EN DIRECT - Mouvement lycéen : 60 établissements totalement bloqués ce mardi

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EDUCATION - Alors que le syndicat lycéen UNL-SD a appelé à un "mardi noir", quelque 170 établissements sont perturbés ce mardi selon le ministère de l'Education nationale, dont une soixantaine bloqués, et des affrontements ont parfois lieu avec les forces de l'ordre. En cause notamment, la réforme du bac et Parcoursup. Suivez les dernières informations.
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BLANQUER A L’ASSEMBLÉE 


Interrogé sur la réforme du bac lors des questions à l'Assemblée, le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer a indiqué s'être engagé à ce que la liste des "spécialités" proposées l'an prochain dans chaque lycée en Première soient connues "avant les vacances de Noël". Une annonce censée rassurer les parents et lycéens toujours dans le flou sur plusieurs points de la réforme.

MARCHE A MARSEILLE


Plusieurs milliers d'étudiants et lycéens ont manifesté pacifiquement à Marseille, plusieurs établissements seraient bloqués.

60 LYCÉES BLOQUÉES


Selon le ministère de l'Education nationale, 60 lycées étaient entièrement bloqués en ce "mardi noir", tel que l'a baptisé le syndicat lycéen UNL. Ces chiffres sont stables par rapport à lundi : 450 établissements, soit environ 10% des lycées de France, étaient alors perturbés, particulièrement dans les académies d'Aix-Marseille, Versailles et Créteil, et 50 complètement bloqués.

PARIS : LE CORTÈGE BLOQUÉ  


Selon nos confrères de France 24 sur le terrain, "les lycéens et étudiants sont désormais bloqués par les CRS de chaque côté du boulevard Saint-Germain à Paris."

REVENDICATIONS DES LYCÉENS A TOULOUSE


"Contre les violences policières, contre l'encerclement des manifestants, contre une diminution des capacités d'accueil des établissements scolaires ..." Un rassemblement Toulousain rappelle les revendications du mouvement lycéen. 


Cette après-midi, 1200 enseignants, lycéens et étudiants ont défilé dans le calme à Toulouse, selon les chiffres de la préfecture.

SEINE SAINT DENIS


Un lycéen de 17 ans a été légèrement blessé mardi par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) lors d'incidents devant un lycée de Saint-Ouen. Le jeune homme, "sonné", a été transporté dans un hôpital parisien voisin en "urgence relative", a précisé une source policière. La police a procédé à une trentaine d'interpellations mardi matin en Seine-Saint-Denis, où des heurts ont eu lieu devant plusieurs lycées.

RASSEMBLEMENT


Des centaines de lycéens, réunis place Saint-Michel à Paris (5e), ont pris la direction du ministère de l'Education nationale ce mardi vers 12h30.

ETAT DES LIEUX 


Parmi les 170 lycées perturbés en ce "mardi noir", tel que l'a baptisé le syndicat lycéen UNL, 60 étaient entièrement bloqués. L'Union nationale lycéenne a pour sa part dénombré 250 lycées partiellement ou totalement bloqués mardi matin. Les chiffres du gouvernement sont en hausse par rapport à lundi : 120 établissements étaient alors considérés comme perturbés dans la matinée puis 450, soit environ 10% des lycées de France, dans l'après-midi.

RENNES/ORLÉANS-TOURS/MONTPELLIER/CORSE


On comptait aussi, en milieu de matinée, 24 lycées perturbés dans l'académie de Rennes (dont 12 bloqués), un établissement avec barrage filtrant dans l'académie d'Orléans-Tours, une trentaine de lycées perturbés dans l'académie de Montpellier, deux lycées bloqués en Corse.

MARSEILLE


A Marseille, une cinquantaine de professeurs ont encadré la manifestation d'élèves. "Notre souci, c'est la sécurité des lycéens" face aux "violences policières", a déclaré à l'AFP un professeur syndiqué à Sud-Solidaires, qui a requis l'anonymat. Pour l'académie de Marseille, dix lycées (sur 195) sont totalement bloqués, selon le rectorat.

LYON


Quelque 300 lycéens se sont dirigés vers le rectorat à Lyon en milieu de matinée, selon la préfecture du Rhône, qui a dénombré sept interpellations dans l'agglomération, notamment pour jets de projectiles à proximité de lycées à Villeurbanne et Saint-Priest.

BANLIEUE PARISIENNE


En banlieue parisienne, théâtre de nombreux incidents violents la semaine dernière, la situation est néanmoins "plus calme que la semaine dernière", avec moins d'établissements touchés" en Seine-Saint-Denis, et trois véhicules incendiés à proximité des établissements selon la police. Dans le Val-d'Oise, six lycées sont perturbés. A Paris, deux lycées sont bloqués.

