EN DIRECT - Gilets jaunes : 11.800 manifestants pour ce 32e samedi de mobilisation

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MANIFESTATIONS - Les Gilets jaunes ont repris le chemin de la rue ce 22 juin. Pour ce "32e acte", ils étaient 11.800 dans toute la France, selon le ministère de l'Intérieur. A Paris, on dénombrait 1100 participants.
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ACTE 32


Des Gilets jaunes se sont à nouveau rassemblés ce samedi, souvent par dizaines dans des centres-villes ou à des barrières de péage - comme à Saint-Arnoult ou Senlis -, parfois par centaines comme à Bordeaux ou Marseille, où un appel national avait été lancé. A Marseille, ce sont 500 à 600 Gilets jaunes qui ont défilé sans heurts depuis le Vieux-Port, encadrés par des forces de l'ordre plus visibles et nombreuses que les samedis précédents. A Belfort, une centaine de Gilets jaunes a rejoint la manifestation de soutien aux salariés de General Electric. 


En fin de journée, le ministère de l'Intérieur a dénombré 11 800 participants dont 1100 à Paris. Une mobilisation en légère hausse puisque la semaine dernière 7 000 participants, parmi lesquels 950 rien qu'à Paris, avaient été comptés par Beauvau. 

ACTE 32


Des Gilets jaunes se sont à nouveau rassemblés ce samedi, souvent par dizaines dans des centres-villes ou à des barrières de péage - comme à Saint-Arnoult ou Senlis -, parfois par centaines comme à Bordeaux ou Marseille, où un appel national avait été lancé. A Marseille, ce sont 500 à 600 Gilets jaunes qui ont défilé sans heurts depuis le Vieux-Port, encadrés par des forces de l'ordre plus visibles et nombreuses que les samedis précédents. A Belfort, une centaine de Gilets jaunes a rejoint la manifestation de soutien aux salariés de General Electric. 


En fin de journée, le ministère de l'Intérieur a dénombré 11 800 participants dont 1100 à Paris. Une mobilisation en légère hausse puisque la semaine dernière 7 000 participants, parmi lesquels 950 rien qu'à Paris, avaient été comptés par Beauvau. 

"ACTE 30" : le récit de la journée en images

BILAN


Au niveau national, les Gilets jaunes ont réuni 10.300 manifestants ce samedi, selon l'Intérieur, contre 9.500 la semaine précédente. Les Gilets jaunes ont comptabilisé 19.654 manifestants.

A Montpellier, où un appel national à manifester a été lancé, plus de 2.000 personnes selon la préfecture, 5.000 selon les "gilets jaunes", se sont rassemblées. Dès le départ du cortège, des heurts ont éclaté avec les forces de l'ordre, qui ont usé massivement des gaz lacrymogènes et de canons à eaux. Une dizaine de personnes ont été blessées et 16 personnes ont été arrêtées.

En banlieue parisienne, une marche de Saint-Denis à Bobigny intitulée "Les gilets jaunes en banlieue, Acte I", a rassemblé un millier de personnes selon l'AFP. Des échauffourées ont éclaté à Drancy et à l'approche de la préfecture à Bobigny.

A Dijon, environ 800 personnes ont défilé. 13 personnes ont été interpellées, notamment pour des violences et des dégradations, et deux CRS ont été blessés lors de la manifestation, a indiqué la préfecture.

Dans d'autres villes de France, la mobilisation a été plus faible, comme à Lille (500 manifestants selon la préfecture), à Bordeaux (600) où une vingtaine de personnes ont été verbalisées pour avoir manifesté dans l'hypercentre, zone interdite par arrêté préfectoral. A Nancy, 350 Gilets jaunes ont défilé dans le centre-ville.

MOBILISATION NATIONALE EN LÉGÈRE HAUSSE


10.300 personnes ont manifesté aujourd'hui, dont 1.100 en Île-de-France, selon le ministère de l'Intérieur (9.500 dont 1.500 à Paris la semaine dernière)

DIJON


13 personnes ont été interpellées, notamment pour des violences et des dégradations, et deux CRS ont été blessés lors de la manifestation, a indiqué la préfecture de Côte-d'Or. Le premier souffre de contusions "après avoir reçu un jet de pavé dans le dos" et le deuxième d'un "traumatisme auditif" suite à un tir de mortier d'artifice.

MONTPELLIER


16 personnes ont été interpellées au cours de la manifestation, indique la préfecture

TOULOUSE


Les manifestants se sont dispersés vers 18h15, a indiqué la préfecture, qui précise que 3 manifestations se sont déroulées, dont une non-déclarée. Aucune interpellation n'a eu lieu, et aucun blessé n'est à déplorer.

MONTPELLIER


Une dizaine de personnes ont été légèrement blessées, selon la préfecture. 13 personnes ont été interpellées et 200 personnes manifestent encore.

MOBILISATION EN HAUSSE


Le ministère de l'intérieur a décompté 3700 manifestants à 14h dans toute la France dont 1100 à Paris. (2600 manifestants dont 1300 à Paris la semaine dernière à la même heure)

MONTPELLIER : des blessés légers mais pas de blessé grave


4 personnes ont été légèrement blessées ce samedi après-midi parmi les manifestants. D'autre part, on compte 4 blessés légers parmi les forces de l'ordre suite à des jets d'engins pyrotechniques et bouteilles, dont un policier brûlé au bras, indique la Préfecture. En revanche, selon nos information, aucun   manifestant ne serait gravement blessé contrairement à des rumeurs.

