EN DIRECT - Gilets jaunes : les organisateurs de la manifestation de samedi fustigent la préfecture de police

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La colère des Gilets jaunes

MANIFESTATION - Après un nouveau week-end de mobilisation des Gilets jaunes marqué par des violences, un an jour pour jour après la première manifestation du mouvement, l'heure est au bilan. Suivez les dernières informations.

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POLICIERS RETRANCHÉS : UN AN FERME POUR UN ASSAILLANT


Un homme de 38 ans a été condamné à un an de prison ferme avec mandat de dépôt lundi pour sa participation à l'agression de policiers retranchés dans une laverie parisienne, samedi lors d'une  mobilisation de "gilets jaunes".

EMMANUEL MACRON


En décorant un maire, il a évoqué "la colère drapée dans le jaune de la détresse"

Gilets jaunes: Macron condamne "le nihilisme de la violence" mais loue "la fraternité sur les ronds-points"

"LA FIN NE JUSTIFIE PAS LES MOYENS"


Invitée sur LCI, la Secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique a estimé que "deux choses" se sont superposées dans le mouvement. Une "colère assez forte et une impatience à laquelle le gouvernement cherche à répondre" et des "violences". 


Emmanuelle Wargon s'est inscrite dans la ligne d'Emmanuel Macron qui a visé hier ceux qui se "taisent" devenant "complices" des violences. Ne sont ainsi pas acceptables pour elle "ni les violences en elles-mêmes, ni une sorte de tolérance". "La fin ne justifie pas les moyens."

MACRON 


Emmanuel Macron a condamné ce lundi soir "le nihilisme de la violence" de ceux qui selon lui "ont perverti" le mouvement des Gilets jaunes, ainsi que "les voix qui se taisent et deviennent complices", après les violences survenues samedi à Paris. "Lorsque la haine s'abat et qu'au nom d'idéaux la destruction se joue dans la rue, trop de voix se taisent et deviennent alors complices, trop de voix laissent confondre des idéaux avec le nihilisme de la violence", a-t-il déclaré, sans plus de précision, lors d'une remise de décoration à l'ex-dirigeant communiste Robert Hue.

SAISIE DE L'IGPN


Le préfet de police va saisir l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) après la diffusion d'une vidéo montrant un manifestant touché à l'oeil par un projectile qui semble être une grenade lacrymogène samedi lors des manifestations des Gilets jaunes à Paris. 


Sur cette vidéo diffusée lundi sur les réseaux sociaux et vue plusieurs centaines de milliers de fois, on voit cet homme place d'Italie. Alors que la situation est très tendue aux alentours, il discute à l'écart du chaos avec d'autres manifestants, à proximité du centre commercial Italie 2. Soudainement, un projectile vient heurter violemment son oeil gauche. Sur place, des manifestants et des "street medics" le mettent aussitôt à l'abri alors qu'il se tient l'oeil.


Interrogée par l'AFP, la préfecture de police a annoncé que le préfet de police allait saisir l'IGPN "à la demande du ministre de l'Intérieur". De son côté, le parquet de Paris a ouvert une enquête judiciaire pour "violence par personne dépositaire de l'autorité publique avec armes ayant entraîné une interruption temporaire de travail de plus de huit jours". Des investigations également confiées à l'IGPN.

JUSTICE

L'individu interpellé après la poursuite de deux policiers qui s'étaient réfugiés dans une laverie doit être jugé lundi des chefs de "violences contre des personnes dépositaires de l'autorité publique" et "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations", indique le parquet à LCI

"QUE NOUS NOUS RELEVIONS TRÈS VITE"

 

Jérôme Coumet a expliqué avoir souhaité organiser cette cérémonie afin de se "retrouver", avec les habitants. Le maire PS, qui a remercié Anne Hidalgo pour sa présence, voulait "montrer que nous désapprouvions", les casses et qu'il était "déterminé à faire en sorte que Paris retrouve sa dignité".


"Montrer que nous étions déterminés à nous relever très vite."

