EN DIRECT - Covid-19 : les personnels non-vaccinés ne seront pas radiés à l'hôpital de Belfort

EN DIRECT - Covid-19 : les personnels non-vaccinés ne seront pas radiés à l'hôpital de Belfort

CORONAVIRUS - Face à la "gravité" de l'épidémie, les licenciements qui devaient être prononcés le 15 décembre à l'encontre de la vingtaine d'agents de l'hôpital de Belfort toujours pas vaccinés vont être annulés, annonce la direction. Suivez les dernières infos.

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HÔPITAL DE BELFORT : PAS DE RADIATION POUR LES SALARIES NON VACCINÉS


Les licenciements qui devaient être prononcés le 15 décembre à l'encontre de la vingtaine d'agents de l'hôpital de Belfort toujours pas vaccinés vont être annulés, a annoncé jeudi la direction. Elle a invoqué la nécessité d'un climat social "serein" face à "la gravité" de l'épidémie de Covid-19, dans un contexte de plan blanc déclenché mardi.


"Le directeur général de l'HNFC évoquera avec chacun des agents concernés tous les moyens qui leur permettront de sortir de cette situation inextricable, dans le respect de l'obligation vaccinale", selon cette même source.


Lors d'un point presse mardi, le directeur du HNFC, Pascal Mathis, avait indiqué que 21 membres du personnel, principalement des non-soignants, n'avaient toujours "pas respecté ou ne (voulaient) pas respecter le schéma vaccinal complet". Ces personnels, déjà suspendus sans salaire, risquaient alors d'être licenciés le 15 décembre pour abandon de poste.

HÔPITAL DE BELFORT : PAS DE RADIATION POUR LES SALARIES NON VACCINÉS


Les licenciements qui devaient être prononcés le 15 décembre à l'encontre de la vingtaine d'agents de l'hôpital de Belfort toujours pas vaccinés vont être annulés, a annoncé jeudi la direction. Elle a invoqué la nécessité d'un climat social "serein" face à "la gravité" de l'épidémie de Covid-19, dans un contexte de plan blanc déclenché mardi.


"Le directeur général de l'HNFC évoquera avec chacun des agents concernés tous les moyens qui leur permettront de sortir de cette situation inextricable, dans le respect de l'obligation vaccinale", selon cette même source.


Lors d'un point presse mardi, le directeur du HNFC, Pascal Mathis, avait indiqué que 21 membres du personnel, principalement des non-soignants, n'avaient toujours "pas respecté ou ne (voulaient) pas respecter le schéma vaccinal complet". Ces personnels, déjà suspendus sans salaire, risquaient alors d'être licenciés le 15 décembre pour abandon de poste.

DEUX PREMIERS CAS OMICRON AU LIBAN


Deux premiers cas du contagieux variant Omicron du coronavirus ont été détectés au Liban, a annoncé jeudi le ministre de la Santé. "Deux cas détectés à travers un dépistage effectué à l'aéroport" sont des variants Omicron, a indiqué le ministre libanais de la Santé, Firas Abiad.


Les deux voyageurs en question étaient en provenance "d'Afrique", a-t-il dit, ajoutant qu'ils étaient "en quarantaine" depuis leur arrivée à Beyrouth. 


Le Liban a enregistré mercredi 1.994 cas de coronavirus, "un des nombres les plus élevés depuis un certain temps", selon le ministre. Depuis le début de l'épidémie, les autorités libanaises ont enregistré plus de 683.000 cas, dont 8.804 décès.


Le ministre de la Santé a exprimé son inquiétude vis-à-vis de la hausse du nombre de cas ces derniers temps, "d'autant plus que la capacité d'accueil des hôpitaux a diminué". Il a également expliqué que les hôpitaux ne seraient pas capables de gérer le même scénario qui s'était produit l'année dernière, dû à la crise économique et à l'émigration de membres du personnel soignant. 

ACTIVITÉ PARTIELLE : DES CONDITIONS D'ACCÈS ASSOUPLIES


Le gouvernement va réduire de 80 à 65% la perte de chiffre d'affaires d'une entreprise, condition exigée pour bénéficier d'un reste à charge nul sur l'activité partielle dans les secteurs touchés par la cinquième vague du Covid-19, comme l'événementiel ou le tourisme. C'est ce que prévoient deux projets de décret transmis jeudi aux partenaires sociaux.


La mesure s'applique au titre des heures chômées par les salariés placés en activité partielle à compter du 1er décembre et elle courra pour l'instant jusqu'au 31 janvier.


Le reste à charge nul bénéficiera d'une part aux établissements fermés administrativement, comme les discothèques fermées pour quatre semaines, ou situés sur un territoire faisant l'objet de restrictions sanitaires. Les établissements appartenant aux secteurs protégés et subissant une baisse de chiffre d'affaires de 65% sont aussi concernés.

LA SENTENCE EST TOMBÉE POUR LE MATCH TOTTENHAM-RENNES


Le match de Ligue Europa Conférence entre Tottenham et Rennes, prévu jeudi soir à Londres, est reporté à une date non précisée en raison de cas de Covid-19 au sein de l'équipe anglaise, a annoncé jeudi l'UEFA.


