VIDÉO - Vaccination obligatoire : Macron préfère "passer par la conviction" pour le moment

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PERSUASION - En déplacement à Kigali, au Rwanda, ce jeudi, le Président a déclaré préférer "miser sur la confiance", même s'il n'a pas "fermé la porte" à la mesure.

Les Français les plus réticents à l'idée de se faire inoculer un vaccin anti-Covid peuvent pousser un "ouf" de soulagement : ce jeudi 27 mai, alors qui se trouvait à Kigali, au Rwanda, Emmanuel Macron a abordé le débat entourant la vaccination obligatoire.

S'il n'a "fermé aucune porte par essence", il a indiqué que "la conviction" du gouvernement "c’est qu’il est plus efficace de miser sur la confiance et la conviction". Pour le chef de l'État, il est aussi "plus efficace de ne pas rendre la vaccination obligatoire" car "la confiance est en train de s’installer"

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Covid-19 : le défi de la vaccination

Le débat agite le pays ces derniers jours, après que l'Académie de médecine a jugé, mercredi, que "'obligation' n'est pas un gros mot quand il s'agit de vacciner contre la Covid-19".

"Le dynamisme de la campagne va se heurter à l'obstacle des hésitants et des opposés à la vaccination, l'importance de ces deux catégories récalcitrantes étant actuellement estimée à 15% pour chacune d'elles", fait valoir l'Académie. Elle estime aussi qu'"il sera très difficile d'obtenir avant la fin de l'été un taux de couverture vaccinale qui assurerait une immunité collective suffisante pour contrôler l'épidémie, soit 90% de la population adulte ou 80% de la population totale (enfants inclus)".

Une proposition à laquelle l'exécutif a répondu qu'il n'y "pas d'évolution de la position".

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En décembre dernier, Emmanuel Macron avait déjà indiqué au média en ligne Brut ne pas être "favorable à la vaccination obligatoire pour ce vaccin". Il soulignait alors qu'"on ne sait pas tout sur le vaccin ni sur le virus." Le président préconisait, là aussi, "le travail de conviction". "On ne répond pas à la défiance par l'obligation", jugeait-il alors.

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