Trois questions sur l'intérêt des tests Covid-19

Trois questions sur l'intérêt des tests Covid-19
Santé

FOCUS - Qu'il s'agisse des tests PCR (dans le nez) ou sérologiques (analyse de sang), l'Institut Pasteur en a validé une trentaine sur les 91 existants. La journaliste Caroline Bayle explique ce vendredi ce que cela implique concrètement.

Elle était très attendue. Une liste des tests de dépistage du Covid-19 a été communiquée jeudi 21 mai par les autorités. Ceux-ci  sont déjà sur le marché et chacun peut en acheter même s'il est conseillé de les réaliser en présence d'un professionnel de santé. La journaliste Caroline Bayle nous explique, ce vendredi sur le plateau du 13H, quel est l'intérêt de ces tests. 

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Qu'implique la publication de cette liste ? 

C'est une étape très importante car les laboratoires, qui se sont lancés massivement dans le dépistage, vont pouvoir faire un grand ménage en choisissant des tests dont la fiabilité a été validée par l'Institut Pasteur. Il en a retenu une trentaine sur 91 analysés. Il s'agit non seulement de tests de prélèvement dans le nez (PCR) pour savoir si vous êtes malade mais aussi de tests sanguins (sérologiques) pour savoir si vous avez développés des anticorps. Les tests qui n'ont pas été validés seront retirés du marché.

Peut-on s'acheter un test et le réaliser seul ?

Oui, d'autant que des tests sanguins rapides à partir d'une petite goutte de sang prélevée au bout du doigt sont déjà sur le marché. Mais, les autorités sanitaires préfèrent que vous ne les réalisiez pas seul. Il est en effet recommandé d'aller plutôt en laboratoire, en pharmacie ou chez le médecin afin de vous faire expliquer les résultats. Parce que ces tests ne vous disent pas quand vous avez été exposé ni si vous êtes protégé.

Quel est alors l'intérêt de ces tests homologués ? 

Les tests, sanguins en particulier, vont permettre de mener des enquêtes épidémiologiques dans des maisons de retraites, des entreprises pour mieux cerner la circulation du virus. Ils vont également être très utiles pour ceux qui ont eu des symptômes mais qui, en mars, n'ont pas pu avoir de tests. Ou encore pour ceux dont le premier test est revenu négatif au moment de la maladie. Car en révélant la présence d'anticorps, ils indiquent que le patient a bien été exposé au virus.

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