EN DIRECT - Covid-19 : plusieurs départements vont basculer en alerte maximale demain

EN DIRECT - Covid-19 : plusieurs départements vont basculer en alerte maximale demain
Santé

CORONAVIRUS - De nouvelles villes vont devoir respecter un couvre-feu de 21h à 6h en raison du rebond de l'épidémie de Covid-19. Plusieurs départements vont en effet basculer jeudi en zone d'alerte maximale. Suivez les dernières infos.

Toute l'info sur

Coronavirus : la pandémie qui bouleverse la planète

Les pays les plus touchés par le Covid-19
Live

"UN CERTAIN NOMBRE DE DÉPARTEMENTS" VONT PASSER EN ALERTE MAXIMALE


"Le Conseil des ministres a adopté le projet de loi prorogeant l'état d'urgence sanitaire", a indiqué le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, à l'issue du Conseil des ministres. "Ce décret nous permet de mettre des mesures plus fortes pour protéger les Français." L'exécutif envisage de proroger l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 16 février 2021 inclus.


Par ailleurs, "un certain nombre de départements" vont basculer en alerte maximale jeudi, a-t-il assuré, signifiant que d'autres métropoles vont passer en couvre-feu.

CONFÉRENCE DE PRESSE DE JEAN CASTEX


Alors que de nombreuses villes voient leurs cas positifs exploser et les services de réanimation de leurs hôpitaux saturés, le Premier ministre Jean Castex tiendra une conférence de presse jeudi à 17h, consacrée à "l'application des mesures". Ce point pourrait acter la bascule en couvre-feu de nouvelles villes et d'un certain nombre de départements. 

CHÔMAGE


L'Unédic, qui gère le régime d'assurance-chômage, prévoit l'indemnisation de 420.000 demandeurs d'emplois supplémentaires fin 2020 par rapport à fin 2019, du fait de la destruction de 670.000 emplois salariés, a-t-elle indiqué mercredi dans un communiqué.

CONCERTATION

PRIMES COVID


A l'Assemblée nationale ce mercredi, François Ruffin a réclamé pour les assistantes maternelles et les auxiliaires de vie sociales une "prime Covid", au même titre que les soignants. " Il y a 300 à 400.000 assistantes maternelles dans le pays, qui se sont dévouées pendant la crise, qui devraient avoir le droit à une prime, et ça serait bien le minimum", a-t-il lancé.

SATISFACTION


Pour le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, confier l'étude d'un possible report du scrutin des élections régionales et départementales à Jean-Louis Debré est une "initiative pertinente".

ALLEMAGNE


Le ministre de la santé allemand, Jens Spahn (CDU), a été testé positif au Covid-19, a annoncé ce mercredi son ministère. Pour l'heure, rapporte Der Spiegel, il ne présente que les symptômes d'un rhume. L'homme politique a été mis à l'isolement dès l'obtention du résultat de son test, dans l'après-midi ce mercredi.


Samedi, c'est le président allemand, Franck-Walter Steinmeier, qui s'est mis en quarantaine, après que l'un de ses gardes du corps a été contrôlé positif au Covid-19. Depuis, deux tests se sont révélés négatifs.

ELECTIONS


Dans un tweet, Jean Castex a annoncé ce mercredi qu'un report des scrutins des élections départementales et régionales pourrait être envisagé. Le Premier ministre a confié à Jean-Louis Debré "le soin de conduire une analyse juridique et pratique de la situation", puis de "faire des propositions après avoir consulté largement l’ensemble des parties prenantes".

PRISON DE BAYONNE


Dans un communiqué publié ce mercredi, le syndicat SNP-FO, syndicat majoritaire de l'administration pénitentiaire, dénonce la situation à la prison de Bayonne, déclaré "cluster Covid". Ils reprochent tout d'abord "la désertion" de la cheffe d'établissement "qui a décidé de prendre des vacances en même temps que la cheffe de détention", mais aussi le quotidien de plus en plus complexe avec les arrêts successifs d’agents diagnostiqués positifs ou contacts. "Jusqu’à quand l’établissement va-t-il pouvoir fonctionner ?", questionnent-ils.