L'UEFA met donc fin à l'imbroglio né la veille de l'annonce du report par Tottenham, immédiatement contesté par le club breton, et communiquera "plus d'informations à une date ultérieure". Trouver une date de report s'annonce compliqué, Tottenham ayant six rencontres domestiques à disputer d'ici au 28 décembre.


Signe que l'actuelle flambée de coronavirus rattrape le football européen, huit joueurs et cinq membres du staff avaient été testés positifs au Covid-19 à Tottenham, tandis que Leicester se rend à Naples en Ligue Europa sans sept de ses joueurs.

DOSES DE RAPPEL : UNE 3E DOSE MODERNA APRÈS 2 DOSES PFIZER ?


Depuis le lancement de la campagne de rappel, 12 millions de Français ont déjà reçu leur 3e dose, a indiqué sur Twitter ce matin Olivier Véran. De nouveaux millions de créneaux doivent s'ouvrir, pour donner un coup d'accélérateur à cette campagne. 


Pour ce faire, les centres de vaccination vont recevoir de plus en plus de doses de Moderna, mais peut-on en recevoir malgré une primo-vaccination avec Pfizer ? Précisions dans cet article.

Covid-19 : peut-on recevoir une dose de Moderna après une vaccination Pfizer (et inversement) ?

LA PRESSE BRITANNIQUE SE MOQUE DE BORIS JOHNSON


Alors que de nouvelles mesures de restrictions sanitaires entrent en vigueur ce jeudi au Royaume-Uni, le Premier ministre britannique Boris Johnson voit sa crédibilité s'effriter de plus en plus, sur fond de soupçons de violation des règles anti-Covid par son gouvernement. Depuis plusieurs jours, les journaux révèlent des informations sur plusieurs fêtes qui auraient eu lieu en novembre et décembre l'an dernier, alors que les rassemblements étaient interdits, ce que dément Downing Street.


Dans ce contexte tendu, Boris Johnson a annoncé mercredi un retour au télétravail et l'instauration d'un passeport sanitaire dans des lieux de grand rassemblement pour contrer l'avancée du très transmissible Omicron. Mais il a maintenu les "Christmas parties" entre collègues à condition de faire montre de prudence. 


De nouvelles mesures tournées en ridicule dans la presse britannique, qui accuse le gouvernement d'hypocrisie. "N'allez pas au travail, mais allez à des fêtes", titre jeudi le Daily Telegraph. Le quotidien de droite va même jusqu'à s'interroger si c'est "le début de la fin" pour le dirigeant conservateur, qui en avait été un éditorialiste vedette. Il ressort très affaibli dans les sondages, une majorité de Britanniques étant favorables à sa démission.


"Une règle pour eux, de nouvelles règles pour le reste d'entre nous", titre le Daily Mail. Un autre tabloïd, The Sun, représente Boris Johnson comme le "Grinch" : "Une règle pour eux. Faites comme vous voulez jusqu'à ce que vous vous fassiez prendre". 

+25% DE TESTS EN UNE SEMAINE


Entre le 29 novembre et le 5 décembre 2021, quelque 5,3 millions de tests ont été réalisés, "soit une hausse de près 25 % par rapport à la semaine précédente", au cours de laquelle 4 millions de tests avaient été enregistrés, indique la direction de la Recherche, des Études, de l'Évaluation et des Statistiques (Drees) dans un communiqué


Elle note toutefois une "légère diminution de la part des tests validés dans les 24 heures" : la part des tests antigéniques atteignait, la semaine dernière, 54,9%, contre 52,3% la précédente, tandis que celle des tests validés en moins de 24 heures diminue légèrement par rapport à la semaine précédente à 96% contre 97%. 


"Cette baisse est principalement imputable aux tests RT-PCR (92% validés en moins de 24 heures cette semaine, contre 93% la semaine précédente)", précise la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques.


Dopés par l'extension du pass sanitaire, les examens (PCR et antigéniques) avaient atteint un niveau record de 5,7 millions la semaine du 9 août, puis celle du 16 août. Le rythme avait ensuite ralenti à 5,1 millions fin août, puis 4,6 millions début septembre.


Depuis le 1er mars 2020, environ 180 millions de tests antigéniques et RT-PCR ont été réalisés, poursuit la Drees.

DON DE 10 MILLIONS DE DOSES À L'UNION AFRICAINE


"Conformément aux engagements pris en 2021, la France a livré 10 millions de doses de vaccins AstraZeneca et Pfizer contre la COVID-19 aux pays de l’Union africaine", a indiqué dans un communiqué le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. 


"Ces dons de vaccins sont particulièrement cruciaux alors qu’une nouvelle vague pandémique est actuellement crainte sur le continent", poursuit le ministère, qui ajoute que la France s'engage à donner "120 millions de doses d’ici l’été 2022, dont 73 millions ont d’ores et déjà été cédées", dans le cadre d'un partenariat avec le programme Covax notamment.


