATION GÉNÉRALE ?


La campagne de rappel vaccinal a débuté depuis septembre dans les Ehpad et pour les personnes de plus de 65 ans. À ce jour, plus de 2,5 millions de Français en ont bénéficié.


La population générale sera-t-elle à son tour concernée ? Pas si sûr. "Ni la Haute autorité de santé, ni le Conseil d'orientation de la stratégie vaccinale ne recommandent un rappel en population générale", rappelle le ministère de la Santé. "Il n'y a aucun calendrier. Mais si de nouvelles publications devaient apparaître, nous pourrions modifier les choses."

ENCORE 6,9 MILLIONS DE PERSONNES À VACCINER


Selon les dernières données du ministère de la Santé, 6,9 millions de personnes éligibles n'ont pas encore reçu la moindre dose de vaccin dans le pays.


Parmi elles, 500.000 ont plus de 80 ans. 1,3 million de 12-17 ans, 1,6 million de 18-34 ans, 1,6 million de 35-49 ans, et 1,2 million de 50-64 ans ne sont pas non plus vaccinés.

PLAIDOYER


Selon le ministre de la Santé, cet outil permet encore largement de réduire la circulation du Covid-19 en France.

Pass sanitaire : "On n'a pas assez de recul pour pouvoir s'en priver", plaide Olivier Véran au Sénat

BIENTÔT UNE 3E DOSE POUR TOUS EN ITALIE


La troisième dose de vaccin anti-Covid 19 sera ouverte à tous en Italie à partir de janvier, a déclaré ce mardi le vice-ministre de la Santé Pierpaolo Sileri.


Actuellement, la troisième dose est réservée dans la péninsule aux patients souffrant de pathologies graves, aux personnes de plus de 60 ans et au personnel de santé.


L'Italie a enregistré presque 132.000 décès dus au Covid-19 depuis février 2020. À ce jour, presque 44,5 millions de personnes, soit 82,3% de la population âgée de plus de 12 ans, ont été vaccinées, et 1,1 million de personnes ont reçu une 3ème dose.

ABSENTÉISME À L'ASSEMBLÉE


Le patron des députés LREM Christophe Castaner a rappelé à l'ordre ses troupes ce mardi, sur leur nécessaire présence dans l'hémicycle alors que le vote, la semaine dernière, en première lecture du controversé texte "vigilance sanitaire" a failli tourner au couac, a appris l'AFP auprès de sources parlementaires. Il a notamment demandé la liste des députés présents, celle des élus de permanence mais absents, et celle des députés n'ayant jamais répondu aux sollicitations du groupe, a précisé l'une de ces sources.


L'examen du projet de loi "vigilance sanitaire" qui prévoit notamment l'extension jusqu'à fin juillet 2022 du pass sanitaire, a failli tourner au fiasco pour la majorité, dans la nuit de mercredi à jeudi, avec des votes très serrés. L'article 2 qui constitue le coeur du texte avec notamment les dispositions controversées sur le pass, a été adopté par seulement une voix d'écart (74 voix pour et 73 contre). Trois députés LREM avaient par ailleurs voté contre. Le vote final avait également été serré avec juste dix voix d'écart (135 pour, 125 contre et une abstention).

DIMINUTION DES ACCIDENTS DU TRAVAIL


Le nombre d'accidents du travail reconnus a diminué de 17,7% en 2020 par rapport à 2019, un recul "proportionnel à la baisse de l'activité économique" l'an dernier sous l'effet de l'épidémie de Covid-19, a annoncé ce mardi l'Assurance maladie-Risques professionnels.


La diminution du nombre d'accidents du travail - 539.833 au total en 2020, après 655.715 en 2019 - "correspond aux deux périodes de confinement" de l'année passée, alors que la pandémie "a mis à l'arrêt un nombre important" de secteurs "à partir de mars 2020", souligne dans un communiqué cette branche de la Sécurité sociale chargée des accidents du travail et maladies professionnelles.


Mais "les métiers de l'ambulance, les centrales d'achat ou la vente à distance, très sollicités pendant la crise" sanitaire, ont eux "vu leur sinistralité augmenter", relève-t-elle : +2,4% pour les ambulances, +5% pour les centrales d'achats, +14% pour la vente à distance.

DÉTOURNEMENT


L’achat d’une seule carte Pokémon pourrait bien valoir à cet Américain 20 ans derrière les barreaux et des centaines de milliers de dollars d’amende.

