VIDÉO - Ses bienfaits, son utilisation... tout savoir sur le gingembre

BIEN-ÊTRE
RICHESSE - Qu'on l'aime ou qu'on le déteste, le gingembre prend indéniablement ses racines en France. Cet aliment - puissant antioxydant - n'a pas fini d'étonner la science pour ses vertus... infinies. Côté tendance, que ce soit derrière les fourneaux ou dans le verre, cette plante chinoise a définitivement la cote !

Un remède universel. Son goût épicé ne convainc pas à tout le monde. Pourtant, il s'avère être un aliment aux vertus multiples. Le gingembre - aussi surnommé "la potion magique de l'amour" - a fondé sa notoriété sur ses propriétés aphrodisiaques. À raison. Mais le champ d'action de cette racine ne se limite pas au sexe. Depuis près de 5000 ans, elle est utilisée dans la médecine traditionnelle chinoise. 


Plus qu'une plante, un "aliment-santé" : pas moins de 40 composants antioxydants ont été recensés dans le gingembre. 

À savoir, les antioxydants jouent un rôle primordial dans la protection des cellules du corps contre les radicaux libres, des molécules impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires et de certains cancers, entre autres. À usage culinaire ou médicinal, aujourd'hui le gingembre se mange à toutes les sauces.

Les vertus (et les risques)

Nausées et vomissements. Mal des transports, grossesse… C’est prouvé, le gingembre possède une action sédative prometteuse sur notre estomac : le shogaol et le gingérol – deux antioxydants qui composent l’aliment - en sont les principaux acteurs. Dans le cadre d’une grossesse, la racine de gingembre peut tout à fait se présenter comme une alternative à la vitamine B6, dont l’efficacité et la sécurité ont été approuvées par l’OMS en 1999. Attention toutefois au surdosage : au-delà de 2 g de gingembre séché, les crampes d’estomac ne sont jamais très loin ! Des études scientifiques suggèrent - sans pour autant être formelles - un lien entre la consommation de gingembre et les fausses couches. Par acquis de conscience, mesdames, faites valider la prise par votre médecin traitant.


Problèmes digestifs. Maux de ventre, diarrhées…  Le gingembre a également cette force d’agir sur le transit intestinal. L'aliment stimule la sécrétion des sucs digestifs et des enzymes. La digestion est ainsi facilitée. Son action tonique calme les douleurs ou les sensations de lourdeur. Certains recommandent l’utilisation de quelques gouttes d’huile essentielle de gingembre - par voie cutanée ou orale - pour remettre de l’ordre. Il peut très bien se consommer en tisane, par exemple. Et si votre horloge biologique vous joue des tours ? Sachez que le gingembre peut s’avérer également un excellent stimulant pour les personnes en perte d’appétit.


Douleurs musculaires. Arthrite, tendinite, sciatique… dans la catégorie anti-inflammatoire naturel, le gingembre a son mot à dire. Des études ont constaté que le gingérol - antioxydant présent dans la racine - réduisait efficacement la production de substances chimiques qui contribuent à l’inflammation au point d’éviter dans certains cas les traitements médicamenteux. 


Diabète. Une nouvelle étude l’a prouvé : les extraits de gingembre augmentent l’absorption du glucose par les cellules musculaires et ainsi réguler le taux de sucre sanguin. En d’autres termes, le gingembre diminuerait le taux de glucose dans le sang en plus d’améliorer la résistance à l’insuline chez les personnes atteints de type 2. Les chercheurs ont démontré que seule une partie bien précise de la racine augmente l'absorption de glucose par les cellules des muscles, celle contenant du gingérol. 

Où en trouver ?

Un peu partout à vrai dire. Cette plante originaire d’Asie a bien pris racine en France, jusqu’à s’installer dans les habitudes de certains d'entre nous. Vous n’aurez pas de mal à mettre la main dessus dans les supermarchés. Si vous préférez la carte de la proximité, privilégiez votre marchand de fruits et légumes ou les enseignes bio : Naturalia, Bio c' Bon, Biocoop pour ne citer qu'elles.


En revanche, vous aurez plus de mal à trouver du gingembre sous sa forme confite ou séchée. Auquel cas, tournez-vous vers les magasins d’alimentation asiatiques. À vous de le cuisiner ensuite : les recettes maisons, ce n’est pas ce qui manque sur Google.

Comment le consommer ?

L’infusion. C’est la première option de consommation du gingembre. Et elle n’est pas mauvaise, voire très bonne pour la santé. Consommer du gingembre cuit – avant le coucher, par exemple - augmenterait l’activité antioxydant de l’aliment. Laissez infuser une racine dans de l’eau bouillante pendant une dizaine de minutes et le tour est joué. 


Plutôt cocktail ? Avec ou sans alcool, c'est la tendance émergente de ces derniers mois. Une morceau de gingembre frais, des dès de concombre frais, du jus de citron vert, de l'eau pétillante... À consommer avec (ou sans) modération. C'est au choix !

Astuces pour en retirer les bienfaits

Façon salée. Les recettes foisonnent sur les sites de cuisine : on a craqué pour la papillote de saumon au miel, curry et gingembre. On en salive d'avance.


Façon sucrée. La glace au gingembre, sans aucune hésitation. Avec l'approche des grosses chaleurs, votre palais en raffolera à coup sûr !


En boisson. La tendance est donnée aux cocktails. Tout aussi frais : vous pouvez également le consommer en jus. Là encore, les idées ne manquent pas. L'association jus de pommes, carottes et gingembre - un exemple parmi tant d'autres - nous tente bien.


En application. Par voie orale ou cutanée, l'huile essentielle de gingembre. En cas de constipation : 2 gouttes diluées dans 8 gouttes d'huile végétale en massage sur le ventre feront l'affaire. En soin capillaire tonique : 2 gouttes pures dans une noix de shampooing et vos cheveux s'offriront une bouffée d'oxygène.

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