LILLE


A Lille, les lycéens sont environ 400 sur la place de la République et beaucoup regrettent qu'Emmanuel Macron n'ait eu aucun mot à leur égard lors de son allocution lundi soir pour présenter des mesures après des semaines de mobilisation des "gilets jaunes". Même son de cloche à quelques centaines de kilomètres: "Macron n'a pas eu un mot pour nous", a regretté Sacha, un élève du lycée Claude-Fauriel à Saint-Etienne.

NANTES


En milieu de matinée, l'académie de Nantes comptait sept lycées bloqués. Si certains établissements de l’agglomération restent encore un peu sous tension, comme à Mandela et Les Bourdonnières, la plupart ont retrouvé leur calme, ce mardi. Selon le quotidien Ouest-France, on recensait vers 8h une centaine de manifestants, pour ces deux lycées confondus. 

SAINT-OUEN


Un élève du lycée Marcel-Cachin de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) a été blessé par un tir de flash-ball ce matin. Son pronostic vital n'est pas engagé.

PLAINTE


Un lycéen de Lyon gravement blessé à l’œil au cours d'une manifestation la semaine dernière a porté plainte avec ses parents contre la police pour "violences volontaires", a indiqué leur avocat, confirmant une information du Progrès. Ce jeune homme de 15 ans "risque à 90% de perdre son œil gauche, il souffre d'une désinsertion oculaire et d'au moins une fracture de la paroi orbitale", a précisé Me Maxence Pascal, assurant que cette blessure subie le 6  décembre a selon lui été causée par un tir de lanceur de balles de défense (LBD).

COMPTAGE


Quelque 170 lycées (sur 4200) sont perturbés mardi matin, dont une soixantaine bloqués, dans le cadre de l'appel à un "mardi noir" lancé par des syndicats lycéens, qui réclament l'abandon de plusieurs réformes, selon un premier comptage national du ministère de l'Education nationale.

LYCÉE ARAGO 


Au lycée Arago dans le 12ème arrondissement, les élèves faisaient un blocus devant l’entrée dès 7h30 heures du matin ce mardi.

VIDAL


La ministre de l'enseignement supérieur Frédérique Vidal a déploré mardi "une manipulation" menée par "l'ultragauche" et "certains députés de La France insoumise" dans le mouvement lycéen et étudiant contre la réforme du bac et la plateforme Parcoursup. Cette mobilisation, repartie à la faveur du mouvement des Gilets jaunes, touche "un nombre restreint de lycées, 400 au plus fort sur plus de 2.000", a tempéré Frédérique Vidal sur Sud Radio. "Mais ce qui est inquiétant, c'est que c'est tout de suite extrêmement violent", a-t-elle relevé: "On n'est d'ailleurs pas sûr que ça ne concerne que des lycéens. Il y a des bandes qui s'y greffent, et puis il y a une forme de manipulation de la part de groupuscules politiques et de certains partis politiques". 

MOBILISATION


Quelque 170 lycées sont perturbés mardi matin, dont une soixantaine bloqués, selon un premier comptage national du ministère de l'Education nationale.

RÉACTIONS


"Aujourd'hui, il y a un problème d'égalité (...), un lycée comme le nôtre sera forcément discriminé", estimaient ce mardi matin des lycéens parisiens.

POINT DE SITUATION


"Entre 5 et 10% des lycées en France sont bloqués" a indiqué ce mardi le secrétaire d'état à la Jeunesse, Gabriel Attal, à LCI.

AG


"Aujourd'hui , c'est vraiment fondamental de s'allier aux Gilets jaunes parce que ça donne de la cohérence à notre mouvement, de la visibilité aussi", pouvait-on entendre ce mardi matin devant le lycée Charlemagne à Paris.

MARDINOIR

BLOCAGE DE NANTERRE 


Dans un communiqué, l'université indique que les bâtiments ont été débloqués mais certains partiels n'ont pu avoir lieu. Le Conseil d'administration est en cours. 

MARDI NOIR 


Les lycéens mobilisés réclament la suppression d'une série de mesures annoncées, pour certaines déjà mises en œuvre, comme Parcoursup (la procédure qui donne accès aux études supérieures), la réforme du bac ou la mise en place du service national universel (SNU). C'est le mouvement des "gilets jaunes" qui a permis à cette mobilisation de surgir la semaine dernière.


Le syndicat UNL-SD a promis un "mardi noir" dans tous les lycées. Les lycéens ont été rejoints par quelques étudiants, mobilisés contre la hausse des frais de scolarité annoncée pour les jeunes n'appartenant pas à l'Union européenne. À Paris, les sites de Tolbiac et la Sorbonne ont été fermés par mesure de sécurité.


Des étudiants de Paris-Nanterre ont voté en assemblée générale le blocage de leur université jusqu'à jeudi pour protester contre la hausse des frais d'inscription pour les non-Européens, et demandé le report des partiels du premier semestre.