"La France a souhaité que cette action bénéficie en priorité aux pays africains. La Mauritanie a été le bénéficiaire de son premier don via COVAX, en avril dernier. Depuis, près de 60% des dons français ont été alloués à 38 pays africains au fil de la disponibilité des doses acquises par la France", précise le ministère. Il signale aussi que la France est "activement engagée dans le renforcement des capacités de production de vaccins en Afrique".

RECORD DE CAS QUOTIDIENS 


Sur les dernières 24h, 72.000 nouveaux malades du Covid-19 ont été diagnostiqués, un niveau encore jamais atteint "depuis le début de la pandémie", a indiqué sur France 2 Olivier Véran. Le précédent record, environ 70.000, datait de début novembre 2020.


Mais selon le ministre, le pic de contaminations de cette 5e vague pourrait être atteint "d'ici à la fin du mois" si les Français appliquent un "respect strict des gestes barrières" et limitent les rassemblements.


"Nous constatons un ralentissement de la croissance épidémique : nous étions à +60% de cas en une semaine, ensuite +40%, désormais c'est entre +25 et +30%", a-t-il dit, en appelant les Français à "multiplier les efforts du quotidien".

"PLUS DE 20 MILLIONS DE DOSES EN STOCK"


Au sujet de l'approvisionnement en vaccins contre le Covid-19, "nous avons plus de 20 millions de doses en stock et nous continuons d’en réceptionner chaque semaine, nous n’avons pas de soucis d’approvisionnement", a assuré sur CNews Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, chargée de l’Industrie. "J’ai commandé, pour la France, autant de doses que d’habitants pour les années 2022 et 2023", a-t-elle ajouté. 


"Si on en a en trop, on les donne, c'est ce que l'on a déjà fait", a-t-elle poursuivi, assurant qu'Emmanuel Macron "a été l'un des premiers dirigeants mondiaux à donner en masse des vaccins à d'autres pays, et c'est essentiel aussi".

3000 CLASSES FERMÉES SELON J.M. BLANQUER


"Un peu plus de 3000 classes" sont aujourd'hui fermées en primaire, a indiqué sur RMC/BFMTV le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer. C'est dans cette tranche d'âge, non vaccinée, qu'il y a le plus de contaminations, a-t-il indiqué. "Ce chiffre s’est stabilisé en fin de semaine", a-t-il affirmé, indiquant que l'"on ferme beaucoup moins de classe qu’avant, mais on fait beaucoup plus de tests".


Dans le secondaire, plus de 80% des élèves sont vaccinés, a-t-il par ailleurs rappelé, assurant que ce niveau était l'un des plus hauts d'Europe. 


En outre, la prolongation des vacances n'est pas "l'hypothèse privilégiée" même si toutes les pistes restent sur la table, en fonction de l'évolution épidémique, a-t-il assuré. "Je ne le souhaite pas et je ne pense pas que ce sera nécessaire", a-t-il déclaré.

RETOUR DU MASQUE À LA RÉCRÉ


Comme annoncé lundi par Jean Castex, les élèves de primaires doivent porter le masque "dans les cours de récréation et les sports de contact restreints" dès ce jeudi. Après avoir été supprimé dans les départements où le taux d'incidence était bas, le retour du masque dans les classes avait été annoncé le 26 novembre dernier. Le protocole sanitaire dans les écoles a ainsi été renforcé, passant du niveau 2 au niveau 3.

Protocole sanitaire de niveau 3 à l'école primaire : ce que ça change

O. VÉRAN SALUE UNE "PRISE DE CONSCIENCE COLLECTIVE"


"Nous n'avons pas besoin d'imposer des restrictions, puisque les Français savent comment se prémunir du virus", a assuré sur France 2 Olivier Véran. 


"C'est l'apéritif entre amis, les apéritifs d'entreprise qu'on va annuler même si c'est la fin de l'année, ce sont ces moments de convivialité, de relâchement où on enlève le masque trop facilement parce qu'on se sent à l'abri", a-t-il détaillé.


Le ministre de la Santé a ainsi salué "ce respect strict des gestes barrières et cette prise de conscience collective, à mesure que la 5e vague montait", "ce qui permet aujourd'hui d'avoir une dynamique de freinage" de l'épidémie, en sus de la vaccination. Une dynamique qu'il faut "amplifier"

PHARMACIES OUVERTES LE DIMANCHE POUR VACCINER DAVANTAGE


Le ministre de la Santé a indiqué sur France 2 qu'il n'y avait pas de pénurie de Pfizer, et que les pharmacies pourront ouvrir le dimanche pour accélérer la campagne de rappel : "Je vais signer un arrêté qui va autoriser et inciter pharmaciens qui le peuvent et qui le souhaitent à ouvrir tous les dimanches sans limitation sur les mois de décembre et janvier", a-t-il annoncé. 


"Ils sont des piliers essentiels de la campagne de rappel", a-t-il lancé, rappelant qu'ils sont "plus de 15.000 à disposer de doses de vaccin à ARN messager".


"La France est un des pays au monde qui vaccine le plus en vaccination de rappel au quotidien, hier plus de 650.000 Français ont reçu une injection de rappel", a-t-il déclaré sur France 2 ajoutant qu'il faut "aller plus vite, plus fort, il y a urgence". Il a ajouté sur Twitter que 12 millions de Français avaient déjà eu leur dose de rappel.