Selon eux, la direction ne met aucune disposition en place pour freiner la propagation du virus dans la prison. Il n'y aurait pas de savon, pas de désinfection des locaux et le confinement des cas ne serait pas respecté. Ces derniers jours, 4 cas de coronavirus ont été avérés à la maison d'arrêt de Bayonne.

PORT DU MASQUE EN VENDÉE


Face à la progression de l'épidémie, le préfet de Vendée a publié ce mercredi un arrêté généralisant le port du masque sur tout le département. Cette protection sera obligatoire dès vendredi 23 octobre minuit pour les personnes de plus de 11 ans.


Le taux de positivité en Vendée est désormais de 7,6%, soit deux points de plus qu'au 9 octobre.

POINT EPIDEMIQUE EN EUROPE


Pour faire le point sur l'épidémie, les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne  se retrouveront lors d'un sommet virtuel le 29 octobre,  ont indiqué à l'AFP des sources européennes. Ils se retrouveront en visioconférence à 18h. Ils avaient indiqué leur intention de revenir "régulièrement sur cette question" du coronavirus dans leurs conclusions lors du dernier sommet des 15 et 16 octobre.

LISTE NOIRE


Le Canada, la Tunisie et la Géorgie ont été retirés de la liste des pays dont les voyageurs sont autorisés sur le territoire de l'Union européenne, en raison de leur situation épidémiologique, a-t-on appris mercredi de sources européennes. Les représentants des 27 membres de l'UE ont décidé en revanche d'ajouter Singapour à cette liste, qui n'avait pas été modifiée depuis août


Les interdictions de voyages vers l'Union ne concernent pas les citoyens et résidents de longue durée de l'UE et leurs familles. Une exemption est également prévue pour les voyageurs ayant une fonction ou des besoins essentiels comme le personnel médical. D'autre part, la recommandation adoptée n'est pas contraignante : chaque Etat membre reste compétent en matière de contrôle de ses frontières et des voyageurs qu'il laisse entrer sur son territoire.

RESTRICTIONS 


En dépit du couvre-feu, la courbe des contaminations flambe toujours dans certaines métropoles.

Covid-19 : avant d'envisager un reconfinement, quelles solutions reste-t-il ?

REVALORISATIONS SALARIALES DANS LE PRIVE


Les personnels paramédicaux et non-médicaux des hôpitaux et cliniques privés auront également droit à leurs revalorisations "Ségur", la CGT et FO ayant signé un accord de la Fédération de l'hospitalisation privée, a indiqué mercredi la FHP. Cet accord prévoit une augmentation générale de 160 euros net par mois pour les 150.000 salariés non médicaux, paramédicaux et sages-femmes des 1000 hôpitaux et cliniques privés comptabilisées en France. 


"Chaque salarié du secteur de l’hospitalisation privée, inclus dans le périmètre de l’accord, percevra cette augmentation en plus de son salaire, qu’il soit en CDI ou CDD, à temps complet ou temps partiel (au prorata)", indique un communiqué de la FHP.

L'IRLANDE RECONFINEE


L'Irlande est devenue mercredi le premier pays d'Europe à reconfiner toute sa population. Dans l'espoir de "célébrer Noël correctement", selon les termes du Premier ministre Micheal Martin, les Irlandais seront assignés à résidence pour six semaines à compter de mercredi minuit (23h GMT). Les commerces non essentiels devront fermer. Les écoles resteront en revanche ouvertes.


Au Royaume-Uni, le Pays de Galles sera, lui, soumis à compter de vendredi à un confinement de deux semaines, mesure la plus dure instaurée dans le pays depuis la première vague de Covid-19 du printemps.

GESTION DE CRISE


Pour Edouard Philippe, "la façon dont le pays a géré la crise a permis de sauver beaucoup de vies". "Pas toutes, et beaucoup de proches, parfois des amis ont été emportés. Mais je crois qu'on a sauvé beaucoup de vies, et ça serait bien qu'on se le dise un petit peu", dit-il.

EHPAD


"La décision de confiner dans les Ehpad, est une décision que j'assume, mais que l'on a prise la mort dans l'âme", se souvient Edouard Philippe. "On a tous des proches dans des Ehpad, je sais ce que cela veut dire... Moi aussi, vous aussi, enfin tout le monde", poursuit-il. Mais, demande-t-il à l'Assemblée nationale, "face à la marée qui arrivait, est-ce qu'on pouvait ne pas prendre cette décision ?" "Je ne crois pas et je pense que tout le monde l'aurait prise", répond-il. 

