EN DIRECT - Gilets jaunes : finalement, le gouvernement maintient les aides de novembre

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STOP OU ENCORE ? - Après une cinquième journée de mobilisation en forte baisse, le mouvement des Gilets jaunes va-t-il se poursuivre ? Et sous quelle forme ? Le gouvernement appelle, lui, à quitter les ronds-points et les forces de l'ordre multiplient les évacuations mardi 18 décembre. Suivez les dernières infos en direct.
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RONDS-POINTS ÉVACUÉS


Dans le Haut-Rhin, les manifestants ont été appelés à démonter leurs installations "en dur" avant verbalisation d'ici mardi soir ou mercredi matin. En Gironde, trois ronds-points ont été évacués et d'autres ont été vidés par les Gilets jaunes "dans le calme" et après négociation. 


À Tours, les Gilets jaunes, reçus à la préfecture, se sont engagés à lever leur point de rassemblement le 26 décembre, a annoncé un responsable du mouvement. "Ça c'est passé mieux qu'on aurait pensé", a réagi Jimmy, un de leur représentant. 

RONDS-POINTS ÉVACUÉS


Dans le Gard et le Lot-et-Garonne, les Gilets jaunes évacués par les forces de l'ordre sont immédiatement revenus pour occuper les ronds-points. 


À Calais, les trois principaux barrages établis sur les ronds-points stratégiques, fréquentés par les camions en partance pour l'Angleterre, ont été dégagés dans le calme mardi soir. En colère, les manifestants ont entamé des blocages sur l'A16 entre Boulogne-sur-Mer et Calais. 

RONDS-POINTS ÉVACUÉS


Des ronds-points, occupés depuis des semaines par des Gilets jaunes qui y avaient construit des cabanes en bois pour dormir ou se restaurer, ont été évacués ce mardi par les forces de l'ordre dans plusieurs régions. 

REVIREMENT

"Vous qualifiez de couac un maintien de mesures qui sont très utiles aux Français", réaffirme Olivier Dussopt. "Cette crise est née de 10, 15 ans, 20 ans de  ras-le-bol, j'en suis responsable pour ma part, j'ai été parlementaire".

POLICIERS EN COLÈRE

Jean-Claude Delage (Alliance), prolonge : "On est dans la négociation. On a fait des propositions, le ministre aussi, on n'est pas tombé d'accord, mais on reverra ça demain."

POLICIERS EN COLÈRE

Le secrétaire général Unité SGP Police-FO a maintenu l'appel à la mobilisation de tous les policiers : "Des propositions ont été mises sur la table, on revient demain. Le ministre a été à l'écoute ce soir et s'est engagé à donner des arbitrages dans la nuit."

REVIREMENT

"Nous ne sommes pas sur un revirement", assure Olivier Dussopt sur le plateau de LCI.

REVIREMENT

"On a considéré que le chèque énergie et le doublement de la prime à la conversion étaient des instruments importants pour accélérer la transition écologique".

REVIREMENT

"Prenez le comme une volonté de bien faire et d'accélérer la transition énergétique", assure le secrétaire d'Etat, quand on lui demande si ce revirement n'est pas le signe d'une fébrilité de l'Etat.

REVIREMENT

"C'était pas de la cuisine, c'était de la discussion", assure Olivier Dussopt, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Action et des comptes publics sur LCI. "L'essentiel est le résultat. Nous sommes dans une période où nous prenons des mesures extrêmement importantes."

GRAND DÉBAT NATIONAL


Signe de l'importance accorée à l'organisation du grand débat national, Emmanuel Macron a souhaité qu'une réunion soit organisée à l'Élysée en présence du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement. 


Il a été décidé que le débat se déroulerait en deux phases :

- La première, qui a débuté et durera jusqu'à la mi-janvier, doit permettre de nourrir la dynamique portée au niveau des maires, qui ont déjà commencé à faire remonter le résultat de leurs échanges avec leurs administrés.