"Nous multiplions le nombre de centres qui peuvent vacciner: les libéraux, les pharmaciens, les médecins, kinés, sages-femmes infirmiers qui peuvent vacciner en ville reçoivent cette semaine plus de 4 millions de doses de vaccins à ARN messager", a-t-il ajouté.


"Si quelqu’un qui n’est pas du tout vacciné se présente dans un centre" pour recevoir une dose de vaccin, il pourra être vacciné même sans rendez-vous, a assuré par ailleurs Olivier Véran. 

"40 CAS D'OMICRON CONFIRMÉS"


En France, "environ 40 cas d’Omicron confirmés" ont été enregistrés, a indiqué Olivier Véran sur France 2, assurant que l'"on freine beaucoup plus l’expansion que nos voisins".

VERS UN PLAN BLANC NATIONAL SELON O. VÉRAN


"Le plan blanc sera d'ailleurs probablement national d'ici à quelques jours puisque chaque région l'une après l'autre déclenche, ce qui permet à la fois de mobiliser plus de soignants et de secteurs privés", a expliqué sur France 2 le ministre de la Santé Olivier Véran. Cela permet aussi de "mobiliser toutes nos forces pour un objectif : soigner contre le Covid et sauver des vies".


Pour l'heure, six régions ont déjà réactivé le plan blanc, dont l'Ile-de-France mercredi, permettant notamment de déprogrammer des opérations et de réaffecter des personnels vers les services de soins critiques.


"L'épidémie ne touche pas en particulier une région, elle est nationale, tous les territoires sont absolument touchés et il y a désormais un malade qui entre en réanimation toutes les 6 minutes dans notre pays", a-t-il ajouté.


"Les patients [Covid-19] sont majoritairement non-vaccinés et pour ceux qui sont vaccinés, ils sont plus souvent des malades immunodéprimés ou souffrant de fortes maladies chroniques et donc chez lesquels la vaccination n'a pas le même effet de protection", a-t-il poursuivi.

LE CÉLÈBRE BAL DE L'OPÉRA ANNULÉ EN AUTRICHE


Le célèbre Bal de l'Opéra prévu le 24 février prochain à Vienne est annulé pour la deuxième année consécutive à cause de l'épidémie de coronavirus, a annoncé le gouvernement autrichien mercredi. 


Ce bal, qui accueille d'ordinaire quelque 7000 personnes, est l'un des rendez-vous annuels mondains les plus prisés des élites politiques, économiques et artistiques mondiales.

RESTRICTIONS RENFORCÉES EN NORVÈGE 


La Norvège va renforcer à partir de jeudi minuit et pour quatre semaines les mesures sanitaires pour lutter contre une flambée des cas, avec notamment un nombre limité de personnes pour les événements à domicile, y compris les fêtes de Noël, et le port du masque obligatoire si une distance sociale d'un mètre ne peut être assurée.

L'ONU ENJOINT À NE PAS FORCER À VACCINER 


L'obligation vaccinale se doit de toujours respecter les droits humains et la vaccination forcée n'est jamais acceptable, a mis en garde mercredi la Haute-commissaire aux droits de l'homme de l'ONU.


"En aucun cas, les gens ne doivent être vaccinés de force, même si le refus d'une personne de se plier à une obligation vaccinale peut avoir des conséquences légales comme par exemple une amende appropriée", a déclaré Michelle Bachelet dans un message vidéo.

LA CHINE VALIDE UN TRAITEMENT CONTRE LE COVID-19


La Chine a donné pour la première fois son feu vert à un traitement contre le Covid-19, deux ans après l'apparition de la maladie sur son sol et sur fond de reprise épidémique. À la différence d'un vaccin préventif, un traitement soigne les patients déjà atteints par le virus, pour éviter des complications graves.


Dans un avis publié mercredi, l'Agence nationale du médicament indique accorder une "approbation d'urgence" pour un traitement chinois contre le Covid-19 à base d'anticorps monoclonaux. Le traitement, administré par injection, a été mis au point conjointement par la prestigieuse Université Tsinghua à Pékin, l'Hôpital No.3 de Shenzhen (sud) et l'entreprise Brii Biosciences.


Les essais cliniques montrent que le traitement permet de réduire de 80% les hospitalisations et le risque de décès chez les patients fragiles, selon l'Université Tsinghua.


Le pays dispose de plusieurs vaccins nationaux dont les taux d'efficacité sont inférieurs à ceux mis au point à l'étranger, avec lesquels elle dit avoir vacciné plus de 70% de sa population. Deux vaccins des fabricants Sinovac et Sinopharm sont reconnus par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

LES ANTICORPS D'ASTRAZENECA AUTORISÉS AUX ÉTATS-UNIS


Les autorités sanitaires américaines ont autorisé mercredi l'administration d'anticorps de synthèse développés par AstraZeneca, chez certains individus réagissant mal aux vaccins pour des raisons médicales, afin de les protéger contre le Covid-19 avant même toute exposition au virus.