MASQUES


"Entre le 15 mai 2017, date où j'ai été nommé Premier ministre, et la mi-janvier 2020, je n'ai jamais entendu parler de masques. Quand on s'est dit qu'il pouvait y avoir un sujet là-dessus, on s'est demandés si on en avait. On m'a répondu qu'on en avait 117 millions. Est-ce que c'est beaucoup ou pas ? Je ne savais pas moi", explique Edouard Philippe, questionné par l'Assemblée nationale sur la gestion de la crise sanitaire.


Suivant les conseils qui lui sont donnés, le Premier ministre raconte en avoir commandé à nouveau en février. "Mais ce dont on se rend compte, c'est qu'au lieu de la consommation de 5 millions de masques (en milieu hospitalier) par semaine qui avait été estimée, on passe à 40 millions par semaine. Evidemment, ce n'est plus la même histoire..." La production de masques ne suivant plus le rythme en France, et l'exportation de masques chinois étant limitée en raison de la situation sanitaire dans le pays, le gouvernement se retrouve "dans une situation extrêmement délicate" et, faisant ses calculs, se rend compte "qu'il n'est pas garanti" qu'il parviennent à fournir suffisamment de masques aux soignants "dans la durée". Il a donc choisi de donner la priorité  à ces derniers.


Mais, note Edouard Philippe, "aujourd'hui tout le monde a un masque. Est-ce qu'en toute conscience je peux dire que dès lors que tout le monde a un masque, on arrive à juguler l'épidémie ? Ca m'a l'air plus compliqué que ça".

ELECTIONS MUNICIPALES


Auditionné ce mercredi après-midi à l'Assemblée nationale, Edouard Philippe revient sur ce qui l'a conduit à maintenir le 1er tour des élections municipales, le 15 mars. Il raconte avoir tout d'abord décidé de 12 mars, lors d'une réunion, de la tenue de ce tour étant donné l'état sanitaire actuel connu ainsi que les préparations déjà réalisées avec les maires. Mais un Conseil scientifique, qui se tenait en même temps à l'Elysée, a indiqué que la propagation du virus était en marche et demandait la mise en place de "mesures de freinage".


Informé des conclusions de cette réunion, le Premier ministre explique avoir exploré "toutes les options" qui s'offraient à lui. "Le Conseil scientifique à ce moment-là nous dit, et ils l'écrivent, qu'aller voter dès lors que les mesures de protection auront été prises dans les bureaux de vote, n'est pas radicalement différent que de continuer à aller faire ses courses", dit-il. Le gouvernement, explique Edouard Philippe, a alors décidé le jeudi 12 mai, en l'absence de "consensus" scientifique et politique, d'adopter des "mesures de freinage", mais de maintenir le premier tour des élections.


Les indicateurs de la progression de l'épidémie aillant encore chuté samedi, Edouard Philippe avoue avoir de nouveau été confronté à un dilemme. Maintenir, ou non, les élections le lendemain ? "On est le samedi soir. Certains me disent qu'il faut ne pas tenir les élections, que ça n'est pas raisonnable. Mais sans me dire comment. Comment est-ce qu'on fait en sorte, un samedi soir, que les élections n'aient pas lieu le lendemain ?", questionne-t-il. On fait un Conseil des ministres à 23h le samedi soir ? "On prend un décret en disant que finalement les élections n'ont pas lieu, alors qu'il n'y a pas de consensus politique ?" En l'absence de ce dernier, le gouvernement a finalement décidé que les élections se tiendraient, conclut-il.

SATURATION


L'hôpital compte 40 patients Covid dont 20 en réanimation. 

A Clermont-Ferrand, malgré le plan blanc, les hôpitaux sont déjà saturés

"DES DÉBATS" MAIS PAS DE "DÉSACCORDS" ENTRE MACRON ET PHILIPPE


"Dans toutes les circonstances, il y a eu entre le président de la République et le Premier ministre des débats, des échanges, directs, confiants, qui permettaient d'appréhender des angles variés", admet l'ancien locataire de Matignon, Édouard Philippe.


