EN DIRECT - Covid-19 : 81 décès en 24h, les contaminations et hospitalisations en baisse

CORONAVIRUS - 9.966 cas positifs au Covid-19 ont été enregistrés ces 24 dernières heures en France, soit -26% par rapport à vendredi dernier, selon Santé publique France. Suivez les dernières informations.
BILAN QUOTIDIEN
D'après les dernières données quotidiennes de Santé Publique France (SpF), 9.966 cas positifs au Covid-19 ont été enregistrés ces 24 dernières heures en France (soit -26% par rapport à vendredi dernier).
10.115 personnes sont, quant à elles, hospitalisées, soit 208 personnes en moins depuis la semaine dernière. Parmi elles, 2.151 personnes sont en soins critiques. Un chiffre également en baisse avec 44 personnes de moins.
Enfin, la France a enregistré 81 décès ces 24 dernières heures.
SPRAY NASAL, EN TROISIÈME DOSE ?
Le spray nasal, qui pourrait être commercialisé d'ici à 2023, "c'est en complément d'un vaccin en intra-musculaire dans le bras pour cibler (l'endroit, ndlr) de la contamination, et donc ne plus contaminer", explique Benjamin Davido sur TF1. "Je suis assez convaincu que les Français apprécieront, notamment ceux qui ont été déjà vaccinés, de pouvoir se dire qu'enfin, ils ne contaminent plus."
LE MONDE AVANCE "DANS LA MAUVAISE DIRECTION"
Le monde avance "dans la mauvaise direction", a déploré ce vendredi le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, en critiquant un endormissement de la planète face à l'urgence de mener des actions en matière climatique, dont la vaccination contre le Covid-19.
L'épidémie de "Covid-19 est un signal d'alarme - et nous continuons de dormir", a-t-il alerté lors d'une conférence de presse et à l'occasion d'un discours devant les 193 pays membres de l'Assemblée générale de l'ONU pour présenter sa vision pour les 25 ans à venir. "La pandémie a démontré notre échec collectif à nous rassembler et à prendre des décisions communes pour le bien commun, même face à une urgence mondiale immédiate et potentiellement mortelle", a-t-il ajouté.
Le chef de l'ONU a notamment regretté que les pays producteurs de vaccins aient été incapables de s'entendre pour doubler la production et arriver à vacciner quelque 70% de la population mondiale d'ici au premier semestre 2022.
VERS UNE CINQUIÈME VAGUE ?
Si le pic de la quatrième vague semble bel et bien derrière nous, le risque d'une reprise épidémique d'ici à l'automne n'est pas à exclure. Plusieurs facteurs pèsent dans la balance. LCI vous dévoile lesquels.
Covid-19 : faut-il déjà se préparer à une cinquième vague ?
OBLIGATION VACCINALE CONTESTÉE AUX ÉTATS-UNIS
Face à l'obligation vaccinale des employés des entreprises de plus de 100 salariés aux Etats-Unis dans les prochaines semaines - ou de l'obligation d'effectuer un test de dépistage hebdomadaire - les réactions outrées des conservateurs ont été nombreuses ce vendredi.
Une "attaque contre les entreprises privées" et "un coup de force", a réagi le gouverneur républicain du Texas, Greg Abbott, en annonçant qu'il avait signé un décret "protégeant le droit des Texans à choisir de se faire vacciner contre le Covid". "Rendez-vous devant les tribunaux", a lancé la gouverneure conservatrice du Dakota du Sud à Joe Biden.
Le parti républicain "poursuivra cette administration pour protéger les Américains et leurs libertés", a renchéri sa présidente, Ronna McDaniel.
Comme elle, beaucoup de républicains se disent en faveur du vaccin, mais contre son obligation, alors que la la pandémie a déjà fait 650.000 morts aux Etats-Unis, alimentée depuis l'été par le variant Delta.
RÉFORME DES RETRAITES LIÉE À LA FIN DU PORT DU MASQUE ?
La réforme des retraites, "on fera ça quand on tombera les masques" car "là on a d'autres priorités", a lancé Emmanuel Macron à une agricultrice lors de sa visite d'une foire agricole en Provence ce vendredi, confirmant le choix de l'exécutif de reporter cette réforme.