Une première pour l'Agence américaine des médicaments (FDA) qui valide en urgence ce traitement en pure prévention. En rappelant toutefois qu'il ne s'agit pas "d'un substitut à la vaccination"


Le traitement pourra être administré à partir de 12 ans, seulement chez les personnes immunodéprimées (chez qui le vaccin est susceptible de moins bien marcher), ou celles ne pouvant être vaccinées pour des raisons médicales (par exemple à cause de fortes réactions allergiques).

LA PREMIÈRE DOSE DE VACCIN INJECTÉE IL Y A UN AN


Le 8 décembre 2020, le Royaume-Uni administrait la toute première dose de vaccin contre le covid-19. Le patron de l'OMS a salué un pays "entré dans l'histoire" et "un exploit scientifique". 


"Il y a un an, le drapeau du Royaume-Uni est entré dans l'histoire en administrant les premiers vaccins approuvés #COVID19, un exploit scientifique et de santé publique. Mais de nombreux #travailleurs de la santé et personnes à risque attendent toujours les doses primaires dans le monde entier" a-t-il écrit sur Twitter.

FÊTES DES LUMIÈRES À LYON : CONTRÔLES RENFORCÉS 


En plein rebond de la pandémie de Covid-19, la Fête des Lumières à Lyon a drainé ce mercredi soir des dizaines de milliers de spectateurs, soumis à de strictes consignes sanitaires... globalement respectées.


A chaque entracte des 31 créations artistiques proposées - dans l'hyper-centre, mais aussi dans des quartiers plus éloignés - un message par haut-parleur appelle au public la marche à suivre. Idem sur des panneaux explicatifs installés aux différentes entrées. Avec pour compléter, projection de consignes lumineuses pour canaliser les flux.


Accompagné de sous-préfet, les brigades de police sillonnent ainsi le périmètre, pour y effectuer des contrôle renforcés. 


Le maintien de cette édition était loin d'être acquise : le feu vert définitif des autorités n'a été accordé que mardi. A conditions : d'imposer le port du masque obligatoire à l'extérieur et d'interdire les ventes de boissons et de nourriture pour éviter les regroupements.

RÉSISTANCE CONTRE L'OBLIGATION VACCINALE AUX ÉTATS-UNIS


Le Sénat américain devrait se prononcer ce mercredi contre les obligations vaccinales imposées par Joe Biden, une initiative du camp républicain probablement sans effet en raison de la possibilité de veto présidentiel.


Les républicains visent spécifiquement le décret dévoilé par le président américain en septembre, qui oblige les employés des entreprises de plus de 100 personnes à se faire vacciner contre le Covid-19.


Cette mesure, pour l'instant bloquée en justice, suscite un tollé auprès d'une partie de la population américaine : au pays des libertés individuelles, le pouvoir central est perçu avec méfiance par les conservateurs.


"L'obligation vaccinale absurde du président Biden est un abus de pouvoir", a tonné jeudi le leader des républicains au Sénat, Mitch McConnell. Comme lui, beaucoup de républicains se disent en faveur du vaccin, mais contre son obligation. Une poignée de sénateurs démocrates, pour la plupart élus dans des Etats très conservateurs, ont annoncé se rallier à cette initiative.

PAS D'ENQUÊTE SUR LA FÊTE DE NOËL À DOWNING STREET 


La police de Londres a annoncé ce mercredi qu'elle n'ouvrirait pas d'enquête sur la supposée fête de Noël à Downing Street organisée l'année dernière en dépit des règles anti-Covid en vigueur.


Malgré l'abondante "correspondance" reçue dans cette affaire, la police londonienne a indiqué dans un communiqué que "faute de preuve", elle ne "lancerait pas d'enquête à ce stade", conformément à sa "politique de ne pas enquêter rétrospectivement sur les violations de ces règles".


La correspondance reçue, ainsi qu'une vidéo montrant des conseillers de Downing Street plaisantant à ce sujet, "n'apportent pas de preuves d'une violation des règles" anti-Covid, a indiqué la police qui évoque plusieurs rassemblements à Downing Street en novembre et décembre 2020.


Toutefois, si des preuves étaient recueillies dans le cadre de l'enquête interne ordonnée par le Premier ministre Boris Johnson, elles seraient transmises à la police "pour être prises en compte", ajoute le communiqué.


Cette affaire qui empoisonne l'exécutif a entraîné ce mercredi des excuses de Boris Johnson devant le Parlement et la démission de sa conseillère Allegra Stratton, qui apparaissait dans la vidéo qui a entraîné une tempête politique.

HÔPITAUX SUD-CORÉENS SOUS PRESSION 


Relativement épargnée lors des précédentes vagues, la Corée du Sud bat chaque jour des records de contaminations. Aujourd'hui encore, elle a enregistré 7125 cas positifs au Covid-19. Un chiffre journalier sans précédent.


Cette augmentation, qui entraîne une pression hospitalière importante, est attribuée aux jeunes qui n'ont pas encore été complètement vaccinés et aux citoyens plus âgés qui n'ont pas reçu leur dose de rappel. 


Aussi, les autorités exhortent la population à terminer son schéma vaccinal.