"Heureusement qu'entre le président de la République et son Premier ministre il y a des débats, avec parfois des vues différentes", avoue-t-il. "Mais des désaccords, je ne crois pas. Nous avons travaillé avec le président de la République en très bonne intelligence."

"J'AI EU DE VRAIES ANGOISSES"


"J'ai eu de vraies angoisses pendant cette crise", avoue l'ancien Premier ministre Édouard Philippe. "Quand les directeurs d'hôpitaux vous disent que dans 36 heures, ils n'ont plus de curares (médicaments utilisés en réanimation, ndlr), avec un service de réanimation plein, vous n'êtes pas exactement détendu. Mais la demande en matière de curare a explosé de 2000%. Aucun stock n'est constitué pour faire face à une telle augmentation."

"PAS LES INSTRUMENTS TOTALEMENT ADAPTÉS"


En France, "il y a un plan Ebola, un plan variole, et un plan pandémie qui est essentiellement pensé pour faire face à une pandémie grippale", explique Édouard Philippe devant les députés. "Ce dernier plan repose sur le fait qu'un vaccin arrive vite, il est fondé sur cela."


"Au début, nous nous sommes appuyés sur les instruments du plan pandémie", poursuit le maire du Havre. "Mais comme il ne s'agissait pas d'une pandémie grippale mais de quelque chose qui nous a surpris par sa nature, nous n'avions pas exactement les instruments de planification totalement adaptés" pour faire face à la pandémie de Covid-19.

"UN DÉBAT PUBLIC" PAS SUFFISAMMENT "ORDONNÉ"


"J'ai été très frappé, n'étant pas médecin, que nous n'arrivions pas à avoir un débat public, autour des questions médicales et scientifiques, ordonné", assure Édouard Philippe à l'Assemblée nationale. "C'est, d'une certaine façon, un échec collectif."


"Il est bien légitime de s'interroger sur les décisions prises par l'exécutif", poursuit-il. "Mais la réaction d'une population face à une épidémie, c'est une question de manœuvre groupée. Pour cela, il faut que chacun comprenne face à quoi il se trouve."

"NOUS NE SAVIONS PAS TOUT DU VIRUS DÈS LE DÉBUT"


"S'agissant des informations médicales, nous ne savions pas tout dès le début", indique Édouard Philippe à l'Assemblée nationale. "Je suis d'ailleurs incapable de dire si nous savons tout aujourd'hui, mais je pense que cela n'est pas le cas."


"Au tout début de la crise sanitaire, beaucoup de médecins, en se fondant sur une hypothèse, disaient que l'on devenait contagieux à partir du moment où l'on déclenchait des symptômes", rappelle l'ancien Premier ministre. "Il s'est avéré, par la suite, que l'on était contagieux avant. Ce qui change tout dans la gestion à mettre en place."

ÉDOUARD PHILIPPE AUDITIONNÉ


Auditionné à l'Assemblée nationale, l'ancien Premier ministre est revenu sur sa gestion de l'épidémie dès le début de l'année. "Le 2 janvier, nous avons engagé la veille épidémiologique", rappelle Édouard Philippe. "La coordination inter-ministérielle était gérée au sein de la cellule de crise sanitaire. Mais très tôt, les échanges inter-ministériels ont été lancés, nous n'avons pas attendu mars."

ÉDOUARD PHILIPPE AUDITIONNÉ


L'audition de l'ancien Premier ministre Édouard Philippe par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la gestion de la crise épidémique démarre.

NOUVELLES RESTRICTIONS EN RÉPUBLIQUE TCHÈQUE


Le gouvernement tchèque a annoncé des restrictions aux déplacements des personnes ainsi que la fermeture de magasins et de services pour intensifier la bataille contre le Covid-19. 


"Le gouvernement va (...) limiter les déplacements et les contacts avec d'autres personnes (...) à l'exception des sorties pour le travail, les courses et les visites chez le médecin", a indiqué le ministre de la Santé, Roman Prymula, à la presse.

DES RESTRICTIONS POSSIBLES JUSQU'AU 1ER AVRIL


Le gouvernement entend pouvoir appliquer des mesures de restrictions de circulation, de rassemblements ou d'ouvertures des établissements au moins jusqu'au 1er avril 2021, sur tout ou partie du territoire et en fonction de la situation épidémique, selon le projet de loi présenté ce matin en Conseil des ministres.