"Il faudra le faire en écoutant tout le monde," détaille-t-il. "Et puis là, on a d'autres priorités, quand même", avec l'épidémie du Covid-19 et la relance économique à mener, a estimé le chef de l'Etat, ajoutant : "on va faire ça quand on tombera les masques, si je puis dire".
"Ne vous faites pas de la bile avec tout ça", a-t-il insisté, "il faut qu'on soit intelligent collectivement" pour "trouver le bon système pour sauver nos retraites."
POURSUIVIE
L'ancienne ministre de la Santé a été auditionnée pendant neuf heures par des magistrats de la Cour de justice de la République ce vendredi. En plus de sa mise en examen, elle a été placée sous le statut de témoin assisté pour "abstention volontaire de combattre un sinistre".
Covid-19 : l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn mise en examen pour "mise en danger de la vie d'autrui"
VACCIN CHINOIS SINOVAC TESTÉ SUR LES ENFANTS ET LES ADOS
Le fabriquant de vaccins chinois Sinovac a lancé ce vendredi en Afrique du Sud une phase de tests - qui seront menés dans cinq pays dans le monde - des vaccins Covid-19 sur les enfants et les adolescents.
Le vaccin CoronaVac à deux doses sera donc testé sur 14.000 enfants âgés de six mois à 17 ans au Chili, au Kenya, en Malaisie, aux Philippines et en Afrique du Sud. Il est déjà approuvé chez l'adulte dans plus de 50 pays.
En Afrique du Sud, qui vaccine pour l'instant les plus de 18 ans, plus d'un tiers de la population a moins de 19 ans. Quelque 2.000 enfants sud-africains participeront à l'étude menée en collaboration avec le partenaire local de Sinovac, Numolux Group.
"Dans beaucoup de cas, les maladies sont plus légères et moins graves chez les enfants, mais ils restent tout de même sensibles", a déclaré à la presse la directrice du projet, Sanet Aspinall. Et ils "peuvent ensuite la transmettre", a-t-elle ajouté, assurant que le vaccin chinois est sûr.
"Retarder l'inclusion des enfants dans les essais des vaccins Covid retarde notre capacité à contenir" le virus, a ajouté la présidente du Conseil sud-africain de la recherche médicale, Glenda Gray, également sur place vendredi.
Récemment, la Chine a autorisé son utilisation chez les mineurs et le pays l'a déjà injecté à des millions d'enfants entre trois et 17 ans.
BILAN QUOTIDIEN
D'après les dernières données quotidiennes de Santé Publique France (SpF), 9.966 cas positifs au Covid-19 ont été enregistrés ces 24 dernières heures en France (soit -26% par rapport à vendredi dernier).
10.115 personnes sont, quant à elles, hospitalisées, soit 208 personnes en moins depuis la semaine dernière. Parmi elles, 2.151 personnes sont en soins critiques. Un chiffre également en baisse avec 44 personnes de moins.
Enfin, la France a enregistré 81 décès ces 24 dernières heures.
AGNÈS BUZYN MISE EN EXAMEN, UNE PREMIÈRE
L'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn mise en examen ce vendredi soir pour "mise en danger de la vie d'autrui", selon le parquet général de la Cour de Justice de la République (CJR). Elle a été placée sous le statut de témoin assisté pour "abstention volontaire de combattre un sinistre", précise la CJR.
BIENTOT UN VACCIN PAR LE NEZ ?
La multiplication des cas de Covid-19 "va être arrêtée", affirme Isabelle Dimier-Poisson, responsable de l'équipe BIOMAP, à l'université de Tours.
Alors que l'Inrae et l'université de Tours ont publié les premiers résultats de leurs travaux en vue de mettre sur le marché un spray nasal anti-Covid d'ici à 2023, la chercheuse assure que la "disparition des symptômes sera immédiate". Contrairement au vaccin qui n'empêche pas les contaminations, notamment lorsque "vous éternuez, lorsque vous toussez", précise-t-elle sur LCI.