LE DISCOURS D'ANNE HIDALGO

MINUTE DE SILENCE


Les deux maires, celui du 13ème arrondissement et celle de Paris, ont déposé une gerbe devant la statue du maréchal Juin, avant d'observer une minute de silence. Plus tôt, Anne Hidalgo avait salué l'organisation de ce rassemblement, décidée par Jérôme Coumet. 


A cette cérémonie républicaine étaient présents une cinquantaine de riverains, selon notre envoyée sur place, mais aussi des associations d'anciens combattants et des élus, tel que Cédric Villani. 

"PARIS EST DEBOUT"


Le maire du 13ème arrondissement est sur place, où il a prononcé un discours avant de déposer une gerbe de fleurs devant la statue dégradée samedi. A ses côtés, Anne Hidalgo, qui a salué le choix de Jérôme Coumet d’avoir organisé cet hommage "à un symbole fort" de la France. 


La maire de Paris a elle aussi tenu un discours devant la cinquantaine de personnes réunies afin de montrer que "nous n’acceptons pas que soit porté atteinte, aux symboles, à ce que nous faisons que nous sommes une république unie". Le "droit de manifester" n'est pas le "droit de casser", a-t-elle souligné.


"Paris est debout, Paris le restera, Paris est la capitale de la France attachée aux valeurs de la République."

CÉRÉMONIE


Les personnes commencent à se réunir sur la place d'Italie pour le début de la cérémonie républicaine. Parmi eux, d'anciens combattants. La maire de Paris, Anne Hidalgo, est elle aussi attendue sur place.

UN ACTE "DÉPLORABLE ET INADMISSIBLE"


Jérôme Coumet dit être en "colère" mais également "amère" après les dégradations qui ont eu lieu samedi sur la place d’Italie. Le maire du 13ème arrondissement regrette ainsi que "beaucoup de réparations" doivent être effectuées. "Ça va coûter beaucoup d’argent public." 


Interrogé sur LCI, l’élu PS a également dénoncé la casse du monument du maréchal Juin, décrivant un acte "déplorable et inadmissible". Une minute de silence est prévue à 12h30 aujourd'hui afin de "montrer collectivement notre désapprobation". 

24 PERSONNES JUGÉES AUJOURD'HUI


Le parquet de Paris nous indique que 24 personnes seront jugées ce lundi en comparution immédiate après avoir été interpellées dans la capitale en marge du mouvement des Gilets jaunes.

DUPONT-AIGNAN

POLÉMIQUE 


Etait-il judicieux de choisir la place d'Italie, en travaux, alors que les casseurs ont pu utiliser de nombreux matériels de chantiers ? 

Gilets jaunes : le choix de la place d'Italie comme point de départ de la manifestation fait polémique

169 PLACEMENTS EN GARDE À VUE SAMEDI


Selon un bilan actualisé à 20 heures ce dimanche, le parquet de Paris indique que pour la seule journée du samedi 16 novembre,  169 personnes (161 majeurs et 8 mineurs) ont été placées en garde à vue dans la capitale en marge du mouvement des Gilets jaunes.


Pour les 161 majeurs, à ce stade : 

– 77 personnes font l'objet d'un défèrement 

– 37 personnes font l'objet d'un rappel à la loi

- 3 personnes font l'objet d'une ordonnance pénale

- 29 procédures ont été classées sans suite

- 3 gardes à vue ont été levées pour une poursuite d'enquête

- 12 gardes à vue sont toujours en cours

 

Concernant les 8 mineurs:

- 5 mineurs font l'objet d'un défèrement

- 1 procédure à été classée sans suite

- 1 garde à vue a été levée pour poursuite d'enquête

- 1 garde à vue est toujours en cours

LE RÉCAPITULATIF DE LA JOURNÉE EN RÉGIONS


- En Savoie, à Le Pont-de-Beauvoisin, une soixantaine de personnes ont rendu hommage à Chantal Mazet, "gilet jaune" décédée il y a un an au premier jour des mobilisations après avoir été renversée par une voiture sur un rond-point de cette petite ville proche de Chambéry.