Urgent

"UN CERTAIN NOMBRE DE DÉPARTEMENTS" VONT PASSER EN ALERTE MAXIMALE


"Le Conseil des ministres a adopté le projet de loi prorogeant l'état d'urgence sanitaire", a indiqué le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, à l'issue du Conseil des ministres. "Ce décret nous permet de mettre des mesures plus fortes pour protéger les Français." L'exécutif envisage de proroger l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 16 février 2021 inclus.


Par ailleurs, "un certain nombre de départements" vont basculer en alerte maximale jeudi, a-t-il assuré, signifiant que d'autres métropoles vont passer en couvre-feu.

"CHACUN D'ENTRE NOUS SOMMES DES ACTEURS DE LA LUTTE CONTRE L’ÉPIDÉMIE"


"Le président de la République a rappelé combien la situation épidémique est préoccupante, avec une progression forte des entrées à l'hôpital et en réanimation", a indiqué le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, à l'issue du Conseil des ministres. "Sur la seule dernière semaine, ce sont 1.500 entrées en réanimation supplémentaires."


"Le président de la République a rappelé que chacun d'entre nous sommes des acteurs de la lutte contre l'épidémie en observant les gestes barrières et en réduisant ses contacts sociaux."

Urgent

CONFÉRENCE DE PRESSE DE JEAN CASTEX


Alors que de nombreuses villes voient leurs cas positifs exploser et les services de réanimation de leurs hôpitaux saturés, le Premier ministre Jean Castex tiendra une conférence de presse jeudi à 17h, consacrée à "l'application des mesures". Ce point pourrait acter la bascule en couvre-feu de nouvelles villes et d'un certain nombre de départements. 

CONVERSION NUMÉRIQUE ACCÉLÉRÉE PAR LE COVID-19


La révolution numérique va nécessiter d'importants efforts de reconversion pour préserver l'emploi, selon un rapport du forum économique mondial publié mercredi, qui affirme que la pandémie de Covid-19 a accéléré les mutations du monde du travail déjà à l'oeuvre.


"Ce qui était considéré comme 'l'avenir du travail' est déjà arrivé", confirment les auteurs de ce rapport, soulignant que la récession déclenchée par la crise sanitaire "a provoqué un changement du marché du travail plus rapide que prévu".

NOUVELLES RESTRICTIONS EN ANGLETERRE


La région du Yorkshire du Sud rejoindra samedi les zones soumises aux restrictions les plus contraignantes en vigueur en Angleterre, en échange d'un soutien financier, annoncent les autorités locales.


Cette région du nord de l'Angleterre de 1,4 million d'habitants va passer en niveau d'alerte "très élevé", dernier échelon d'un système à trois niveaux instauré par l'exécutif britannique. Il implique la fermeture des bars et pubs ne servant pas à manger et l'interdiction pour différents foyers de se rencontrer, à de rares exceptions. 

LE 20H VOUS RÉPOND


Mon employeur peut-il arrêter de me rembourser mes transports en commun lorsque je suis en télétravail ? À quoi la case "déplacements de longues distances" sur l'attestation du couvre-feu correspond-elle ? Est-il possible de sortir son animal de compagnie à plusieurs ? Le 20H vous répond.

L'EURO U19 ANNULÉ


Alors qu'il devait se tenir en juillet en Irlande du Nord, le championnat d'Europe de football des moins de 19 ans est annulé, indique le comité exécutif de l'UEFA.

"LE CONFINEMENT N'EST PAS LA SOLUTION"


Face à la hausse des contaminations, la France va-t-elle devoir se reconfiner ? Pour l'épidémiologiste Catherine Hill, "le confinement n'est pas une solution". "Le confinement congèle temporairement la situation mais le virus se remet ensuite à circuler", indique-t-elle sur LCI. "Si nous confinons sans tester, cela ne sert pas à grand-chose", même si "cela calme le jeu, les hôpitaux peuvent souffler."