- La seconde sera ensuite conduite pendant deux mois pleins sur les thématiques annoncées par le Premier ministre, autour de questions précises sur lesquelles les Français seront invités à débattre.

EXPLICATION

Au total, le gouvernement espérait récupérer 130 millions d'euros de la suppression partielle de ces mesures. Auprès de l'AFP, un conseiller gouvernemental a expliqué ce revirement par la peur de "ne pas être compris. On a appris de nos erreurs et on a rapidement abandonné cette décision"

REVIREMENT

Après discussion avec les parlementaires de sa majorité, le gouvernement est finalement revenu sur la suppression partielle des mesures pro-pouvoir d'achat prises en novembre, en première réaction à la colère des Gilets jaunes. Parmi elles, la hausse du barème kilométrique, l'extension du chèque énergie et le doublement de la prime à la conversion. Ces mesures avaient été prises en contrepartie de la hausse de la taxe sur les carburants prévues au 1er janvier 2019, et annulée il y a deux semaines, suite à une mobilisation particulièrement forte des Gilets jaunes.

GILET JAUNE LIBRE


Estimant que "le compte n'y est pas", les Gilets jaunes libres appellent à la participation à l'"Acte VI". “Là, nous avons assisté cet après-midi à un déni de démocratie. Nous avons décidé d’appeler les Français et ceux qui soutiennent les Gilets jaunes libres à se mobiliser pour l’acte VI qui aura lieu samedi”, a déclaré Benjamin Cauchy.

VINCI


La société qui gère les autoroutes et qui avait annoncé qu'elle allait envoyer des demandes de régularisation aux conducteurs qui avaient profité de "l'opération péage gratuit" lancée par les Gilets jaunes a fait une mise au point ce mardi. Au regard du grand nombre de réactions négatives, "VINCI Autoroutes a décidé de renoncer à son application et en appelle au civisme de chacun", écrit le groupe dans un tweet posté par son président, Pierre Coppey.

Urgent

RECULADE


Le gouvernement compte renoncer à une partie des mesures annoncées par Edouard Philippe mi-novembre au début du mouvement des "gilets jaunes", au motif que certaines d'entre elles ne s'imposent plus en raison notamment de l'annulation de la hausse des taxes sur le carburant, a confirmé Matignon mardi à l'AFP.


Dans le budget 2019 en cours d'adoption à l'Assemblée nationale, l'exécutif compte notamment renoncer à l'extension du chèque énergie à deux millions de foyers supplémentaires, a indiqué Matignon, sollicité sur le devenir de ces 

mesures "d'accompagnement" annoncées mi-novembre par le Premier ministre.


Autres mesures abandonnées : le relèvement du barème kilométrique et le doublement de la prime à la conversion pour les gros rouleurs, confirme l'entourage du Premier ministre, pour une économie totale de 130 millions d'euros.

300 EUROS POUR LES POLICIERS


Le gouvernement propose une prime exceptionnelle de 300 euros aux forces de l'ordre mobilisées lors du mouvement des Gilets jaunes, selon un amendement déposé mardi dans le cadre de l'examen du projet de loi de finances 2019.

Une annonce qui intervient alors que le ministère de l'Intérieur est confronté à une fronde des syndicats de policiers, qui réclament "un retour sur investissement" après leur mobilisation et ont pour certains appelés à un mouvement de protestation mardi et mercredi.

ISF


Les présidents des groupes PS de l'Assemblée et du Sénat proposent aux parlementaires, pour rétablir l'Impôt de solidarité sur la fortune, de recourir au référendum d'initiative partagée (RIP), introduit dans la Constitution par Nicolas Sarkozy en 2008 mais jamais utilisé à ce jour.

