Grand débat national : Ferrand trouverait "inapproprié" d'organiser un référendum le jour des européennes

Social
GRAND DÉBAT NATIONAL - Après plus de trois mois de crise des Gilets jaunes, le Grand débat national voulu par Emmanuel Macron vit ses dernières semaines. Dans un point presse, les garants de l'initiative ont regretté l'implication "prolongée" de l'exécutif dans les lieux d'échange. Suivez l'événement en direct.
Live

RÉFÉRENDUM  OU PAS ?


Lors d'une conférence de presse devant l'association des Journalistes Parlementaires, le président de l'Assemblée nationale a semblé enterrer définitivement l'idée d'un référendum le même jour que les élections européennes.


"Un référendum le 26 mai, jour des élections européennes, serait inapproprié et n'aura pas lieu", a-t-il affirmé.

TROP DE MACRON

En conférence de presse ce mardi, les "garants" du Grand débat ont tiré un bilan "plutôt positif" des semaines de débat qui ont agité la France depuis mi-janvier mais ont regretté, par la voix du politologue Pascal Perrineau, la grande présence d'Emmanuel Macron et de son gouvernement dans les lieux de prise de parole, alors que le collège des garants leur avait recommandé de se tenir "en retrait".


"Il était peut-être utile qu'il y ait une communication présidentielle gouvernementale importante au début du processus", a-t-il d'abord reconnu. Pour aussitôt atténuer son effet : "La manière dont ça s'est prolongé a pu contribuer, après avoir mobilisé, à entraver la mobilisation".

GRAND DÉBAT

Selon l'AFP, qui dévoile l'information, la conférence des présidentes et présidents de l'Assemblée nationale a acté que cette déclaration gouvernementale interviendrait après que les députés auront débattu, une semaine plus tôt, des thèmes de la grande consultation : transition écologique, puis fiscalité et dépenses publiques le 2 avril, démocratie- citoyenneté puis organisation de l'Etat et des services publics.


Le même débat aura lieu, à une date encore indéterminée, devant le Sénat. Dans les deux chambres, chaque groupe parlementaire pourra s'exprimer et poser une à deux questions au gouvernement. Les députés non-inscrits auront également droit à une question.

DECLARATION

Comme l'y autorise l'article 50-1 de la Constitution, le gouvernement s'exprimera devant l'Assemblée le 9 avril (et non le 3 avril, comme prévu initialement), dans le cadre des annonces consécutives à la fin du Grand débat. 

Bonjour

Nous reprenons ce live suite à la diffusion de l'information selon laquelle le gouvernement s'exprimera devant l'Assemblée nationale, le 9 avril, dans le cadre du Grand débat national.

DÉBUT


Emmanuel Macron est arrivé dans la salle. Le débat va commencer d'ici quelques minutes. Suivez son intervention dans le live vidéo ci-dessus.

ÉCOLOGIE

RETARD


Censé commencer à 11h, le débat de Gréoux-les-Bains va démarrer avec du retard. Arrivé sur place, Emmanuel Macron n'est pas encore présent dans la salle. Des Gilets jaunes manifestent dehors.

REPRISE


Nous réactivons ce live à l'occasion du déplacement d'Emmanuel Macron à Gréoux-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence) où il doit échanger avec des élus et des jeunes, notamment sur la thématique de la transition écologique. Et où des Gilets jaunes l'attendent également.

QUATENNENS


"Le RIC il était présent dans notre programme donc ça précédait même le mouvement", a rappelé ce jeudi sur LCI Adrien Quatennens, député La France Insoumise du Nord, ajoutant qu'"évidemment, parce que c'est l'une des revendications principales, il nous a semblé important de le porter à ce moment". 


Et de préciser : "L'idée est de trouver le point d'équilibre entre stabilité des institutions et intervention populaire".

QUATENNENS


Évoquant des "vies brisées", Adrien Quatennens, député La France Insoumise du Nord, a rappelé sur LCI ce jeudi que depuis le début de la mobilisation des Gilets jaunes "on a eu jusqu'à 9.000 interpellations souvent préventives sans suites judiciaires. Vous avez d'ailleurs des gens qui ont eu à faire à la justice qui n'avaient jamais eu affaire avant". 


Et de conclure, abondant dans le sens de la demande d'Ingrid Levavasseur la veille à Edouard Philippe : "je pense que dans ces circonstances particulières beaucoup devraient être amnistiées, ce n'est pas leur place que d'être dans un tribunal. Donc venant des Gilets c'est une demande légitime, je la comprends."

EDOUARD PHILIPPE 


De son côté, Edouard Philippe a jugé cette "Grande explication"... "intense"

FRUSTRATION


"La parole n'a pas circulé comme on le souhaitait", "c'était un peu vague", "beaucoup de contresens"... à en croire leurs réactions à la fin de La Grande Explication, les Français qui se sont retrouvés face à Edouard Philippe ce mercredi sont ressortis de ces débats frustrés.