Selon elle, il faudrait plutôt "trouver les personnes positives pour les isoler, ce que nous ne faisons absolument pas". "Nous testons n'importe qui, n'importe comment, pas du tout assez, et les cas que nous trouvons ne sont qu'une toute petite fraction des contaminations."

MOTION DE CENSURE EN ESPAGNE


Le parlement espagnol a commencé à débattre d'une motion de censure déposée par l'extrême droite contre le gouvernement de gauche dirigé par le socialiste Pedro Sanchez. Chargé d'introduire la motion de censure élaborée par son parti, le député de Vox Ignacio Garriga a accusé le Premier ministre d'être "le symbole du mensonge et de l'escroquerie", soulignant "la nécessité de convoquer des élections".


"Ce gouvernement est responsable de la pire gestion de la pandémie du monde entier", a-t-il encore lancé, accusant M. Sanchez d'avoir "caché" au pays l'arrivée de ce qu'il a qualifié de "virus chinois". Cette motion n'a toutefois aucune chance d'être votée, le parti Vox, qui l'a déposée devant le Congrès des députés, ne disposant que de 52 élus sur un total de 350.

LES RESTAURANTS SONT "CONSTAMMENT STIGMATISÉS", DÉPLORE ETCHEBEST


Invité de LCI ce mercredi, le chef étoilé Philippe Etchebest ne comprend toujours pas l'instauration du couvre-feu dès 21 heures, qui oblige de nombreux restaurants à fermer. "Rien n'a prouvé que les restaurants étaient des clusters", a-t-il affirmé.


"Nous nous soumettons aux règles sanitaires, nous faisons le dos rond à chaque fois, mais malheureusement, j'ai l'impression que nous sommes constamment stigmatisés. Comment faire pour conjuguer sécurité sanitaire et économie ? J'ai l'impression que le gouvernement a du mal à trouver le bon équilibre."

PLUS DE 7.500 NOUVEAUX CAS EN ALLEMAGNE


Selon l'institut Robert-Koch, qui comptabilise les données de l'évolution de l'épidémie en Allemagne, 7.595 nouveaux cas ont été recensés ces dernières 24 heures.


39 nouveaux décès ont également été enregistrés mardi, portant le bilan total dans le pays à 9.875 morts.

CRÈCHES FERMÉES À CHAMBÉRY


"En application des protocoles sanitaires", trois crèches de Chambéry (Savoie) doivent fermer temporairement leurs portes, a indiqué la mairie dans un communiqué. "Leur fermeture est l'occasion d'une désinfection complète des lieux", précise-t-elle.

MASQUES CONTROVERSÉS


Le ministère de l'Éducation nationale a suspendu la distribution aux enseignants des masques de la marque Dim, en attendant les résultats d'une expertise, selon un syndicat et le gouvernement. Selon Reporterre, ces masques sont traités à la zéolithe d'argent, un biocide considéré comme toxique.


"Dans l'attente des résultats de l'expertise attendus en milieu ou en fin de semaine prochaine, le ministère de l'Éducation nationale a annoncé suspendre la distribution aux enseignants de ces masques controversés", a expliqué à l'AFP le Snes-FSU, premier syndicat du secondaire.

DES VOLONTAIRES CONTAMINÉS


Afin d’aider les scientifiques à mieux comprendre le virus et pour permettre de connaître le fonctionnement du vaccin dans l’organisme, des Britanniques en bonne santé vont être volontairement contaminés par le Covid-19.

Covid-19 : pour aider la recherche, le Royaume-Uni va infecter des volontaires

TAUX DE REPRODUCTION DU VIRUS


Selon le dernier bulletin de Santé publique France, le taux de reproduction du virus (nombre de personnes contaminées par un malade) calculé à partir des données virologiques est supérieur à 1 dans l'ensemble des régions de France métropolitaine.


Il est notamment de 1,62 dans le Grand Est, 1,55 en Corse et 1,49 en Auvergne-Rhône-Alpes, ses niveaux les plus élevés. Pour que l'épidémie ralentisse, ce taux doit être inférieur à 1.

EDOUARD PHILIPPE ENTENDU À 14h


L'ex-Premier ministre Edouard Philippe est auditionné par la commission d'enquête sur le coronavirus à l'Assemblée nationale à partir de 14h. 

VERS UN RECONFINEMENT EN FRANCE ?