RONDS-POINTS


Christophe Castaner, le ministre de l'Intérieur, l'a annoncé, les ronds-points vont être progressivement évacués. Ouest-France indique que dans les Côtes-d'Armor, plusieurs points de blocage occupés depuis près d'un mois ont donc reçus la visite des forces de l'ordre. A Lannion, par exemple, "trois ronds-points occupés ont été évacués conjointement par la police et la gendarmerie, dès 6 h", indique le quotidien.

GILET JAUNE BLESSÉ GRIÈVEMENT


Un homme est entre la vie et la mort. Dans la nuit de lundi à mardi, sur le rond-point de Limay dans les Yvelines (78), une altercation a eu lieu entre un Gilet jaune et un autre individu. Aux alentours de 3 heures du matin, ce dernier a asséné des coups au manifestant, le blessant gravement au niveau de la tête. Son pronostic vital est engagé, indique une source policière à LCI.  

HIDALGO AU SECOURS DES COMMERCANTS PARISIENS


La maire de Paris Anne Hidalgo annonce ce mardi  une aide d'1 million d'euros sous la forme d'exonération de taxes et d'un fonds d'urgence pour les commerces fragilisés après les week-ends de mobilisation des Gilets jaunes.

Alors que "453 commerces parisiens ont été dégradés par des casseurs en décembre" et que "des centaines d'autres ont été contraints à des fermetures préventives ou à des pertes importantes de clientèles", l'édile va leur permettre de bénéficier d'exonération pendant un mois des taxes relatives aux droits de terrasse pour les commerçants des zones dans lesquelles des dégradations ont été commises ; d'exonération des droits de place pour les commerçants des marchés qui n'ont pu se tenir les jours de manifestations. Elle propose aussi la création d'un fonds d'urgence par la région Ile-de-France, compétente en matière de soutien aux entreprises, qui serait abondé financièrement par la Ville de Paris.  

En outre, une campagne de communication baptisée "Soutenons nos commerçants et artisans" encourageant les habitants à faire leurs achats de Noël dans les enseignes de proximité plutôt qu'en ligne sera relayée toute la semaine.

CSG


Les retraités gagnant moins de 2000 euros et finalement exonérés de CSG, vont toutefois devoir la payer encore six mois. Sur franceinfo, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a assuré ce matin qu'ils "seront remboursés du trop payé de CSG dès l'été prochain."

VINCI


Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, partage la position de François de Rugy à propos de Vinci. "Je trouve que ça n'est pas une bonne manière de procéder dans la période. J'invite les cadres dirigeants de Vinci à se rendre sur les ronds-points, écouter ce que les Français ont dit" a-t-il expliqué sur franceinfo ce matin.

DE RUGY


Alors que Vinci souhaite faire payer les automobilistes qui ont bénéficié de péages gratuits lors de la mobilisation des Gilets jaunes, le ministre de la Transition écologique François de Rugy s'y est montré opposé sur Europe 1. "On ne peut pas faire cela, nous allons avoir une négociation avec les sociétés d’autoroute pour faire le point sur tous ces dégâts et les manques à gagner. Il a des mécanismes de calcul de réévaluation des tarifs et ceux-là seront mis en œuvre comme tous les ans" a-t-il déclaré, laissant entrevoir la possibilité d'une hausse des prix.

RETAILLEAU


Sur l'immigration, qui ne sera pas un thème à part entière du grand débat local : "Je le regrette, il y a des actes manqués. (...) Il faut se saisir de cette problématique parce que sinon quand on le cache, le met sous le tapis, le soustrait à la délibération du peuple, on hystérise le débat."

RETAILLEAU


"Je suis favorable au référendum. Il faut en avoir sur des grands sujets, qu'il soit seulement plébiscitaire" explique Bruno Retailleau. 

"Le RIC j'y suis favorable mais encadré. Aujourd'hui il faut avoir 180 parlementaires avec soit c'est impossible, tout comme le quart du corps électoral (en référence aux près de 5 millions d'électeurs, ndlr). Il faut baisser les deux seuils, parlementaires et populaires."