ÉQUILIBRISTE


Considérant qu'"à toutes ces questions qui venaient du cœur parfois, qui grinçaient de souffrance, (Edouard Philippe) n'a apporté aucune réponse", Gilbert Collard a expliqué au micro de LCI que "ça a été une soirée d'équilibre verbal permanent et d'esquive".

LA GRANDE EXPLICATION


Le Premier ministre a fait face à 10 Français sur LCI hier soir dans "La Grande explication", animée par David Pujadas. Voici les moments-clés à retenir des débats si vous avez raté l'émission.

VIDÉO - "La Grande explication" : ce qu'il faut retenir du débat entre Edouard Philippe et dix Français

VIDÉO - "La Grande explication" : ce qu'il faut retenir du débat entre Edouard Philippe et dix Français

"CAMPAGNE ÉLECTORALE DÉGUISÉE"


Dans une lettre adressée au CSA, le groupe parlementaire de la France insoumise s'en prend à la "campagne européenne déguisée que l’Élysée est en train de s’offrir grâce aux moyens de l’État et aux frais du contribuable". Notant que "cette propagande gouvernementale" d'Emmanuel Macron a duré plus d'une trentaine d'heures depuis le lancement du Grand débat, les Insoumis en appellent à "la vigilance" le gendarme des médias ainsi que la commission nationale des comptes de campagne.  


Et de conclure : "La France insoumise exige donc que les discours du Président de la République et les frais qu’ils engagent, soient décomptés respectivement du temps de parole et des comptes de campagne de la République en marche, pour les élections européennes de 2019."

RÉCLAMATION


Le député européen LR Philippe Juvin a indiqué samedi avoir saisi la Commission nationale des comptes de campagne, pour dénoncer dans le Grand débat "une campagne électorale déguisée" de LaREM, en vue des européennes. Le parlementaire affirme dans un communiqué avoir demandé au président de la CNCCFP "d'intégrer" dans les comptes de campagne des élections européennes de LaREM "les moyens alloués à une réunion publique de Madame Agnès Buzyn", ministre de la Santé.


Lors de cette réunion, dimanche dernier à Trappes (Yvelines), la ministre aurait tenu "des propos militants sans équivoque en faveur de LaREM en vue des élections européennes" du 26 mai, estime celui qui est aussi maire de La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine). "Ce Grand débat national, initié par le président de la République pour répondre à une crise sans précédent liée à des choix politiques et économiques illisibles et injustes, ne peut en aucun cas être une campagne électorale déguisée", ajoute ce président de la Fédération LR des Hauts-de-Seine. 

CLUZEL

"Le salaire des aidants familiaux est vraiment indécent. Ce n'est pas tant la question de ne pas le taxer que de le valoriser. Il faut replacer l'aidant familial dans une vraie trajectoire d'accompagnement, de reconnaissance."

CLUZEL

"Ce qui ressort du débat, c'est la complexité de nos prestations sociales, on a un taux de non recours trop élevé."

HANDICAP

Autre proposition qui revient dans le Grand débat, la baisse de l'âge de la retraite pour les handicapés ? "S'ils veulent être citoyens comme tout le monde, il faut être dans le droit commun. Pas d'âge spécifique mais des aménagements."

GRAND DÉBAT

Le sujet du handicap et de l'inclusion remonte beaucoup dans le Grand débat. Que pense Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées, invitée de LCI, de la suppression des revenus du conjoint dans le calcul de l'AAH ? "Je veux améliorer la prestation handicap, qui ne soit pas liée au revenu du conjoint. Elle n'est pas assez favorable à l'indépendance de la personne handicapée."

SONDAGE


Moins d'un Français sur trois (27%) compte participer au grand débat voulu par Emmanuel Macron, soit 5 points de moins qu'il y a un mois, et 32% (+3) pensent qu'il aboutira "à des mesures utiles pour le pays", selon un sondage Odoxa diffusé jeudi.


Un quart seulement estime que le débat sera mené "de façon indépendante du pouvoir" (25%, +4) et qu'il permettra "d'appréhender tous les sujets" (24%, +5), une proportion toutefois en nette hausse, selon cette enquête conduite avec Dentsu consulting pour Le Figaro et franceinfo.

RÉSUMÉ


"C'est à vous de vous exprimer!": Emmanuel Macron a appelé un millier de jeunes rassemblés autour de lui jeudi en Bourgogne à se saisir du grand débat, une consultation qui prépare "l'avenir de la France", et à s'intéresser à la politique.


"Au fond, ce que nous avons à faire, c'est inventer le pays dont nous voulons, ni plus ni moins", a lancé le chef de l'Etat en introduisant la discussion dans le gymnase de la petite ville d'Etang-sur-Arroux (Saône-et-Loire).


