Réveillon du Nouvel An : pourquoi la fête a duré une seconde de plus

DirectLCI
TIC-TAC TIC-TAC - En raison de l'allongement de la durée du jour terrestre, la dernière minute du mois de décembre a duré une seconde de plus. Une seconde, dite seconde intercalaire, a été ajoutée pour nous caler parfaitement sur la rotation irrégulière de la Terre.

Ce 31 décembre, les horloges du monde entier ont fait un "tic" de plus que d’habitude : la dernière minute du mois de décembre a en effet duré 61 secondes en raison de l’introduction d’une seconde intercalaire, a annoncé ce mercredi le Service international de la rotation terrestre et des systèmes de référence, basé l'Observatoire de Paris.


Pourquoi ? A cause de l'allongement de la durée du jour terrestre. Pour réaliser le tour du Soleil, la Terre ne met pas exactement 365 jours, mais un peu plus. C'est pourquoi tous les quatre ans, lors des années bissextiles, on comble ce décalage par l'ajout d'un jour supplémentaire le 29 février. Mais cela ne suffit pas ! 

Le but : réconcilier deux échelles de temps

En conséquence, tous les trois ans depuis 1972, une seconde intercalaire est introduite soit le 31 décembre, soit le 30 juin. C'est l'autorité compétente en matière de temps universel, le IERS, qui en ordonne l'ajout pour permettre à chaque pays de s'adapter... en temps et en heure.


Pour faire simple, il s’agit de réconcilier deux échelles de temps : celle du Temps universel (UTC), basée sur la rotation de la Terre et sa position par rapport aux astres, et celle du Temps atomique international (TAI), définie depuis 1956 par le Bureau International des Poids et Mesures (BIPM), à partir du parc mondial d’horloges atomiques.  

En vidéo

Réveillon 2017 : tour du monde des plus belles célébrations

Sur le même sujet

Plus d'articles

Lire et commenter