Pollution : les règles à suivre pour se protéger des particules fines

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DANS UN NUAGE – Irritation du nez, asthme, bronchite… Respirer des particules fines peut causer ou aggraver des maladies. Pour prévenir les risques, le ministère de la santé rappelle les recommandations à suivre pour se prémunir.

Les particules fines font leur retour. Enfin, potentiellement. Dimanche 18 février, la préfecture de police de Paris a annoncé que le taux de pollution aux particules fines risquait de dépasser son seuil normal en Ile-de-France, ce lundi. La faute à "une météorologie défavorable, à la dispersion des polluants, ainsi qu'au chauffage au bois et au trafic routier", combinaison qui devrait faire passer le taux de concentration de 45 à 55 microgrammes au m3, contre 50 microgrammes en temps normal. 


Le tout comporte un risque pour la santé puisqu'une exposition, même de courte durée, présente un risque pour la santé des populations les plus sensibles comme les nourrissons, les jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes souffrant d’une pathologie respiratoire ou cardiaque. Ils sont plus exposés à l’irritation des yeux, de la gorge, du nez ou des crises d’asthme. A plus long terme, d’autres pathologies plus graves peuvent se manifester. C’est pourquoi le ministère de la santé rappelle dans un communiqué les recommandations à suivre pour se protéger. 

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Pollution : quelles conséquences sur notre organisme ?

Les plus vulnérables sont invités à :

1-Eviter les activités physiques et sportives intenses, en plein air ou à l’intérieur.

2-Consulter un médecin ou un pharmacien  en cas de gêne respiratoire ou cardiaque inhabituelle.

3-Prendre conseil auprès de son médecin pour savoir si un traitement doit être adapté .

4-Privilégier des sorties plus brèves que d’habitude si vous sentez que vos symptômes sont moins gênants quand vous restez à l’intérieur. 

5-Eviter de sortir en début de matinée et en fin de journée et aux abords des grands axes routiers .

6-Reporter les activités qui demandent le plus d’effort.

Pour les autres, il est recommandé de :

1-Réduire et reporter les activités physiques et sportives intenses, en plein air ou en intérieur,

jusqu’à la fin de l’épisode si des symptômes sont ressentis (fatigue inhabituelle, mal de gorge, nez bouché, toux, essoufflement, sifflements, palpitations). En revanche, la pratique d’activité physique d’intensité modérée comme le vélo est possible. 

2-Prendre conseil auprès de son médecin ou de son pharmacien en cas de gêne inhabituelle (toux, mal de gorge, nez bouché, essoufflement, sifflements). 

3-Continuer d’aérer son intérieur. Tabac, bougies parfumées, cosmétiques, produits d’entretien… il existe aussi de nombreuses sources de pollution intérieure. Le ministère de la santé recommande ainsi d’aérer et de ventiler aux périodes de la journée les moins polluées (à consulter ici). 

4-Penser aussi à aérer régulièrement son véhicule pour limiter la concentration de polluants à l’intérieur. Bien sûr, le faire en plein milieu du périphérique serait contre-productif. 

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