QUE RISQUE AGNÈS BUZYN ?
Alors qu'Agnès Buzyn s'expliquait ce vendredi matin devant les magistrats de la Cour de Justice de la République, dans le cadre d'une enquête sur la gestion de la crise du Covid-19 par le gouvernement, seize plaintes ont été jugées recevables à son encontre. Aussi, que risque l'ancienne ministre de la Santé ?
SUSPENSION D'UN PROF ANTIVAX À TOULOUSE
Un professeur d'espagnol d'un lycée toulousain a été suspendu après avoir tenu des positions vaccino-sceptiques face à des élèves de seconde à l'appui de la diffusion d'une vidéo du site controversé France Soir, a-t-on appris ce vendredi auprès de l'inspection académique.
"Il n'est pas acceptable qu'un professeur exprime ainsi des opinions personnelles auprès de ses élèves", a indiqué l’inspection académique de Haute-Garonne soulignant que l’enseignant a été suspendu "par mesure conservatoire".
Selon un parent d'élèves qui a dénoncé cette affaire à la direction du lycée Raymond-Naves, un établissement du nord de Toulouse, cet enseignant a présenté mardi dernier une vidéo à connotation complotiste diffusée sur le site de France Soir après avoir évoqué les dangers des vaccins anticovid devant une trentaine d'élèves qu'il rencontrait pour la première fois de l'année.
Selon la même source, l'enseignant aurait également indiqué à ses élèves qu'ils pouvaient ne pas mettre leur masque en classe.
ENQUÊTES JUDICIAIRES CONTRE DE NOMBREUX DIRIGEANTS
En janvier 2020, la pandémie de Covid-19 a pris le monde de cours. Chaque pays a géré cette crise sanitaire à sa façon, avec parfois, des manquements importants soulevés. Plusieurs dirigeants sont sous le coup d'enquêtes judiciaires. LCI fait le point.
Du Brésil à l'Italie, les juges se penchent sur la gestion du Covid
OBLIGATION VACCINALE DES COMMERCANTS ET CHAUFFEURS AU CONGO
Les commerçants et les chauffeurs de bus et de taxis au Congo (comme les personnels de santé, d'affaires sociales et de la force publique, ainsi que les enseignants) devront obligatoirement se faire vacciner contre le Covid-19 d'ici fin octobre 2021, ont décidé ce vendredi les autorités de Brazzaville.
Cette mesure, prise par la "coordination nationale de gestion du coronavirus", fait suite au constat selon lequel la grande majorité de la population congolaise fait preuve de défiance envers la vaccination lancée en avril dernier.
Les autorités, qui viennent de prolonger l'état d’urgence sanitaire pour la 26ème fois depuis mars 2020, visent en cela une couverture vaccinale de 60% - "la seule voie de salut", selon le président Denis Sassou Nguesso - de la population cible, en vue d'atteindre l’immunité collective. Officiellement cette couverture est actuellement d'un peu plus de 4%.
Les autorités n'ont toutefois pas précisé quelles mesures seraient prises à l'encontre des éventuels récalcitrants.
FERMETURE DES LIEUX DE CULTE AU TOGO
Le gouvernement togolais a décidé de fermer les églises, mosquées et temples vaudou pour un mois à compter de ce vendredi, "face à l’inquiétante flambée de la pandémie" de Covid-19 dans le pays africain, selon un communiqué.
"Le nombre de décès ne fait qu'augmenter. En juin nous avons eu 4 décès, en juillet 22 décès et en août 33 décès. Il y a une multiplication par quatre du nombre de malades", avait souligné mercredi, Didier Koumavi Ekouévi, président du conseil scientifique, après une rencontre avec le Premier ministre.
"Un patient qui présente aujourd'hui une forme grave, ne trouvera pas de place, tant qu'un patient n’est pas libéré ou décédé", a-t-il précisé, ajoutant que la plupart des nouvelles contaminations et des décès concernent des personnes non-vaccinées.
Ainsi, les autorités togolaises ont pris une série de mesures comme l’interdiction des célébrations de mariages civils, religieux et traditionnels et de toutes les manifestations culturelles, sportives et politiques pour la même durée. Les funérailles sont également interdites et les grands bars, discothèques et boîtes de nuit doivent fermer leurs portes.