États-Unis : il utilise 57.000 dollars d'aide Covid pour s'acheter une carte Pokémon

BILAN MONDIAL


"La pandémie du nouveau coronavirus a fait au moins 4.952.390 morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre 2019, selon un bilan établi ce mardi par l'AFP à partir de sources officielles. Plus de 243.972.710 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués depuis le début de l'épidémie.


Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 737.316 décès pour 45.545.583 cas recensés, selon le comptage de l'université Johns Hopkins. Après les États-Unis, les pays les plus touchés sont le Brésil avec 605.804 morts et 21.735.560 cas, l'Inde avec 455.068 morts (34.202.202 cas), le Mexique avec 286.496 morts (3.784.448 cas), et la Russie avec 232.775 morts (8.316.019 cas).

REBOND DE L'ÉPIDÉMIE EN EUROPE


Alors que la pandémie de Covid-19 stagnait en Europe depuis début août, la région subit depuis début octobre un rebond épidémique tant en nombre de cas que de décès, selon un comptage de l’AFP établi à partir de bilans officiels et arrêté à lundi.


Durant les 7 derniers jours, quelque 1.672.000 cas, soit une moyenne de 239.000 par jour, ont été enregistrés dans la région, composée de 52 pays et territoires (à l’est jusqu’à l’Azerbaïdjan et la Russie). Cela représente 18% de plus que la semaine précédente, et environ 60% de plus qu’en août et en septembre, quand le nombre de nouveaux cas stagnait autour de 150.000 cas par jour.


Hors micro-États, les pays les plus touchés par ce rebond épidémique sont la République tchèque, avec une moyenne d’environ 3.100 cas par jour durant les sept derniers jours, soit 124% de plus que la semaine précédente. Suivent la Hongrie avec 2.000 cas par jour, en hausse de 104%, et la Pologne (près de 5.000 cas, +95%). L’Europe représente actuellement plus de 55% des nouvelles contaminations dans le monde.

LES AÉROPORTS EUROPÉENS DANS LA TOURMENTE


Les aéroports européens ont vu leur dette exploser de 200% par rapport aux niveaux d'avant la crise sanitaire et nombre d'entre eux vont à nouveau subir des pertes "massives" cette année, a prévenu mardi leur association.


Lors du premier semestre 2021, les aéroports du Vieux continent ont vu leur chiffre d'affaires s'effondrer de 65% par rapport à la même période de 2019, une aggravation par rapport au premier semestre 2020 (-52%), qui n'avait été qu'en partie affecté par la pandémie de Covid-19, selon cette organisation, ACI Europe.


Celle-ci, qui représente plus de 500 équipements dans 55 pays, a estimé que le nombre de passagers transitant par ces installations cette année serait encore en retrait de 60% par rapport à 2019, puis de 32% en 2022, le retour à la fréquentation d'avant-crise n'étant pas attendu avant début 2025.

PREMIER BILAN


À ce jour, plus de 51 millions de Français ont reçu au moins une dose. Mais peu depuis la fin du remboursement des tests.

Covid-19 : la fin du remboursement des tests a-t-elle entraîné une hausse de la vaccination ?

PRÉCAUTIONS 


À quelques mois des JO d'hiver, le pays ne veut plus prendre aucun risque et poursuit sa politique de "tolérance zéro" à l'égard du virus.

Covid-19 : la Chine confine une ville de quatre millions d'habitants

MANIFESTATION DE SOIGNANTS EN MARTINIQUE


Des soignants ont manifesté dans les rues de Fort-de-France à l'appel des organisations syndicales lundi, jour à partir duquel chaque soignant devait justifier d'avoir reçu au moins une dose de vaccin. Ils étaient un peu plus d'un millier selon la radio RCI.


Le calendrier récemment présenté par l'Agence régionale de santé (ARS) sur la mise en place de l'obligation vaccinale et le pass sanitaire avait prévu que chaque soignant devait avoir reçu sa première dose à partir de lundi. 


Six syndicats de la santé ont indiqué samedi, en présence d'un collectif d'avocats, leur intention de déposer plainte contre X pour des manquements présumés dans la gestion de la crise sanitaire en Martinique. 