BIDEN LANCE UN ÉNIÈME APPEL À LA VACCINATION 


"Les nouvelles données de Pfizer sur l'efficacité du vaccin contre Omicron sont encourageantes", s'est réjouit le président américain ce mercredi.


"Cela renforce ce que mes conseillers médicaux ont souligné : les vaccins vous offrent la protection la plus élevée à ce jour. Celui qui est éligible et n'a pas été vacciné devrait aller chercher un vaccin dès aujourd'hui", a-t-il insisté sur Twitter.

AFFAIBLISSEMENT DE LA CROISSANCE 


Au regard des derniers chiffres publiés par Santé publique France (SpF), la croissance du nombre de cas positifs au Covid-19 ralentit, mais reste élevée. 

COLÈRE AU BRÉSIL 


Alors que le président brésilien Jair Bolsonaro a autorisé les visiteurs non vaccinés à entrer sur le territoire, la colère monte contre le gouvernement.


Il est notamment accusé de chercher à transformer le pays en "paradis" pour les touristes non vaccinés après avoir évité les appels pour exiger une preuve de vaccination des visiteurs en provenance de l'étranger. 


Le Brésil est pourtant l'un des pays les plus endeuillés au monde avec plus de 616.000 décès en raison du Covid-19 depuis le printemps 2020.

SANNA MARIN, LA PREMIÈRE MINISTRE FINLANDAISE S'EXCUSE 


La première ministre finlandaise s'excuse d'avoir été aperçue dans une boîte de nuit d'Helsinki samedi soir dernier alors qu'elle avait été exposée au Covid-19.


Elle s'est notamment justifié en déclarant qu'un responsable politique lui avait dit que les directives sur le coronavirus ne l'obligeaient pas à s'isoler, bien qu'elle ait été en contact avec une personne infectée.


"J'aurais dû faire preuve d'un meilleur jugement et revérifier les conseils qui m'ont été donnés. Je suis vraiment désolée de ne pas avoir compris que je devais le faire", a-t-elle écrit sur Facebook.

840 DÉCÉS ÉVITÉS AUX ANTILLES GRÂCE AUX VACCINS 


"840 décès auraient pu être évités" dans les hôpitaux antillais grâce à la vaccination contre le Covid-19, selon le résultat d'une étude menée par un collectif constitué de 22 scientifiques et médecins.


"En Martinique, on observe une réduction de 91% du risque d'hospitalisation" et de "93% du risque de décès". En Guadeloupe, "on observe une réduction de 90% du risque d'hospitalisation et 94% du risque de décès". Soit "2.264 hospitalisations et 511 décès" en moins pour la Martinique et "1.229 hospitalisations et 339 décès", en moins pour la Guadeloupe, détaille l'étude. 


Aussi, le collectif recommande "fermement aux responsables politiques et syndicalistes" de relancer "urgemment" l'incitation à la vaccination sur les deux îles, où les schémas vaccinaux complets sont encore en deçà de 50% de la population. 

PANOPOLIE DE RESTRICTIONS AU DANEMARK


 La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a annoncé ce mercredi une flopée de mesures pour juguler la nouvelle vague de Covid-19 dans le pays : fermeture des écoles, limitation de la vie nocturne et généralisation du télétravail. 


Alors que les vacances scolaires devaient commencer le 17 décembre et se terminer le 3 janvier, elles fermeront dès le 15 décembre jusqu'au 5 janvier 2022.  Du côté des bars et des restaurants, où le port du masque est à nouveau obligatoire, ils devront fermer à minuit dès le 10 décembre. 


Pour le directeur de l'Autorité danoise de contrôle des maladies infectieuses (SSI), Henrik Ullum, la situation est "extrêmement sérieuse". 


En effet, les autorités sanitaires rapportaient ce mercredi 6.629 nouvelles contaminations enregistrées en 24 heures - dépassant de plus de 2.000 cas le pic de décembre 2020. Sur une semaine, le nombre d'infections est aussi à son plus haut, à 35.814 cas, un bond de 19% par rapport à la semaine précédente.

LE ROYAUME-UNI INSTAURE LE PASSEPORT VACCINAL


Face à la propagation du variant Omicron, le Royaume-Uni s'apprête à introduire le passeport vaccinal dans les discothèques et dans tous les lieux de plus de 10.000 personnes, ainsi que de remettre en place le télétravail.


"Il devient de plus en plus clair qu'Omicron se propage beaucoup plus rapidement que le variant Delta précédent", avec 568 cas identifiés à ce jour au Royaume-Uni, et un chiffre réel "certainement beaucoup plus élevé", a déclaré Boris Johnson.


"C'est pourquoi passer au plan B" des restrictions en Angleterre est "la chose proportionnée et raisonnable à faire", le temps d'accélérer la campagne de rappel vaccinal, a-t-il martelé lors d'une conférence de presse.

L'ÎLE-DE-FRANCE DÉCLENCHE LE PLAN BLANC DANS SES HOPITAUX CE JEUDI


Face à une situation sanitaire qui se dégrade, l'ARS de région Île-de-France demande à ce que le Plan blanc soit activité dès demain dans l'ensemble des établissements de santé de la région.