- Près du Mans, une dizaine de "gilets jaunes" ont dormi dans la nuit de samedi à dimanche sur un rond-point où ils tiennent depuis un an "des permanences d'accueil". Près de Rouen, ils étaient environ 200 au "rond-point des vaches", emblématique de la mobilisation en Seine-Maritime, jusqu'à leur évacuations par la police.


- Une opération escargot s'est déroulée à Rennes avec une quinzaine de véhicules sur une voie de la rocade, et à Nantes des Gilets jaunes se sont rassemblés au rond-point des "lutteurs 44" sur la route menant à l'aéroport.

LE RÉCAPITULATIF DE LA JOURNÉE À PARIS 


Au lendemain d'une journée mouvementée dans la capitale, de nouveaux rassemblements ont eu lieu ce dimanche à l'occasion du premier anniversaire du mouvement des Gilets jaunes. 


- A Paris, quelques centaines de personnes, dont les figures "gilets jaunes" Jérôme Rodrigues ou Priscillia Ludoski, se sont réunies dans la matinée dans le calme sur une place à proximité des Halles dans le 1er arrondissement de Paris.  Le grand magasin des Galeries Lafayette, sur les grands boulevards, a décidé de fermer ses portes en début d'après-midi après la brève intrusion de quelques dizaines de Gilets jaunes.


Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a distingué dimanche sur Cnews/Europe1/LesEchos le "mouvement d'origine" et les "voyous" "venus en découdre". Pour l'anniversaire des un an du mouvement, samedi à Paris, "ce qu'on a vu, c'est peu de manifestants mais des voyous, des brutes qui étaient venues pour se battre, en découdre avec les forces de l'ordre, empêcher les pompiers d'agir et de préserver quelques fois des vies", a-t-il dit.


- A 16 heures dimanche, la préfecture de police de Paris faisait état de 31 personnes interpellées et 1.631 contrôles effectués dans la matinée. Samedi, les forces de l'ordre avaient procédé à 254 interpellations en France, dont 173 à Paris.  Le parquet de Paris recensait lui dimanche matin 155 gardes à vue dont 8 concernent des individus mineurs.

OBJETS INCENDIÉS PLACE DE LA RÉPUBLIQUE

31 PERSONNES INTERPELLÉES À PARIS 

LES GALERIES LAFAYETTE RESTENT FERMÉES CE DIMANCHE


Selon nos informations, les Galeries Lafayette du boulevard Haussmann ne rouvriront que demain, lundi. Ce dimanche, le grand magasin près de l'Opéra à Paris a dû être évacué après que des Gilets jaunes s'y sont brièvement introduits. 

LES STATIONS DE MÉTRO ROUVRENT PETIT À PETIT


Alors que les manifestations se déroulaient dans le calme ce dimanche dans la capitale, la préfecture de police de Paris a permis la réouverture de plusieurs stations de métro. Parmi les stations qui rouvraient progressivement ce dimanche après-midi, celles de la ligne 1 notamment qui desservent les Champs-Elysées. 

LES GALERIES LAFAYETTE HAUSSMANN FERMÉES


Suite à l'intrusion de Gilets jaunes ce dimanche dans le grand magasin du boulevard Haussmann, les Galeries Lafayette ont été évacuées par les forces de l'ordre et le service de sécurité. Elles sont depuis 40 minutes environ fermées au public. On ignorait si leur réouverture était prévue ce jour. 

LA POLICE ENQUÊTE

GALERIES LAFAYETTE


Les clients du magasin parisien ont été évacués. Les lieux avaient été occupés en début d'après-midi par des manifestants qui ont été repoussés à l'extérieur. 

"RIEN N'A ÉTÉ RÉSOLU DEPUIS UN AN"


Selon Faouzi Lellouche, grande figure du mouvement des Gilets jaunes, "la mobilisation est restée très large hier". A ses yeux, "Les gens sont venus pour dire que rien n'a été résolu depuis un an. On nous condamne, on nous réprimande et on nous blesse".