Le Togo, qui a lancé sa campagne de vaccination le 10 mars dernier, compte 23.264 cas dont 203 décès, selon les chiffres officiels publiés ce jeudi soir.
LA FRANCE PLACE ISRAEL ET LES ÉTATS-UNIS SUR SA LISTE "ORANGE"
Le gouvernement a classé Israël et les Etats-Unis sur sa liste "orange" de pays à risque, ce jeudi 9 septembre, en raison d'une "circulation active du virus", mais "dans des proportions maîtrisées, sans diffusion de variants préoccupants."
MANIFESTATIONS CONTRE LE PASS SANITAIRE EN LITUANIE
Près de 5000 personnes se sont rassemblées ce vendredi à Vilnius, selon la police lituanienne, pour protester contre le pass sanitaire. Deux personnes en possession de produits pyrotechniques ont été arrêtées.
Ce rassemblement intervient après la décision du gouvernement de centre-droit d'instaurer à partir de lundi prochain, un pass sanitaire pour toutes les personnes souhaitant se rendre dans les centres commerciaux, les restaurants et les salons de beauté.
Ce certificat est disponible pour les personnes entièrement vaccinées, récemment remises du Covid-19 ou testées négatives au cours des 48 dernières heures.
Quelque 65% des adultes en Lituanie, comprenant près de 2,8 millions d'habitants, étaient entièrement vaccinés contre Covid-19 début septembre 2021, selon les données officielles, mais la propagation rapide du variant Delta a provoqué une augmentation des contaminations ces dernières semaines.
CONVOCATION DEVANT LA CJR
Agnès Buzyn s'expliquait ce matin devant les magistrats de la Cour de Justice de la République, dans le cadre d'une enquête sur la gestion de la crise du Covid-19 par le gouvernement. Seize plaintes ont été jugées recevables à l'encontre de l'ancienne ministre de la Santé.
Agnès Buzyn mise en examen : que reproche-t-on à l'ancienne ministre ?
LE VIRUS CIRCULE MOINS DANS LE MONDE
Avec 589.900 contaminations enregistrées quotidiennement dans le monde cette semaine, la circulation du virus a ralenti sensiblement (-8% par rapport à la semaine précédente), selon un bilan de l'AFP arrêté à hier. La pandémie marque un recul depuis deux semaines tandis qu'elle gagnait de nouveau du terrain depuis la mi-juin, attisée par un variant Delta très contagieux et devenu majoritaire dans de nombreux pays.
Dans le détail, la Serbie est le pays où l'épidémie accélère le plus (+64%, soit 4400 nouveaux cas par jour) parmi ceux ayant enregistré au moins 1.000 contaminations quotidiennes au cours de la semaine écoulée. À l'inverse, c'est le Kosovo (-40%, 1000 nouveaux cas par jour) qui enregistre la plus forte décrue cette semaine.
LA GRÈCE ET LES FAUX CERTIFICATS VACCINAUX
Le ministère grec de la Santé s'est engagé à être "impitoyable" à l'égard des utilisateurs comme des prescripteurs de faux certificats de vaccination. "Je pense qu'il y en a un très petit nombre en ce moment et qu'on peut les vérifier. Des poursuites judiciaires seront engagées dans les cas où la fraude est confirmée et nous serons impitoyables", a déclaré la vice-ministre de la Santé Mina Gaga, citée par le journal Kathimerini. Le ministre de la Santé Thanos Plevris avait déclaré plus tôt que les certificats frauduleux d'une infection passée étaient plus difficiles à détecter que les faux certificats de vaccination.
5 MN CONTRE LES ANTIVAX
Lors d’un débat au Sénat sur la situation sanitaire en Outre-mer, où la population est peu vaccinée contre le Covid-19, l’élu LR de l’Allier s’est lancé dans une tirade contre les opposants à la vaccination.