RETAILLEAU


A propos de l'incendie d'un péage à Bandol : "Comme dans tous les mouvement sociaux, plus ça dure plus ça se radicalise. Et c'est capté par des franges extrémistes, notamment très gauchisantes. Aucune violence ne doit être admise sur le sol de la République, d'où qu'elle vienne."

RETAILLEAU


"Les 10 milliards que propose Emmanuel Macron je ne dis pas qu'ils ne sont nécessaires, et d'ailleurs nous les voteront au Sénat. Dans un soucis d'apaisement, j'appellerai mon groupe à le voter" dit le président du groupe LR au Sénat.

RETAILLEAU


"J'espère que ça va suffire à apaiser car il faut l'apaisement. Il faut absolument sortir de la crise. Les petites entreprises sont au bord de l'épuisement" dit Bruno Retailleau, à propos des commerces pénalisés par les manifestations en ce mois de fêtes de fin d'année.

"Bien sûr on va soigner la plaie, il va y avoir un pansement. Mais jamais un pansement n'a jamais guéri un malade. Et puis je pense que ces réformes sont faites avec un chèque en bois. Et est-ce qu'on répond à la colère première, celle qui est de payer trop d'impôts ?"

RETAILLEAU


Le sénateur LR Bruno Retailleau est l'invité de la matinale. "Les mesures d'apaisement étaient nécessaires (...) mais le cap d'Emmanuel Macron est toujours le même."

"Qu'est-ce qu'on a vu, pas grand chose. Qu'est-ce qu'on voit dans les résultats ? Rien. La France décroche au niveau européen."

"Je ne veux pas dire qu'il n'a absolument rien fait. Il a fait des choses avec la réforme de la SNCF, la loi Travail. Mais il a fait des réformes qui apparaissent injustes comme la suppression de l'ISF ou la CSG pour les retraités."

EN MUSIQUE


De nombreux clips de Gilets jaunes ont vu le jour depuis le début du mouvement. Celui-ci a été tourné et posté le week-end dernier. Il a déjà été visionné par plus de 400.000 personnes.

LE PÉAGE DE BANDOL INCENDIÉ


Un péage a été incendié cette nuit à Bandol près de Toulon, dans le Var. L'incident a mobilisé des pompiers plusieurs heures à cause de Gilets jaunes qui compliquaient l'intervention, selon nos informations. Le dispositif a été levé vers 1 heure du matin, pour un feu déclaré autour de 23 heures. Selon nos informations, 17 personnes ont été interpellées.

Le péage incendié est fermé ce matin, et d'après Vinci une petite portion d'autoroute autour de ce péage reste fermée ce matin.

ÉVACUATION


Christophe Castaner l'a promis lundi : les évacuations vont se poursuivre aujourd'hui sur les ronds-point. C'est notamment le cas en Saône-et-Loire, où les forces de l'ordre ont procédé dans la soirée à plusieurs démantèlements de campements. Plusieurs dizaines de gendarmes mobiles sont notamment intervenus sur l'échangeur 13 de Sanvignes-les-Mines (Saône-et-Loire), dit "l'échangeur de Le Magny" qui jouxte la commune de Montceau-les-Mines, où les Gilets jaunes étaient présents depuis le 17 novembre.

IMPOTS

Muriel Pénicaud sur LCI : "On va demander un effort aux plus grandes entreprises. La baisse de l'impôt sur les sociétés sera retardé d'un an"

"C'est cela la justice sociale"

GOUVERNEMENT

Muriel Pénicaud : "Il faut qu'on invente des formes de démocratie participative, c'est l'un des thèmes du débat national. Il faut faire davantage avec nos concitoyens, et pas seulement pour eux"

"On ne peut pas faire un référendum toutes les semaines au niveau national", prévient la ministre, tout en assurant que l'on "discutera de toutes les formes de participation"

GOUVERNEMENT

Muriel Pénicaud, ministre du Travail, invitée de LCI : "100% des personnes qui n'ont que le Smic comme revenu auront bien 100 euros en plus"

"Pour 2019, nous serons à 3.2% de déficit public. Mais l'année d'après, avec la suppression du CICE, nous repasserons automatiquement en-dessous des 3%.

