Un masque virucide pour devenir acteur de la lutte contre le Covid-19

Un masque virucide pour devenir acteur de la lutte contre le Covid-19

PROTECTION - La meilleure défense, c’est l’attaque. Et si face à la menace sanitaire engendrée par le Covid-19, nous passions à l’offensive ? Rien de plus simple, en plus des mesures barrières, il suffit d’adopter le masque virucide.

Toutes les données prouvent que le virus du Covid-19 se transmet surtout par contact étroit et prolongé avec une personne distante de moins de 1,5 mètre. Plus le contact est long, plus le risque d'infection s’accroît. Le virus est porté par les gouttelettes qu’une personne infectée projette lorsqu’elle respire, parle, éternue ou tousse. Les masques de protection constituent la meilleure façon de se défendre contre cette aérosolisation.

Au début de l’épidémie de Covid-19, la pénurie a suscité la production de masques industriels confectionnés avec des tissus non techniques et à l’efficacité relative. Des protections à usage unique (masques chirurgicaux bleus FFP1) ont ensuite été importées par centaines de millions. Dans le milieu médical, ces déchets d’activité de soins à risques (DASRI) sont brûlés après usage. Rien de pareil avec les milliards de masques souillés qu’utilise le grand public. Beaucoup sont jetés par terre, sur le trottoir ou dans la nature. Ils contiennent du tissu, une barrette métallique pince-nez et du polypropylène, une matière plastique assurant la protection contre les virus. Il faudra attendre plus de 4 siècles avant que l’ensemble se décompose.

Un masque « tueur » de virus

Soucieuse de la protection des porteurs comme de celle l’environnement, DR Technologie, une société ariégeoise spécialisée dans la protection industrielle, vient de mettre au point un masque sanitaire révolutionnaire sous la marque « Il était une fois un masque » : contrairement aux modèles traditionnels sur lesquels les virus viennent buter, ce masque, recyclable à 95 %, les détruit dès qu’ils entrent en contact avec lui : « Notre traitement fonctionne sans action chimique de métaux lourds et protège le masque à l’extérieur comme à l’intérieur. Résultat, le virus ne peut se propager », explique Phoebus Darnaud, dirigeant de DR Technologie. 

En pratique, grâce à la technologie brevetée, Livinguard, le tissu du masque est chargé en ions positifs. A leur contact, la paroi cellulaire du virus se détruit. Près de 100 % (99,9 % d’efficacité) des virus dont le SARS-CoV-2 et des bactéries sont éliminés avec une efficacité garantie durant 210 jours d’utilisation quotidienne. 

Le masque n’a pas besoin d’être lavé. Sa triple couche détruisant les agents pathogènes. Il est autonettoyant. S’il est sali, il ne nécessite qu’un simple rinçage à l’eau froide. Développé avec le laboratoire suisse Livinguard, le même tissu certifié non-toxique (sans produits chimiques), est utilisé pour fabriquer des gants de protection virucides stoppant la contamination manuportée.

Autre avantage du masque de DR Technologie, son confort : disponible en plusieurs tailles, dont une gamme spécifique pour les enfants, plus colorée et avec des motifs, il offre une excellente respirabilité et, cerise sur le gâteau, on peut le porter avec des lunettes sans que leurs verres s’embuent.

« Il était une fois un masque » propose au choix l’achat isolé d’un masque, d’une paire de gants, mais aussi d’un kit incluant une pochette de rangement fabriquée avec le même tissu virucide. De quoi entrer activement dans la lutte contre le Covid-19.

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