GRANDS MAGASINS


C'est la confusion aux Galeries Lafayette  à Paris. Une cliente que nous avons rencontrée raconte qu'à l'intérieur du grand magasin, les manifestants ont déambulé pendant 45 minutes, en reprenant des slogans et en jetant des confettis. 

PARIS


Les participants étaient réunis dans le calme sur une place à proximité des Halles, dans le coeur de la capitale. "Macron détruit la France et vos droits, ne nous critiquez pas ! On est là pour vous", pouvait-on lire sur une pancarte, ou entendre les chants habituels des Gilets jaunes: "On est là, on est là, même si Macron le veut pas, nous on est là".

PARIS


Environ 200 personnes, dont les figures "gilets jaunes" Jérôme Rodrigues ou Priscilla Ludosky, étaient rassemblées dimanche dans le calme à Paris pour une deuxième journée de commémoration du premier anniversaire du mouvement, a constaté un journaliste de l'AFP.

PARIS


Dans la capitale, où des rassemblements sont annoncés en ce 17 novembre, 9 personnes ont été interpellées ce matin depuis le début de la matinée, rapporte la Préfecture de police sur Twitter.

HOMMAGE  À PONT-DE-BEAUVOISIN


Une minute de silence a été respectée ce dimanche matin, dans cette commune de Savoie, en mémoire de Chantal Mazet. Cette manifestante sexagénaire était décédée percutée par une voiture, le 17 novembre 2018. 

POLICE


A Paris, 155 personnes ont été placées en garde à vue à la suite des incidents survenus samedi, selon le parquet de Paris. L'une d'entre elles concerne directement l'attaque dont ont été la cible deux policiers qui, samedi, ont été obligés de se retrancher dans une laverie du Boulevard Beaumarchais (XIIe), pourchassés par des manifestants qui voulaient en découdre (la vidéo est à voir ici)

TRANSPORTS PARISIENS


Sur ordre de la préfecture de police, en raison de plusieurs manifestations sur la voie publique, de nombreuses stations de métro et quelques gares de RER sont fermées depuis 7h du matin. Dans la bonne vingtaine de stations/gares concernés, les métro/trains ne marquent pas l'arrêt et les correspondances ne sont pas assurées. Seules deux lignes (2 et 6) sont totalement interrompues.


<< La liste complète ici sur le site de la RATP >>

DES ACTIONS CE DIMANCHE ?


Le 17 novembre coïncide avec la date exacte de la "naissance" il y a un an du mouvement dit des Gilets jaunes. Ce dimanche, au lendemain d'un 53e acte qui, à Paris, s'est rapidement envenimé sur la place d'Italie puis plus tard dans la soirée au cœur du quartier des Halles, deux figures des premières heures appellent à se rassembler. 

Priscillia Ludoski et Faouzi Lellouche ont déposé une déclaration de manifestation qui doit débuter à 9h ce dimanche. Il s'agit d'un rassemblement statique autorisé sur la place Joachim du Bellay dans le 1er arrondissement. D'autres appels ont été lancés sur les réseaux sociaux pour commémorer ce premier anniversaire des Gilets jaunes. Une manifestation a également fait l'objet d'une déclaration auprès de la préfecture de police. Des initiatives prises au sérieux par les forces de l'ordre qui, pour ce dimanche encore, ont reconduit le dispositif de la veille, quasiment à l'identique. 

RÉCAP'


Pour leur 53e "acte", les Gilets jaunes sont à nouveau descendus dans la rue ce samedi 16 novembre, à la veille du premier anniversaire du mouvement. Selon l’Intérieur 28.000 personnes se sont mobilisées partout en France, dont 4.700 à Paris, où des heurts ont éclaté avec les forces de l’ordre. Le "Nombre jaune", lui, évoque 44.000 manifestants.

Tensions à Paris, calme en régions… Ce qu’il faut retenir de la mobilisation des Gilets jaunes ce samedi

ARRESTATIONS 


Selon un bilan de la préfecture de police de Paris établi à 20h, 147 personnes ont été interpellées dans la capitale. 

Urgent

MOBILISATION 


Selon le ministère de l'Intérieur, 28.000 personnes ont manifesté ce samedi dans toute la France, dont 4700 à Paris. 