Durant les quatre heures et demi du débat, les mains n'ont cessé de se lever pour l'interpeller dans l'assistance, composée d'un millier de lycéens, d'étudiants ou d'apprentis de 15 à 25 ans venus des quatre coins du du département.

RÉSUMÉ


Retour en image sur les 4h30 de débat entre Emmanuel Macron et 1000 jeunes à Étang-sur-Arroux.

TEMOIGNAGE

"ON VA REGARDER CES POINTS"


Emmanuel Macron s'est dit ouvert à la discussion sur les points suivants : 


- La prime d'activité pour les jeunes qui entrent dans la vie active : aujourd'hui certains jeunes actifs sont exclus du dispositif

- Les stages non rémunérés en apprentissage jusqu'à 12 semaines.  Un effet d'aubaine pour certains maitres de stage qui utilisent une main d'oeuvre gratuite. 


- Le livret jeune : peut on le déplafonner au delà de 1600 euros ? Emmanuel Macron a promis de regarder ce sujet avec son gouvernement. 

HARCÈLEMENT 

APPRENTISSAGE 

MACRON À ÉTANG-SUR-ARROUX


A un jeune étudiant en agriculture qui s'inquiète de voir disparaître la tradition agricole française à cause notamment de la mode vegan et des scandales sanitaires comme la viande polonaise, le président de la République répond : "N'ayez pas peur. La situation dans laquelle on est est difficile, mais j'ai espoir." "Les choix de la société s'ouvrent, c'est une opportunité, ce n'est pas un risque" a ajouté Emmanuel Macron. "Dans la difficulté dans laquelle nous sommes c'est qu'on a beaucoup ouvert les marchés, parfois à notre avantage, mais on a laissé d'autres avoir moins d'exigences que nous. Mais nous nous avons gardé un très bon système. Il y a une excellence française qui doit être maintenue." 

"L'agriculture c'est un métier d'avenir. Là où il n'y a pas d'avenir c'est dans l'agriculture de moyenne gamme, qui ne se modernise pas. Si vous ne faites pas le choix du bio, du circuit court, du haut de gamme, c'est compliqué."

VIDÉO - Une jeune femme sensibilise l’assemblée à l’autisme, et met le feu à la salle

MACRON À ÉTANG-SUR-ARROUX


Comment lutter contre les fausses informations, apprendre à les déceler ? Par l'éducation, la formation, le développement d'un sens critique, répond Emmanuel Macron. Il souhaite également développer des "tiers critiques", des experts scientifiques, indépendants, transparents, qui pourraient s'exprimer dans le débat public et apporter leur savoir. "On a besoin de faire émerger ces tiers de confiance dans la société", continue Emmanuel Macron qui évoque les ingérences étrangères dans le débat public et le fait qu’une information, même fausse, diffusée en masse notamment sur les réseaux sociaux, peut parfois prendre le dessus sur une vérité.

MACRON À ÉTANG-SUR-ARROUX


A une lycéenne qui demande au président de la République comment valoriser les femmes dans l'industrie, il répond : "C'est une question de représentation, une question culturelle. Le premier frein à la présence des femmes dans de nombreux métier c'est qu'on se dit 'ce n'est pas pour moi'. Or aucun métier n'est déterminé comme étant un métier de garçon ou de fille. Les métiers industriels, de plus en plus informatisés, doivent se féminiser." 

"Les choses sont en train de bouger fortement. Votre génération doit balayer les représentations du passé."

MACRON À ÉTANG-SUR-ARROUX


Réforme de baccalauréat : le ministre de l'Education nationale répond à une élève de seconde qui s'inquiète de ne pas trouver les enseignements qu'elle souhaite dans les lycées alentours. Il lui explique que déjà actuellement, les petits lycées proposent moins d'options et de choix que les établissements plus grands. Il ajoute que le gouvernement fait justement l'effort de se concentrer sur les petits établissements, situés en milieu rural. Il précise enfin que des efforts seront fait sur la mobilité, notamment en développement l'internat (alors que l'élève qui a posé la question faisait remarquer que partir de chez soi avait un coût, et surtout que tout le monde n'en avait pas l'envie).

MACRON À ÉTANG-SUR-ARROUX


"J'entends dire que la jeunesse ne participerait pas assez à ces débats. Mais ce qu'on va préparer à travers ce débat, ce sera vous. La France de dans 10 et 20 ans ce sera la vôtre, beaucoup plus que la mienne. (...) J'ai besoin de vous entendre sur vos doutes, vos convictions" dit le président de la République. "Je veux votre part de vérité, vos indignations, ce qui ne va pas, ce qu'il faudrait qu'on change."