Le sénateur Claude Malhuret s'en prend aux antivax, des "résistants d’opérette"
L'OMS PESSIMISTE SUR L'IMMUNITÉ COLLECTIVE
Le directeur de l'OMS en Europe s'est montré plus pessimiste sur la capacité d'un taux élevé de vaccination à stopper à lui seul la pandémie du fait des variants qui ont réduit la perspective d'une immunité collective. Si en mai, Hans Kluge avait affirmé que "la pandémie sera terminée lorsque nous aurons atteint une couverture vaccinale minimale de 70%" de la population mondiale, il considère aujourd'hui que les nouveaux variants, plus contagieux comme le Delta, ont changé la donne.
Avec une probabilité accrue que la maladie demeure sans être éradiquée, le responsable a appelé lors d'une conférence de presse à "anticiper pour adapter nos stratégies de vaccination", notamment sur la question des doses supplémentaires.
LA REVANCHE FRANÇAISE ?
L'Inrae et l'université de Tours ont publié les premières avancées de leurs travaux en vue d'un vaccin nasal contre la maladie. Ils visent une mise sur le marché d'ici à 2023.
Vaccin nasal contre le Covid : résultats prometteurs pour un labo français
BUZYN, "FUSIBLE" DE MACRON ?
Saluant la convocation d'Agnès Buzyn devant la Cour de justice de la République (CJR), le député de LFI Alexis Corbière a toutefois prévenu que celle-ci ne devait pas servir de prétexte à ce qu'Emmanuel Macron ne s'explique pas sur la gestion de la crise sanitaire, depuis ses débuts. "Il est bon qu'une ex-ministre vienne tout de même s'expliquer devant la justice sur son attitude face à une crise qui a eu des conséquences très graves", s'est félicité l'élu de Seine-Saint-Denis sur France 2.
Mais "je ne voudrais pas qu'on mette en scène le fait qu'il y ait un fusible en quelque sorte et que le président de la République qui concentre tous les pouvoirs ne rende aucun compte", a ajouté Alexis Corbière. Stocks de masques, niveau de préparation face à l'arrivée du virus en France... L'ancienne ministre de la Santé, en poste jusqu'en février 2020, répond actuellement aux questions de la CJR et risque une mise en examen pour "mise en danger de la vie d’autrui".
PIB DU ROYAUME-UNI
La croissance du Royaume-Uni a fortement ralenti en juillet, le Produit intérieur brut (PIB) affichant une hausse modeste de 0,1%, nettement moins rapide que les mois précédents, en raison d'une vague de contaminations due au variant Delta. Après une progression de 1% en juin, les analystes avaient anticipé un ralentissement, mais ce dernier est plus marqué qu'attendu.
RAOULT PART "DANS UN AN"
Le Pr Didier Raoult a annoncé ce matin sur BFM qu'il quitterait ses fonctions à la tête de l'IHU Méditerranée Infection"dans un an", le temps que soit lancée la procédure pour sa succession. Le médecin, contesté pour avoir défendu corps et âme l'hydroxychloroquine contre le Covid et pour ses propos sur la vaccination entre-autres, est poussé vers la sortie par la direction des hôpitaux de Marseille.
CONVOCATION
L’ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn est convoquée, ce vendredi 10 septembre, par la Cour de justice de la République. Elle risque une mise en examen pour "mise en danger de la vie d’autrui" dans le cadre de la gestion gouvernementale de la crise sanitaire. "C'est une excellente opportunité pour moi de rétablir la vérité", a affirmé l'ancienne ministre de la Santé avant sa convocation.
PIC DÉPASSÉ EN POLYNÉSIE
L'épidémie a passé un pic en Polynésie française, avec une baisse du nombre d'hospitalisations, même si la situation reste "grave" car les services de réanimation sont toujours saturés, a indiqué le Haut-commissaire Dominique Sorain. À ce jour, 303 personnes sont hospitalisées en Polynésie, dont 57 en réanimation, et 538 personnes sont décédées depuis le début de la crise sanitaire sur le territoire. La situation "est toujours grave parce qu'on a toujours des hôpitaux, des centres de soins, qui sont saturés", a déclaré à la presse le Haut commissaire, lors d'une visite de l'hôpital de l'île de Moorea, face à Tahiti.