OLIVIER VÉRAN À PROPOS DU PASS SANITAIRE


"On n'a pas suffisamment de recul pour pouvoir se priver d'un outil qui est très bien accepté, mais ça ne veut pas dire que nous allons vivre avec pendant des années" assure ce mardi devant le Sénat Olivier Véran.

OLIVIER VÉRAN SUR LA VACCINATION DES SOIGNANTS


"Les deux tiers des soignants qui ont été suspendus sont revenus au travail, une fois vaccinés", assure ce mardi Olivier Véran devant le Sénat, saluant un taux de couverture vaccinale des soignants "extrêmement élevé".

OLIVIER VÉRAN SUR LA FIN DE LA GRATUITÉ DES TESTS


"La fin de la gratuité des tests a un peu fait monter la primovaccination et on n'a pas du tout perdu le suivi de l'épidémie", assure Olivier Véran au Sénat. "On est à plus de 2 millions de tests par semaine, ce qui veut dire qu'on est dans la moyenne haute européenne. Et comme on est dans la moyenne européenne, on arrive davantage à se comparer avec nos voisins", fait-il valoir.

LE PLAIDOYER D'OLIVIER VÉRAN 


"Aujourd'hui, tout nous laisse à penser que nous avons désormais la maitrise de l'épidémie grâce aux outils dont nous disposons. Et ces outils-là, nous savons que nous en aurons besoin dans les mois à venir et pas dans les semaines à venir. C'est l'objet de ce projet de loi", insiste ce mardi le ministre de la Santé, Olivier Véran, au Sénat.

OLIVIER VÉRAN ENTENDU AU SÉNAT


Suivez en direct l'audition d'Olivier Véran au Sénat. Le ministre de la Santé  défend le projet de loi "portant diverses dispositions de vigilance sanitaire", et notamment sur la prolongation du pass sanitaire jusqu'en juillet 2022. 

OLIVIER VÉRAN SUR LE SOUS-VARIANT Y-4.2


Argumentant pour la prolongation du pass sanitaire au Sénat, Olivier Véran dit notamment craindre l'arrivée d'un nouveau variant. Le ministre de la Santé cite notamment le sous-variant Delta Y-4.2. "On connait encore peu de choses sur ce variant. Sa contagiosité est supérieure au variant Delta de l’ordre de 10 à 15%. Il se propage vite et pourrait provoquer un peu plus de circulation virale. S’il circule en Angleterre, c’est qu’il circule déjà ailleurs en Europe. On a toutes les raisons de rester extrêmement vigilants", affirme-t-il.

OLIVIER VÉRAN SUR LA PROLONGATION DU PASS SANITAIRE


Le ministre de la Santé Olivier Véran est ce mardi devant le Sénat pour défendre le projet de loi "portant diverses dispositions de vigilance sanitaire", et notamment sur la prolongation du pass sanitaire jusqu'en juillet 2022. "Nous estimons que le pass sanitaire et les mesures de jauges nous permettent de réduire de 30 % la circulation du virus. Sans ça nous serons bien au-delà de 5000 cas par jour", affirme-t-il.


"Je voudrais vous faire une métaphore : imaginez que vous ayez des voitures automatiques dont on vous dit qu'elles sont parfaitement sûres et qu'elles ne provoquent plus d'accidents de la route. Est-ce que pour autant, dès les premiers mois, vous allez retirer la ceinture ?", questionne le ministre. 

CONTRÔLE 


Cette sanction fait suite à la publication d'une vidéo diffusant de fausses informations.

Covid-19 : YouTube suspend la chaîne du président brésilien Bolsonaro pour une semaine

Infos précédentes

Sur le même sujet

Les articles les plus lus

Que risquera-t-on en roulant sans pneus hiver après lundi prochain ? Le 20H vous répond

EN DIRECT - Procès du 13-Novembre - "Je voudrais dire quelque chose" : Salah Abdeslam s'adresse à la cour

"On marche sur la tête" : la colère monte face aux routes bloquées de la frontière franco-espagnole

VIDÉO – Un an de précipitations en 48h : la Sicile frappée par des inondations meurtrières

Tir mortel d’Alec Baldwin : Donald Trump Jr. vend des t-shirts se moquant de l’acteur

Lire et commenter
LE SAVIEZ-VOUS ?

Logo LCI défend l'ambition d'une information gratuite, vérifiée et accessible à tous grace aux revenus de la publicité .

Pour nous aider à maintenir ce service gratuit vous pouvez "modifier votre choix" et accepter tous les cookies.