Interrogé sur un éventuel reconfinement en France, le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, assure que "tout est fait pour l'éviter". "Il nous faut tout faire pour l'éviter, et cela tient à chacun de nous", a-t-il indiqué sur BFMTV.


"L'objectif est de ne pas avoir à subir un reconfinement." Pour cela, "il faut accepter, comme c'est le cas à l'étranger, des mesures contraignantes", a-t-il admis.

JOUR DU RECONFINEMENT POUR L'IRLANDE


Les Irlandais vivent ce mercredi leur dernier jour sans une restriction de taille : le reconfinement. À compter de cette nuit, et pour une durée de six semaines, les près de 5 millions d'habitants du pays seront invités à rester chez eux, sauf pour les activités essentielles, dont l'école.

INQUIÉTUDE À SAINT-ÉTIENNE


Malgré le début du couvre-feu, les indicateurs continuent de se dégrader à Saint-Étienne. Le taux d'incidence atteint presque 800 pour 100.000 habitants, niveau le plus élevé du pays.


En outre, les indicateurs voient également rouge à Clermont-Ferrand, qui pourrait bientôt rejoindre les neuf autres métropoles sous couvre-feu.

VACCIN AU BRÉSIL


Le Brésil va adopter un vaccin chinois dans le cadre de sa campagne d'immunisation, a annoncé le ministre de la santé Eduardo Pazuello, en dépit de la polémique autour de ce traitement. Le vaccin CoronaVac, élaboré par le laboratoire chinois Sinovac, avait été testé sur des milliers de volontaires dans six États du pays, dont celui de Sao Paulo, le plus touché par la pandémie.


Le gouvernement brésilien a conclu un accord avec cet État pour acheter 46 millions de doses qui devraient être administrées à partir de janvier prochain, a précisé M. Pazuello, lors d'une vidéo-conférence avec les gouverneurs des 27 États du pays.

NOUVEAU TEST EN INDE


Des scientifiques ont développé un test rapide, fiable et bon marché, qui fonctionne grâce à la technique des "ciseaux moléculaires", mise au point par des généticiennes lauréates du prix Nobel de chimie. Une bandelette de papier réactif permettra d'obtenir le résultat en une heure. Il sera bientôt disponible en Inde.

MEXIQUE


Le pays a annoncé ce mardi l'annulation des festivités à la basilique de la Vierge de Guadalupe en raison du coronavirus. "Les 11 et 12 décembre prochain, il n'y aura aucune célébration liturgique dans ce sanctuaire, ni d'hommage à la Vierge", a ainsi annoncé la Basilique dans un communiqué.


Plus qu'une fête religieuse, le culte de la sainte patronne du Mexique est un véritable phénomène socio-culturel dans le pays. Plus de 10,6 millions de pèlerins se réunissent chaque année sur ce site de Mexico. 

VENEZUELA


Le président Nicolas Maduro a affirmé mardi que le Venezuela entamera, dès décembre ou janvier, une campagne de vaccination massive contre le coronavirus grâce à des vaccins fournis par la Russie et la Chine. Cette administration du vaccin débutera auprès de certains publics ciblés, à savoir les personnes déjà atteintes d'autres maladies, des adultes majeurs ou encore auprès des enseignants, médecins et personnels soignants.


Début octobre, le pays avait reçu un stock du vaccin russe "Spoutnik V" pour procéder à des essais cliniques auprès de quelque 2.000 volontaires. Ils doivent débuter d'ici la fin du mois, selon le gouvernement qui n'a toutefois pas donné de date.

Infos précédentes

Retrouvez ici les dernières informations sur la pandémie.

Sur le même sujet

Les articles les plus lus

EN DIRECT - Attentat de Conflans : le meurtrier a dit avoir "vengé le prophète" dans un message audio en russe

CPF : attention, vous risquez de perdre vos heures de formation !

Fermeture de la mosquée de Pantin : "On est en train de tout mélanger", estiment les fidèles

EN DIRECT - Covid-19 : plusieurs départements vont basculer en alerte maximale demain

Covid-19 : pour aider la recherche, le Royaume-Uni va infecter des volontaires

Lire et commenter

Alertes

Recevez les alertes infos pour les sujets qui vous intéressent