BAISSE DU COVID EN FRANCE
Dans son point hebdomadaire, Santé Publique France (SPF) confirme une baisse de la circulation du virus, qui s'est poursuivie "pour la troisième semaine consécutive". "La tendance à la diminution des admissions à l’hôpital et en soins critiques se confirmait, avec néanmoins des tensions toujours importantes dans le sud de la France métropolitaine et aux Antilles", indique l'organisme de santé à propos de la semaine dernière. Le variant Delta, lui, est retrouvé dans 98,3% des tests positifs séquencés -qui sont eux même en baisse avec la rentrée.
DISCOURS SUR LES ANTIVAX
Dans un discours, le sénateur Claude Malhuret, médecin et ancien président de Médecins Sans Frontières, a décrit la situation aux Antilles, tournant en ridicule le positionnement des antivax. "Cette preuve vient accabler, démasquer et dénoncer ceux qui depuis des mois tentent de discréditer le vaccin, d'effrayer les Français et de répandre leurs bobards sur des réseaux anti-sociaux devenus le fort Chabrol des agités du bocal", a tenu à rappeler l'élu LR. Tout en insistant sur les antivax et puis les vaccinés, soit 49,4 millions de personnes : "Alors que les résistants d'opérette s'exprimaient dans les rues avec leurs pieds, tous les autres Français se sont exprimés avec leur cervelle en se faisant vacciner".
CONVOCATION
L'ancienne ministre de la Santé, qui avait quitté son poste mi-février 2020, est convoquée ce vendredi à la Cour de justice de la République, en vue d'une possible mise en examen pour sa gestion de la crise du Covid-19.
Gestion du Covid-19 : Buzyn convoquée ce vendredi à la CJR pour une éventuelle mise en examen
PREMIER DÉCÈS A NOUMÉA
La Nouvelle-Calédonie a enregistré son premier décès du au Covid depuis le début de la pandémie. Le président du gouvernement Louis Mapou a mis en garde contre une "crise sans précédent" sur le territoire, jusqu’ici largement épargné par le virus et en confinement strict depuis le 6 septembre après la découverte la veille de trois cas autochtones. La victime, âgée de 75 ans et pensionnaire d’un Ehpad, était hospitalisée depuis plusieurs jours.
L'OPPOSITION DES REPUBLICAINS AU PLAN DE BIDEN
Le gouverneur de l'Arkansas Asa Hutchinson dénoncé dans un communiqué l'obligation vaccinale pour les entreprises de plus de 100 employés, annoncée jeudi 9 septembre par Joe Biden afin de combattre l'épidémie de Covid-19.
Ce républicain, qui promeut la campagne de vaccination dans son état, ne voit pas d'un bon œil cette obligation fédérale dans les décisions jusqu'ici prises par chaque Etats. "Les mandats du gouvernement sur les entreprises privées ne sont pas la bonne réponse", a-t-il déclaré.
OBLIGATION VACCINALE DES 12 ANS A LOS ANGELES
Le district scolaire de Los Angeles, le deuxième plus important des Etats-Unis, a décidé jeudi d'imposer à tous les élèves âgés d'au moins 12 ans de se faire vacciner contre le Covid-19 s'ils souhaitent fréquenter un établissement public. Enseignants et employés y sont déjà tenus d'être vaccinés contre le Covid-19. Les élèves ont jusqu'au 21 novembre pour se faire injecter leurs doses.
Il s'agit d'une première à une telle échelle dans le pays, qui pourrait servir d'exemple à de nombreux autres districts. "Le vaccin est sûr, efficace et la meilleure façon de protéger nos élèves du virus", a dit sur Twitter Kelly Gomez, présidente de ce district, où environ 58% des jeunes âgés de 12 à 18 ans ont reçu au moins une dose de vaccin.
BIDEN CONTRE LES OPPOSANTS AUX VACCINS
Joe Biden a dénoncé jeudi "une minorité identifiée d'Américains" soutenue par "une minorité identifiée de responsables politiques" qui empêchent les Etats-Unis de "tourner la page" du Covid-19 en refusant de se faire vacciner.