"L’augmentation de l’incidence s’est accélérée ces dernières semaines, passant de 101,7 cas pour 100.000 au 17 novembre à 446 cas pour 100.000 actuellement", alerte l'ARS qui évoque aussi la tension hospitalière. "Elle s’est accentuée depuis plusieurs jours avec actuellement 1 188 patients Covid-19 en hospitalisation conventionnelle (530 fin octobre) et 505 en soins critiques (265 fin octobre). La majorité des patients sont non vaccinés."


Ce mercredi, l'ARS Occitanie, l'ARS Bourgogne-Franche-Comté et l'ARS des Pays de la Loire ont elles aussi appelé à déclencher un Plan blanc dans leur région respective.

PLUS DE 60.000 CONTAMINATIONS CE MERCREDI


Ce mercredi, 61.340 nouveaux cas de contaminations ont été recensés en 24h. Avec une augmentation de +23% par rapport à mercredi dernier, c'est le nouveau record de cette 5ème vague.


En moyenne, sur une semaine, 46.260 cas étaient déclarés par jour, un chiffre en hausse de 33%.

BILAN EN FRANCE


Selon les derniers chiffres de Santé publique France (SpF), 13.044 personnes sont actuellement hospitalisés en raison du Covid-19, c'est 330 de plus qu'hier, dont 2.426 en soins critiques. Elles étaient 75 de moins mardi. 


Depuis 24h, 168 personnes sont mortes du coronavirus.

L'AFRIQUE DU SUD APPROUVE LA DOSE DE RAPPEL POUR LES ADULTES


L'Afrique du Sud a approuvé vendredi l'administration d'une dose de rappel de vaccin anti-Covid Pfizer aux adultes dès l'âge de 18 ans, au moins six mois après la deuxième dose.


Les enfants gravement immunodéprimés âgés de 12 à 17 ans peuvent recevoir une troisième dose au moins 28 jours après leur deuxième dose, a ajouté l'Autorité de santé africaine.

ET SI L'INSTITUTEUR EST POSITIF AU COVID-19 ?


Chaque soir, le JT de TF1 se penche sur les interrogations des téléspectateurs dans sa rubrique "Le 20H vous répond". Au menu du jour, des questions liées aux enfants et à la crise sanitaire.

Avec le nouveau protocole, l’école accueille-t-elle les enfants si leur instituteur est absent ? Le 20H vous répond

QUEL PROTOCOLE SANITAIRE EN ENTREPRISE ?

LES HÔPITAUX DE VARSOVIE MANQUENT DE RESPIRATEURS


La mairie de Varsovie a indiqué mercredi que ses hôpitaux manquaient de respirateurs pour les malades du Covid-19, au moment où le pays, dont le taux de vaccination est l'un des plus faibles de l'UE, lutte contre une vague importante de nouvelles infections.


"Selon les données que nous avons reçues aujourd'hui, il n'y avait pas un seul respirateur de libre", a déclaré Marzena Wojewodzka, la porte-parole adjointe de la mairie de Varsovie.

PLAN BLANC DEMANDÉ EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ ET DANS LES PAYS DE LA LOIRE


Comme l'ARS Occitanie, l'ARS Bourgogne-Franche-Comté et l'ARS des Pays de la Loire appellent elles aussi à déclencher, ce mercredi, le plan blanc dans les établissements de santé de leur région respective.


"Déjà plus de 600 personnes sont prises en charge ce jour dans les établissements de santé de la région, dont 100 en soins critiques. Ils étaient un peu plus de 400 patients dont 70 en soins critiques à la veille du week-end dernier", souligne l'ARS Bourgogne-Franche-Comté dans un communiqué. 


La pression est aussi forte dans Pays de la Loire qui, face à l'afflux de malades du Covid, va entamer la déprogrammation de "20%" de l'activité de médecine et chirurgie de la région.


Depuis la semaine dernière, les "plans blancs" ont été déclenchés dans plusieurs régions, notamment en Alsace, à Lyon, en Provence-Alpes-Côtes-d'Azur mardi et en Occitanie mercredi.

NOUVELLE ÉTUDE DE L'INSERM 


Pourquoi les enfants sont-ils moins sujets aux formes critiques de Covid-19 que les adultes ? Une nouvelle étude de l'INSERM, avec l’Université d’Angers et le CHU d’Angers, publiée ce mercredi, révèle que les plus jeunes seraient mieux protégés face au coronavirus, en raison d’une réponse immunitaire innée locale plus forte, au niveau de la muqueuse nasopharyngée.

VERS UNE 4E DOSE DE VACCIN ?


Face à la 5e vague de Covid-19, la perspective d'une quatrième dose vaccinale peut-elle se concrétiser un jour ? Interrogé ce mercredi au Sénat, Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, a jugé l'hypothèse "possible".

Covid-19 : vers une quatrième dose de vaccin ? "Possible", répond Jean-François Delfraissy

TOUSANTICOVID PEUT DÉSORMAIS FAIRE DES "RÉCOMMANDATIONS SANITAIRES" 


La Cnil, gendarme français de la vie privée et des données personnelles, a autorisé l’application TousAntiCovid, dans son avis ce mercredi, à émettre des "recommandations sanitaires personnalisées". Par exemple, l’attitude à tenir pour les personnes ayant intégré le résultat positif d’un examen de dépistage à la COVID-19 ou sur la nécessité d’une dose de rappel pour bénéficier d’un schéma vaccinal complet contre le Covid-19.