ALLIANCE APPELLE À UNE JOURNÉE D'ACTION CE MERCREDI


Alors que "l'Assemblée nationale devrait adopter le budget 2019 pour les forces de sécurité et en particulier celui de la police" ce jeudi 20 décembre, le syndicat  Alliance police nationale appelle à une "journée noire pour la police" ce mercredi 19 décembre.

"Si un effort conséquent n’était pas fourni dès le 1er janvier 2019 et si le Président de la République n’annonce pas rapidement un 'plan Marshall' pour la police nationale, d’autres types d’actions seraient alors mises en œuvre" prévient le syndicat.

VIDÉO - À Cabestany, un rond-point baptisé Gilets jaunes

RATP


La RATP versera une prime exceptionnelle de 200 ou 400 euros à "plus de 30.500 salariés" percevant un salaire annuel brut inférieur à deux smic. Plus précisément, cette prime sera de 400 euros pour les salariés percevant un salaire annuel inférieur à 1,5 smic (26.644,66 euros brut hors primes) et de 200 euros pour les salariés percevant un salaire annuel compris entre 1,5 et 2 smic (35.526,48 euros brut hors prime). 

WOERTH


Eric Woerth, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, a réclamé l'application de la hausse de 100 euros net mensuels à tous les Français proches du smic. Il a toutefois salué que le smic "en lui-même" n'augmente pas, car un salaire minimum "trop important" empêcherait les entreprises d'embaucher.

AUTOROUTES


Ce midi, Vinci a communiqué le point sur la situation sur son réseau, peu avant midi : à 11 heures, il y avait donc plus de 30 points sur lesquels la présence de manifestants a été notée. Retrouvez la liste exhaustive ici.

MACRON


Emmanuel Macron ne se rendra à Biarritz demain pour le lancement de la Présidence française du G7. Il a confié le soin à Jean-Yves le Drian, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères de le remplacer, a indiqué l'Elysée. 

Le chef de l'Etat restera à Paris où il recevra les ministres concernés en vue de l’organisation du grand débat, ainsi que d'autres acteurs économiques pour les mobiliser.

CASTANER NE VEUT PLUS DE BARRAGES


Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner ne veut plus de Gilets jaunes sur les ronds-points. Depuis le début du mouvement il y a eu "huit morts. Connaissez-vous un autre contentieux social sur ces trente dernières années qui a tué autant de personnes ? Je le dis clairement : 'Ca suffit'!" a-t-il déclaré en marge d'une visite à Nanterre dans les locaux de la sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité.  "Ca suffit pour la sécurité des Gilets jaunes, de nos concitoyens, pour la sécurité de nos forces de l'ordre (...) On ne peut pas continuer à paralyser l'économie française, paralyser le commerce dans nos villages, dans nos villes en 'embolisant' un rond-point."

"Nous avons commencé dès la semaine dernière, des ronds-points ont été évacués, nous allons poursuivre cela" a-t-il ajouté. 

Tenir ou faiblir ? S'ils étaient moins nombreux dans les rues, les Gilets jaunes ont une nouvelle fois battu le pavé à l'occasion de ce cinquième samedi de mobilisation dans toute la France. Après cette mobilisation en forte baisse,  quel est désormais l'avenir de ce mouvement inédit  ? Quelles suites aux négociations avec le pouvoir ?  Certains porte-parole du mouvement semblent désormais intéressés par un parcours politiques. D'autres revendiquent la création d'une liste "apolitique" aux européennes. Certains enfin, refusent de quitter les ronds-points.

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