"Près de 80 millions d'Américains ne se sont toujours pas fait vacciner et, pour arranger les choses, des responsables élus travaillent activement pour saper la lutte contre le Covid-19", ce qui est "inacceptable", a-t-il affirmé depuis la Maison Blanche. Cette déclaration intervient alors que le président américain présente ce jeudi un vaste plan pour relancer la campagne de vaccination et juguler l'épidémie.
DÉCRYPTAGE
Selon le baromètre annuel du Secours Populaire rendu public ce jeudi, la crise sanitaire a fortement accentué les difficultés économiques des Français. De plus en plus d'habitants de l'Hexagone peinent ainsi à financer loyer, alimentation et autres dépenses du quotidien.
Covid-19 : les difficultés financières des Français aggravées par la crise, alerte le Secours Populaire
ÉTATS-UNIS : VACCIN OU TEST OBLIGATOIRE DANS LES GRANDES ENTREPRISES
Le vaccin anti-Covid ou un test de dépistage hebdomadaire sera rendu obligatoire dans les entreprises américaines de plus de 100 salariés, a annoncé jeudi la Maison Blanche avant l'annonce par Joe Biden d'un nouveau plan de lutte contre la pandémie.
Cette annonce, qui concerne plus de 80 millions de salariés du secteur privé selon la présidence, s'ajoute à d'autres mesures comme la vaccination obligatoire pour 4 millions d'employés de l'État fédéral et vise à freiner la vague épidémique alimentée par le variant Delta.
COUAC
Des élèves non éligibles à la vaccination ont malencontreusement reçu une injection de sérum anti-Covid dans un collège privé de Rennes, a indiqué jeudi l'ARS Bretagne.
Covid-19 : quatre collégiens de moins de 12 ans vaccinés par erreur à Rennes
CONTAMINATIONS EN BAISSE
Au total, 10.969 cas de contamination ont été enregistrés sur 24 h, contre plus de 12.800 mercredi et plus de 14.500 mardi, selon les données de Santé Publique France. A titre de comparaison on comptait plus de 15.000 contaminations jeudi dernier. Le taux de positivité, qui mesure la proportion des cas positifs sur le nombre de personnes testées, s'inscrit lui aussi en baisse. Mesuré sur les sept derniers jours consolidés à J-3 il est de 2,3% jeudi, contre 2,4% mercredi et 2,6% il y a une semaine.
NOUVELLE MÉTHODE
Peu contraignant, le dépistage du Sars-Cov-2 par la sueur est développé par des chercheurs thaïlandais qui ont réalisé cette semaine un test grandeur nature à Bangkok.
Covid-19 : désormais, le virus se détecte aussi dans la sueur
ÉCOSSE
Le Parlement écossais a voté jeudi en faveur de l'introduction de certificats de vaccination contre le Covid-19 pour accéder aux discothèques et à certains événements, la nation devenant la première du Royaume-Uni à adopter une telle mesure.
Cette mesure, qui entrera en vigueur le 1er octobre, vise à freiner la hausse des cas de Covid-19 attribuée à la rentrée scolaire et éviter la réintroduction de restrictions liées à la pandémie, a déclaré le ministre de la Santé écossais, Humza Yousaf, avant le vote à Edimbourg.
SOIRÉES ÉTUDIANTES : PASS SANITAIRE OBLIGATOIRE, ANNONCE VIDAL
Le pass sanitaire, qui n'est pas exigé pour les cours et les activités sur les campus universitaires, sera en revanche obligatoire lors des soirées étudiantes et week-ends d'intégration cette année, a annoncé jeudi la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, à l'approche de la rentrée lundi.
"Nous avons décidé de ne pas interdire ces évènements, ce qui aurait pu générer des fêtes sauvages où aucun contrôle des mesures sanitaires n'est possible. Et c’est ce qui a parfois eu lieu l’an dernier", a expliqué Mme Vidal à 20minutes.fr. "Nous avons décidé que ces évènements festifs seront soumis au pass sanitaire ainsi qu’à un protocole sanitaire strict", a-t-elle annoncé.
