Patrice Vergriete : "Des mesures doivent être prises, le temps n'est plus à la polémique"

Patrice Vergriete : "Des mesures doivent être prises, le temps n'est plus à la polémique"

Avant de se rallier à l'idée, le maire de Dunkerque, Patrice Vergriete, souhaitait éviter le reconfinement. Il nous explique ce qui lui a fait changer d'avis.

Pour Patrice Vergriete, la situation de la ville de Dunkerque (Nord) est particulière. "Nous avons 80% de variant anglais qui est très contagieux", explique-t-il. Les responsables avaient déjà beaucoup alerté le gouvernement il y a plus de deux semaines, sans être entendus.

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La conjoncture est devenue plus critique avec des hôpitaux saturés, douze décès en une semaine et des hospitalisations déprogrammées. "La situation s'est dégradée au cours des deux dernières semaines", affirme le maire. Selon lui, la proximité de Dunkerque avec la Grande-Bretagne est l'une des raisons favorisant la propagation du variant britannique dans la ville. Il craint d'ailleurs que tous les Hauts-de-France soient touchés.

La dotation de vaccins a été renforcée dans la région. Il s'agit d'une demande forte de tous les élus locaux. "Nous souhaitions plus de doses de vaccins pour protéger les plus fragiles", argumente Patrice Vergriete. Ce dernier estime que le nombre de doses correspond désormais aux besoins du territoire. Il pense que la campagne de vaccination devrait encore être accélérée, car "c'est comme ça qu'on pourra s'en sortir", selon ses dires.

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