Vaccination, repas à 20 et mauvais variant : nos 5 vérifications de la semaine sur le Covid-19

Vaccination, repas à 20 et mauvais variant : nos 5 vérifications de la semaine sur le Covid-19

FACT-CHECKING - Pour vous aider à démêler le vrai du faux, les Vérificateurs de TF1-LCI passent chaque jour au crible les infos qui circulent sur la pandémie. Retrouvez cinq vérifications qui ont marqué la semaine.

Le virus continue de circuler, les infox aussi. Sur les masques, les vaccins, les traitements… Des affirmations contradictoires prolifèrent sur la Toile, relayées parfois par des sources peu identifiables, mais aussi par des personnalités politiques. Pour vous aider à y voir plus clair, les Vérificateurs de TF1-LCI passent au crible tous les jours les informations qui se propagent sur les réseaux sociaux. Voici les vérifications marquantes à retenir cette semaine.

Toute l'info sur

L'info passée au crible

Les Vérificateurs, une équipe de fact-checking commune aux rédactions de TF1, LCI et LCI.fr

L'Europe, futur premier producteur mondial de vaccin ?

Le 25 mars, à la sortie du Conseil de l'Europe, Emmanuel Macron annonçait, sûr de lui, que le Vieux continent deviendrait, d'ici l'été, le continent qui produirait "le plus de vaccins au monde". Une gageure, compte tenu du retard pris en matière de protection vaccinale de sa population, mais aussi de son ambition de délivrer des vaccins aux pays les plus pauvres. Si les pays de l'UE et ses voisins - la Suisse par exemple - ont effectivement décidé d'appuyer sur l'accélérateur, avec un objectif pour cet été de "deux à trois milliards de doses par an" grâce à l'implantation et au fonctionnement de "52 usines" sur le continent, les autres géants mondiaux ne sont pas en reste. Au même moment, les États-Unis comptent en produire 4,7 milliards et l'Inde, qui produit à raison de 5000 doses par minute, pourrait donc atteindre la barre des 2,6 milliards. 

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L'effet du carnaval illégal de Marseille visible dans les eaux usées ?

Le 27 mars, moins d'une semaine après le carnaval réunissant 6500 personnes sur le Vieux port, le président de la région Provence Alpes Côte d'Azur Renaud Muselier fait un lien entre la hausse des traces de Covid dans les eaux usées marseillaises observées avant et après l'événement incriminé. Le carnaval, générant une forte proximité entre les personnes, qui ne portaient d'ailleurs pas beaucoup le masque, aurait généré un cluster. Sauf que le patron de la région va un peu vite en besogne, jugent les Marins-pompiers de Marseille, qui ont diffusé la carte des eaux usées. S'il y a bien une recrudescence, c'est surtout à cause du variant britannique, remarque-t-on. Et surtout, cette hausse ne s'observe pas qu'à Marseille, mais aussi dans les communes environnantes. De quoi relativiser les accusations portées par l'ancien ministre sur un événement qui, par ailleurs, se déroulait en plein air, où les contaminations sont notoirement moins fréquentes.  

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La situation épidémique s'améliore-t-elle en Ile-de-France ?

L'épidémiologiste Martin Blachier a fait preuve d'un discours rassurant, le 1er avril, dans lequel il disait observer une "inflexion" dans les hôpitaux de la région. Si ce spécialiste de la santé publique pointe à raison des taux d'incidence qui se stabilisent, voire qui baissent, une première depuis la mi-janvier, cet indicateur est nettement insuffisant pour parler d'amélioration. Plus qu'une stabilisation, qu'on observe également dans les entrées en réanimation, c'est d'une baisse claire, nette et dans la durée dont auraient besoin ces services pour respirer. 

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Un variant qui n'a rien d'alsacien

Il y avait, au rayon des variants observés en France, le variant de Lannion, celui de l'hôpital Henri-Mondor à Créteil... et le variant alsacien. Au vu de la férocité du variant britannique, cette curiosité pouvait s'expliquer. Mais le variant alsacien était-il pertinemment baptisé ? Vérification faite, non. Le variant observé au CHU de Strasbourg après des tests PCR, qu'on avait cru non-identifié, avait déjà été constaté "un peu partout dans le monde, surtout en Europe". Mieux encore, il ne circulait pas particulièrement en Alsace.

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20 personnes à table, un "risque sur trois" d'exposition au virus sur trois ?

"Si vous êtes vingt autour d'une table, vous avez un risque sur trois que l'un ait le coronavirus". Tout à son envie de décourager les Français de prendre leurs repas avec trop de convives à l'occasion des vacances de Pâques, Olivier Véran a-t-il exagéré les statistiques ? Les Vérificateurs ont fait le calcul, et il s'avère que la réponse dépend du taux d'incidence du département où vous vous situez et dont sont originaires les convives. Un repas en Seine-et-Marne avec des convives issus du département vous expose ainsi à 26% de risque de rencontrer quelqu'un qui a contracté le Covid.

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