LOS ANGELES
Le district scolaire de Los Angeles, second plus important des États-Unis, devrait décider jeudi d'imposer à tous les élèves âgés d'au moins douze ans de se faire vacciner contre le Covid-19 s'ils souhaitent fréquenter un établissement public.
Ce vote des responsables du district concerne quelque 600.000 jeunes, une première à une telle échelle dans le pays. Il intervient alors que le nombre de contaminations flambe aux Etats-Unis, notamment sous l'effet du variant Delta.
OBLIGATION VACCINALE : L'ARS CONFIANTE
A six jours de l'obligation vaccinale contre le Covid-19 dans les hôpitaux et les Ehpad, la directrice de l'agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France, Amélie Verdier, a affirmé à l'AFP être "confiante dans la dynamique de vaccination" des salariés concernés.
Dans les établissements franciliens, la couverture vaccinale est "proche de 90%", une proportion sans doute "sous-estimée" selon Mme Verdier, qui se dit "confiante dans la dynamique" enclenchée par l'ultimatum fixé mi-juillet par Emmanuel Macron.
"Il n'y a pas de site où l'on voit un rejet qui amènerait à un taux très important de non vaccinés", assure-t-elle. Cependant l'ARS Ile-de-France a commencé à "repérer les établissements où il pourrait y avoir des difficultés pour pouvoir les aider", en mobilisant si besoin des "renforts".
Flambée des cas aux Antilles, vigilance dans le sud, mise en place du pass sanitaire et évolution de la vaccination : l'exécutif, une fois de plus sous pression, se réunit mercredi lors d'un Conseil de défense sanitaire, présidé par Emmanuel Macron en visioconférence depuis Brégançon.
Priorité du Conseil : la situation sanitaire "extrêmement grave" en Martinique et en Guadeloupe, a répété mardi soir le porte-parole Gabriel Attal. Le taux d'incidence, "colossal" selon lui, atteint plus de 1.700 cas pour 100.000 habitants en Guadeloupe et 1.200 en Martinique.
Toute l'info sur
Coronavirus : la pandémie qui bouleverse la planète
Les cas en hausse en métropole
La situation en métropole, où le nombre d'hospitalisations (9.153 personnes) et de malades en services de soins critiques (1.712) continue à progresser, suscite également de sérieuses préoccupations, notamment dans le sud. "Nous sommes sur un plateau haut, légèrement ascendant. Nous ne voyons pas encore le début de la descente, nous voyons en revanche l'impact sur les hôpitaux", a averti le porte-parole.
Toutefois, la progression de l'épidémie semble ralentir, laissant entrapercevoir un "plateau" au cours du mois d'août.
Lire aussi
Autre signe d'espoir, la bonne tenue de la campagne de vaccination: alors que 42,6 millions de personnes avaient reçu dimanche au moins une dose, le président du conseil d'orientation de la stratégie vaccinale, Alain Fischer, a estimé lundi "possible" d'atteindre l'immunité collective, avec 90% de la population vaccinée, au "début de l'automne".
Sur le même sujet
Covid-19 : quels sont les chiffres de l’épidémie avant la prise de parole d’Emmanuel Macron ?
Faible couverture vaccinale, taux d'incidence "stratosphériques"... Pourquoi l'exécutif durcit le ton en Guadeloupe
Covid-19 : Jean Castex observe une "montée des eaux préoccupante"
50.000 à 150.000 cas par jour ? Les inquiétantes projections du variant Delta en août
Nombre de cas, hospitalisations... à quoi s'attendre pour la quatrième vague de "fin juillet" ?
La barre des 6 000 patients en réanimation franchie, une première depuis le mois d’avril 2020
Les articles les plus lus
Agnès Buzyn mise en examen : que reproche-t-on à l'ancienne ministre ?
EN DIRECT - Delon, Lelouch, Dujardin... la famille du cinéma au dernier adieu à Belmondo
AVC, décès de sa fille... Belmondo, éternel battant face aux épreuves
Attentats du 11-Septembre : de nouvelles victimes identifiées 20 ans après
Covid-19 : certains malades dotés d'une "immunité surhumaine" ?