DÉGRADATIONS


Les images de la dégradation de la plaque commémorative située sur le terre plein central de la place d'Italie et rendant hommage au Maréchal Juin a provoqué l'indignation. Des manifestants ont détruit les murs bas où sont inscrits les faits d'armes du maréchal en Afrique , en Tunisie et en Italie. Un geste dénoncé par Olivier Dussotpt, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Action et des Comptes Publics, qui parle d'"une honte".

MONTPELLIER


Sept personnes ont été interpellées en marge de la manifestation.

ARRESTATIONS

QUARTIER DES HALLES


Dans un tweet, la préfecture de police évoque "des groupes épars d'individus dans le centre de Paris [qui] cherchent à commettre des exactions".

ARRESTATIONS


A 18 heures, les forces de l'ordre avaient procédé à 113 interpellations, selon la préfecture de police.

PARIS


Si le calme est revenu place d'Italie, à Paris, plusieurs manifestants ont rallié la place du Châtelet, en plein cœur de la capitale. Aux abords du centre commercial des Halles la situation est tendue.

RETOUR DU CALME


Dans un tweet publié ce samedi à 17 heures, le ministère de l'Intérieur dit que l'ordre a été "rétabli place d’Italie". Toutefois, un dispositif "mobile et d’ampleur reste en place sur l’ensemble de la capitale, pour empêcher la survenue de nouvelles exactions et interpeller les fauteurs de troubles", ajoute Beauvau.

VIDEO


La préfecture de police a dénoncé une "attitude scandaleuse"

VIDÉO - Gilets jaunes à Paris : des pompiers empêchés d'intervenir par des manifestants

NANTES


Des heurts ont éclaté dans le centre-ville de Nantes entre les forces de l'ordre et près d'un millier de manifestants, selon la préfecture, qui défilaient à l'occasion du premier anniversaire du mouvement des Gilets jaunes. Le centre a rapidement été envahi par les gaz lacrymogènes. Une barricade de panneaux de chantier a été érigée près du château. "Moins de chaînes, plus de chênes" pouvait-on lire, tagué, sur les murs de la préfecture ou encore "Plutôt vandales que vendus".

MONTPELLIER


La permanence du député La République en Marche Patrick Vignal a été la cible des manifestants samedi après-midi à Montpellier, au premier anniversaire du mouvement des Gilets jaunes, avec une vitre cassée et plusieurs inscriptions anarchistes taguées sur le bâtiment, a constaté l'AFP sur place. Environ 1.500 manifestants tentaient de rejoindre le centre commercial Odysseum quand ils ont été détournés par les forces de l'ordre. C'est alors que certains s'en sont pris à la permanence du député LREM de l'Hérault.

Infos précédentes

Le premier anniversaire des Gilets jaunes se déroule ce week end. Les appels à la mobilisation continuent ce dimanche, au lendemain d'un 53e acte qui a rassemblé 28.000 manifestants en France selon le ministère de l'Intérieur. La journée de samedi a été marquée par des violences à Paris d'abord à la place d'Italie puis, dans la soirée, dans le quartier des Halles. Les autorités restent donc en alerte et la préfecture de police a  reconduit son dispositif pour ce dimanche encore. 

Un an après le début du mouvemente social sur fond d'augmentation du prix du carburant, les Gilets jaunes tentent de retrouver un second souffle. Le large soutien de l'époque semble pourtant s'être tari. Les derniers rassemblements hebdomadaires n'ont jamais rassemblé plus que quelques milliers de personnes, très loin des 282.000 manifestants recensés le 17 novembre 2018 lors du samedi inaugural de cette lutte sociale inédite.

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Cet "anniversaire" va-t-il remobiliser les sympathisants (dans un sondage de l'Institut Elabe-BFM TV daté du 13 novembre révèle que 55% des personnes interrogées approuvent la mobilisation des gilets jaunes) alors que les multiples revendications de cette vaste contestation demeurent ?

Tout au long de la journée, suivez en direct sur LCI cet anniversaire...

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