Après les hôtesses et stewards, le syndicat des pilotes de Transavia dépose un préavis de grève pour la rentrée

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ACTION - Le syndicat des pilotes de la compagnie low-cost Transavia a annoncé, dimanche 18 août, avoir déposé un préavis de grève pour la rentrée, du 1er septembre au 15 octobre prochain, déplorant la gestion des négociations pour le développement de Transavia France. Une annonce qui survient durant le week-end de grève des hôtesses et stewards de la filiale de KLM.

Au tour des pilotes. Après les hôtesses et les stewards, qui ont fait grève ce week-end pour dénoncer "une gestion humaine et matérielle catastrophique" dans l’entreprise, le Syndicat des pilotes de ligne (SPL) de Transavia France, qui veut participer aux négociations sur le développement de  la compagnie, a annoncé dans un communiqué ce dimanche avoir déposé un préavis de grève pour la rentrée, courant du 1er septembre au 15 octobre.

Dans ce communiqué, le SPL de Transavia, compagnie low-cost du groupe Air France-KLM, évoque le projet d'accord trouvé en juillet au sein d'Air France entre direction et pilotes du syndicat SNPL pour le développement de Transavia  France. Le SPL souligne que cet accord "n'est toujours pas signé, puisque le SNPL Air France a décidé de le modifier", et "déplore" que les organisations syndicales "représentatives de Transavia" ne soient "encore une fois pas conviées aux négociations".

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"Un tel accord ne peut être négocié sans les organisations syndicales de l'entreprise Transavia. (...) Il n'est pas acceptable que des organisations syndicales extérieures viennent négocier notre avenir, nos conditions de travail et nos rémunérations", dénonce le SPL, exigeant "le strict respect des instances représentatives du personnel de Transavia et de ses syndicats représentatifs".

La direction de Transavia France a quant à elle indiqué ce dimanche que ces "discussions en cours" portaient sur "un projet d'accord de groupe", qui est "négocié avec les syndicats représentatifs" des pilotes "au niveau du groupe" Air France,  c'est-à-dire "le SNPL et le SPAF". "La négociation d'un accord de groupe est  permise par la loi du 8 août 2016" (loi El Khomri), souligne la direction dans un communiqué.

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