 MONTPELLIER


1000 manifestants sont toujours présents à 14H à Montpellier selon la préfecture.

MONTPELLIER : 5 INTERPELLATIONS


Une personne a été interpellée pour outrage. 2 autres l'ont été pour incendie de mobilier urbain. Deux autres l'ont été pour violences. 

MONTPELLIER 


A peine le cortège s'est-il ébranlé, la situation s'est tendue, et les  forces de l'ordre, en nombre, ont fait usage de gaz lacrymogènes en pleine rue  commerçante, pour empêcher les manifestants de gagner la préfecture. Beaucoup  parmi eux portaient des masques et criaient "dictature!".     Malgré l'appel de la préfecture à fermer les commerces, la plupart des  magasins et des restaurants étaient ouverts, a constaté l'AFP. Des vigiles qui  montaient la garde devant les commerces se faisaient traiter de "collabos".

MONTPELLIER


2000 manifestants sont présents à Montpellier selon la préfecture. Quelques heurts ont éclaté. Une personne a été interpellée pour violence. 

DETTINGER


Le "boxeur de gendarmes" vient de passer sa dernière nuit en prison. Christophe Dettinger a obtenu le port d'un bracelet électronique, qui doit lui être posé ce lundi matin, a confirmé son avocate à LCI. Ses horaires de sortie sont maintenus, mais il pourra désormais rentrer chez lui et non plus dormir en prison.  


L'ex-boxeur pro avait été condamné à un an de prison ferme, aménageable en semi-liberté, après avoir été filmé en train de frapper des gendarmes lors de la mobilisation des Gilets jaunes le 5 janvier à Paris. 

POLICE 


Six mois et demi après le début du mouvement, la mobilisation des Gilets jaunes a donné lieu à 2907 gardes à vue, selon nos informations. Ces dernières ont conduit à 1357 défèrements, 515 jugements comparutions immédiates. Quatorze informations judiciaires et 33 enquêtes préliminaires sont en cours, tandis que 44 Gilets jaunes sont mis en examen. 

"MAIN ARRACHÉE" NE VEUT PAS DIRE "'ACTION ILLÉGALE" : LA PHRASE DE LAURENT NUNEZ FAIT RÉAGIR


"Ce n'est pas parce qu'une main a été arrachée qu'il y a eu une action illégale!" a déclaré Laurent Nuñez, invité du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI ce dimanche . La phrase a choqué de nombreux spectateurs et internautes. Certains ont estimé que le Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur ne regardait pas les vidéos de violences policières. 


" Vous n’avez pas honte du nombre de blessés dans notre pays tout cela en temps de paix ?",  interroge un internaute. 

"Un blessé est toujours un blessé de trop, c’est bien évident", a réagi Laurent Nuñez. Il poursuit : "Les manifestations nous les protégeons. C’est l’objet même de l’action du ministère de l’Intérieur de faire en sorte que les manifestations se déroulent pacifiquement dans la sécurité".


 Concernant le terme de "violences policières", Laurent Nuñez indique que c’est un terme qu’il ne reconnait "certainement pas". "Violences policières, ça laisse entendre qu’il y aurait un système organisé qui ferait que la police organise une répression contre une expression légitime de la population. Ce n’est pas le cas. Il y a eu des blessés, chaque fois qu’il y avait des atteintes totalement inadmissibles contre les forces de l’ordre, les institutions. Et là, la police est là pour défendre et mettre à mal ces attaques. Il n’y a que dans ces cas-là qu’il y a eu une répression. Il faut le rappeler. Ce n’est pas deux bandes rivales qui s’affrontent. C’est la police nationale, la gendarmerie nationale, ce qui permet de maintenir la République debout" a-t-il détaillé. 

"HORS DE QUESTION DE RETIRER LE LBD"


"Nous savons que la force a été proportionnée dans la plupart des cas", estime Laurent Nuñez. Le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur précise par ailleurs qu'"il est hors de question de retirer le LBD". 


"Le LBD est indispensable lors d’émeutes urbaines" dit-il sur le plateau du GrandJury RTL, Le Figaro, LCI. 

CONFIANCE DANS LES POLICIERS


Laurent Nuñez est  l’invité ce dimanche de l’émission  #LeGrandJury RTL, Le Figaro, LCI. Il revient notamment sur l’interview du procureur de la République Rémy Heitz publiée dans Le Parisien vendredi. Dans les colonnes du quotidien, le magistrat indiquait que des policiers seront renvoyés en correctionnelle suite aux blessures constatées sur des Gilets jaunes au cours des manifestations. 


Le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur rappelle que 8 informations judiciaires ont été ouvertes et que 174 enquêtes sont en cours. ""Le nombre d'enquêtes ouvertes concernant des policiers est très faible" insiste-t-il avant d'ajouter: J'ai toute confiance dans les policiers de notre pays". 

SIBETH NDIAYE 


Les manifestations des Gilets jaunes "n'ont plus lieu d'être"

Urgent

MOBILISATION


9500 manifestants, dont 1500 à Paris, ont été recensés ce samedi par le ministère de l'Intérieur pour "l'acte 29" du mouvement. Il s'agit du plus faible niveau de mobilisation depuis le 17 novembre. La semaine dernière, déjà marquée par un recul, 12.500 personnes s'étaient mobilisées, dont 2100 dans la capitale. 

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