DES TESTS SÉROLOGIQUES AVANT DE VACCINER LES ENFANTS ?


Jean Castex a ouvert la voie à la vaccination des 5-11 ans dans les prochaines semaines. Pour éviter que les enfants atteints par le Covid ces derniers mois reçoivent deux doses, le Conseil d'orientation de la stratégie vaccinale préconise de systématiser les tests sérologiques.

Covid-19 : vers des tests sérologiques avant de vacciner les enfants ?

OMICRON : PLUS CONTAGIEUX MAIS DES SYMPTOMES MOINS GRAVES


Omicron, plus contagieux mais avec des formes moins graves ? C'est ce qu'a réassuré le patron de l'OMS ce mercredi. "Des données préliminaires venant d'Afrique du Sud suggèrent un risque de réinfection plus élevé avec Omicron, mais plus de données sont nécessaires pour tirer des conclusions plus fermes. Il y a aussi des éléments qui laissent à penser qu'Omicron provoque des symptômes moins graves que Delta, mais là aussi il est trop tôt pour être certain", a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus lors d'un point de presse de l'Organisation mondiale de la santé à Genève.

Y A-T-IL UNE EXPLOSION DU TAUX D'INCIDENCE CHEZ LES ENFANTS ?


Jean-Michel Blanquer ne se montre pas inquiet en observant la progression d'une nouvelle vague épidémique. Pour autant, il minore son impact chez les plus jeunes, jugeant qu'il est exagéré de parler d'une "explosion" de l'incidence parmi les enfants.

Covid-19 : est-il exagéré de parler d'une "explosion" du taux d'incidence chez les enfants ?

OLIVIER VÉRAN : "DES PLANS BLANCS VONT ÊTRE ACTIVÉS DANS LES PROCHAINES HEURES"


Mulhouse, Colmar, Besançon... Des plans blancs se déclenchent de plus en plus dans les centres hospitaliers en France. "Notre hôpital fait face à une pression exacerbé avec le Covid-19, admet le ministre de la Santé et des Solidarités Olivier Véran face aux sénateurs avant d'annoncer que d'autres "vont être activés dans les prochaines heures dans de grandes régions de la métropole, compte tenu d'un afflux important de malade du Covid-19."

CAPTEURS CO2 : PRÉSENT DANS SEULEMENT 20% DES ECOLES


Outils de la lutte contre le Covid-19, les capteurs CO2 sont-ils bien installés dans les établissements scolaires, comme souhaité par le gouvernement ? Pas si sûr. Selon les informations de 20 Minutes, confirmées par le ministère de l’Education, seulement 20 % des écoles, 38 % des collèges et 54 % des lycées sont actuellement dotés de capteurs de CO2.


Ces appareils servent à mesurer la concentration de dioxyde de carbone dans l’air de chaque pièce. Quand le seuil est dépassé, l’appareil le signale, indiquant la nécessité d’aérer immédiatement les lieux.

DOWNING STREET : DÉMISSION POUR NON-RESPECT DES RESTRICTIONS


Après la révélation d'organisation de fêtes à Downing Street, à Londres, l'ancienne porte-parole du Premier ministre britannique Boris Johnson a présenté mercredi sa démission. 


"Je propose ma démission au Premier ministre", a déclaré, en larmes, Allegra Stratton après avoir présenté ses excuses aux Britanniques et expliqué qu'elle regretterait "toute (sa) vie ces propos", qui ont créé une tempête politique. 


Depuis mercredi, le Premier ministre britannique Boris Johnson est sous le feu des critiques après l'apparition d'une vidéo où ses principaux conseillers blaguent sur l'organisation d'une fête de Noël à Downing Street en 2020, lorsque les rassemblements étaient interdits en raison du Covid-19.

Infos précédentes

Face au rebond épidémique, la France a annoncé jeudi un renforcement des mesures pour la vaccination et le pass sanitaire, sans envisager à ce stade "ni confinement, ni couvre-feu". La dose de rappel de vaccin anti-Covid, actuellement accessible aux plus de 65 ans, sera ouverte à tous les adultes dès samedi.

À compter du 15 janvier 2022, en l'absence de rappel, le pass sanitaire sera invalide sept mois après la dernière injection. Quant à la durée de validité des tests négatifs, ouvrant droit au pass, elle sera ramenée à 24 heures (au lieu de 72 heures).

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Coronavirus : la pandémie qui bouleverse la planète

Ces mesures suffiront-elles ? Un nouveau variant du Covid-19, dit B.1.1.529, potentiellement très contagieux et aux mutations multiples, a été détecté en Afrique du Sud, qui voit les signes d'une nouvelle vague. A ce stade, les scientifiques sud-africains ne sont pas certains de l'efficacité des vaccins existants contre ce nouveau variant. 

Retrouvez dans le fil ci-dessus les dernières informations sur la pandémie de Covid-19 et ses conséquences.

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