MACRON À ÉTANG-SUR-ARROUX


Emmanuel Macron vient de faire son entrée dans le gymnase, sous de timides applaudissements. Il répondra aux questions de 20 jeunes désignés au préalable et représentants chacun un établissement pour que tout le monde ait la parole. Ces questions seront intercalées de témoignages d’anciens élèves, étudiants, apprentis.

MACRON À ÉTANG-SUR-ARROUX


Le président de la République va bientôt faire son apparition dans le gymnase de la commune d'Etang-sur-Arroux, où il va débattre face à un millier de lycéens, étudiants, apprentis ou volontaires du service civique de 15 à 25 ans. Co-animé par les ministres de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer et du Travail Muriel Pénicaud, le débat portera sur leurs études et leur entrée sur le marché du travail, leurs attentes pour l'avenir du pays, l'environnement ou l'engagement politique.

TAXE D'HABITATION

Critiqué pour avoir supprimé cet impôt territorial par des maires dont une bonne partie du budget repose sur le prélèvement, Emmanuel Macron s'est justifié.

PETIT MOT 

Avant de céder la parole aux différents maires, Emmanuel Macron se lance dans un propos liminaire.

DEPLACEMENT PRESIDENTIEL

Le président a rejoint la présidente de Bourgogne Franche-Comté et les élus locaux.

Avant le début du débat présidentiel, la secrétaire d'Etat Emmanuelle Wargon recevra une délégation de Gilets jaunes à 13h30, à Autun.

MACRON 

A Autun, où Emmanuel Macron doit se rendre ce matin afin de rendre visite à une trentaine de jeunes en décrochage du marché du travail, un collectif de Gilets jaunes attend le président de pied ferme. Ils font face à des CRS qui bloquent le passage aux artères sécurisées de la ville.

BARDELLA


"J'ai le sentiment avec ce Grand débat qu'Emmanuel Macron essaye de se donner du temps parce qu'au fond les revendications, on les connait", a estimé ce jeudi sur LCI Jordan Bardella, tête de liste RN (ex-FN) pour les européennes, ajoutant "que les Français attendent une politique de bon sens."

BARDELLA


"Je préfère convaincre que contraindre" a estimé ce jeudi sur LCI Jordan Bardella, tête de liste RN (ex-FN) pour les européennes, au sujet d'une éventuelle question sur le vote obligatoire dans le référendum envisagé par Emmanuel Macron. Et de poursuivre : "Je ne crois pas qu'il faille forcer les citoyens à se déplacer aux urnes (...) en revanche je pense qu'on peut discuter de la reconnaissance du vote blanc."

BARDELLA


"Je suis ravi qu'il (ndlr : Emmanuel Macron) aille leur parler, j'espère que la parole va être libre que la parole va circuler, peut être un peu plus que parmi les maires qui sont sélectionnés par les préfets", a déclaré ce jeudi sur LCI Jordan Bardella, tête de liste RN (ex-FN) pour les européennes alors que le Président s'entretiendra aujourd'hui avec un millier de jeunes de 15 à 25 ans du côté d’Etang-sur-Arroux. 


"J'espère que les jeunes vont pouvoir se faire entendre", a-t-il poursuivi rappelant que "c'est une classe d’âge qui est beaucoup touchée par l’abstention."

C'est un moment inédit sous la Ve République et une phase décisive du quinquennat d'Emmanuel Macron. Pendant deux mois, entre le 15 janvier et le 15 mars, les Français sont invités à participer au "grand débat national". "La France n'est pas un pays comme les autres", a expliqué le chef de l'Etat en guise d'introduction dans sa lettre aux Français. 


Quatre thèmes principaux sont censés orienter ce débat : les impôts, l'organisation de l'Etat, l'écologie et la démocratie. 


Après avoir présenté le mode d'emploi de ce débat lundi 14 janvier, Emmanuel Macron a lancé le débat le lendemain dans la petite ville de Grand-Bourtheroulde (Eure) pour le début d'une grande tournée des maires censée promouvoir ce moment de "débat national" car le chef de l'Etat entend s'appuyer sur les maires pour l'organisation, localement, de ces débats. "Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie, a prévenu le chef de l'Etat. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler."


Comment les Français, les élus, les partis politiques, les associations et les corps intermédiaires vont-ils prendre part à ce grand débat  ? Quels seront les résultats de celui-ci  et comment influera-t-il ou non sur le mouvement des Gilets jaunes ? 

Suivez jour par jour les temps forts de ce "débat national" dans le live ci-dessus. 

À la fin de ces deux mois de débat, des "conférences" de citoyens tirés au sort - une centaine de personnes par région - vont être mises en place afin d'échanger et de donner leur avis sur les propositions qui seront remontées. Et après ? Referendum à questions multiples ? Nouvelles lois au parlement ? Le débat est... ouvert.

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