BLOCAGES 


Les blocages des lycées se poursuivent ce lundi, sur le territoire. Les lycéens, rejoints par des étudiants, poursuivent leur mobilisation contre une série de mesures gouvernementales, un mouvement apparu dans le sillage de celui des "gilets jaunes", avec moins de blocages que la semaine dernière.


Dans la matinée, le ministère de l'Éducation a recensé 120 lycées concernés sur toute la France, dont 40 bloqués. La semaine dernière, jusqu'à 400 lycées ont été perturbés.

5E JOUR DE MOBILISATION


Alors que le Défenseur des droits a annoncé ce vendredi l'ouverture d'une enquête concernant l'interpellation, la veille, de 151 jeunes à Mantes-la-Jolie, les lycéens ont poursuivi leur mobilisation pour le cinquième jour afin de réclamer notamment l'abandon des réformes du bac, de la voie professionnelle ou de l'accès à l'université. Selon les chiffres du ministère de l'Éducation en milieu d'après-midi, 400 lycées étaient perturbés, dont 84 bloqués. Dans le sillage des Gilets jaunes, plusieurs centaines d'entre eux ont défilé à Paris vendredi aux cris de "Macron démission", "Macron t'es foutu, la jeunesse est dans la rue". 


Un policier a été sérieusement blessé lors d'une manifestation tendue dans la matinée à Mulhouse (Haut-Rhin). Dans le Bas-Rhin, huit personnes ont été interpellées puis placées en garde à vue. Dans la matinée, la situation était également tendue en Seine-Saint-Denis et en Essonne, avec des voitures brûlées et feux de poubelle. Plusieurs interpellations ont eu lieu, notamment en région parisienne : 60 dans le Val-de-Marne, 25 dans le Val d'Oise, 40 en Essonne, 40 dans les Hauts-de-Seine, 26 dans les Yvelines.

   

A Lyon, la manifestation s'est rapidement tendue avec des jets de pierre et de bouteilles en direction des forces de l'ordre, qui ont répondu par des gaz lacrymogènes. Dans l'Hérault, 500 lycéens environ ont manifesté dans les rues de Béziers. A Toulon, sept manifestants ont été interpellés, notamment pour jets de cocktail molotov. Quelque 200 personnalités, dont plusieurs députés de gauche, ont par ailleurs appelé le gouvernement à cesser "immédiatement" d'utiliser des lanceurs de balles automatiques (flash-ball), qui ont blessé ces derniers jours des lycéens à la tête.

VAL DE MARNE 


Selon les informations de LCI, ce vendredi dans le Val de Marne, on compte 55 interpellations de lycéens. 

RÉACTION 


Dans une vidéo, Jean Luc Mélenchon appelle les Insoumis à "protéger" les lycéens en créant "des services d'ordre bénévoles de citoyens" en "casque blanc" et à participer, de manière "non violente" aux manifestations des "gilets jaunes" samedi. 


Munis de "casques blancs", d'"écharpes blanches", "vous encadrez les manifestations des jeunes", mais "vous ne leur donnez pas d'ordre, vous les protégez (...) tout en respectant l'autonomie de leur mouvement", conseille-t-il.


"Samedi évidemment il faut être dans l'action. Je vous recommande l'action non violente", dit le chef de file des Insoumis dans cette vidéo. Il souligne que "la violence limite la capacité du mouvement, diminue le nombre de ceux qui s'y intègrent".

PARQUET DE VERSAILLES 


Le parquet de Versailles indique qu'à cette heure, 26 gardes à vue ont été signifiées, aujourd'hui. "Toutes les gardes à vue initiées hier ont été levées", indique ce dernier. 


En tout, 17 personnes ont été déférées ce jour au parquet soit à la suite des événements survenus à Mantes-la-Jolie soit sur la base de procédures menées dans d’autres villes du département pour des incidents distincts. 16 mineurs ont été ou seront présentés à un juge des enfants. 


Pour les mineurs, il a été demandé un placement sous contrôle judiciaire et le placement en détention provisoire pour l'un d'eux. Un majeur sera présenté au juge des libertés et de la détention dans le cadre d’une convocation par procès-verbal avec réquisitions de placement sous contrôle judiciaire. 


Aucun gardé à vue n’a été blessé lors des interpellations, note le parquet. Un policier a été légèrement blessé par un jet de pierre. En tout, 189 gardes à vue ont débuté hier et 27, aujourd’hui. Le parquet a décidé la prolongation de 91 gardes à vues. Le parquet précise en outre qu'aucune des procédures examinée à ce jour n’a dû être classée pour cause d’erreur de procédure. Les enquêtes se poursuivent. 

BLESSURE 


Une journaliste indique sur son compte Twitter que son fils a été victime d'un tir de flashball, ce vendredi matin. 

EN IMAGES 


Les manifestations lycéens se sont déroulées partout en France, ce vendredi. On fait le point sur les tensions qui se sont déroulées en région. 

EN DIRECT - MARSEILLE 


Les lycéens poursuivent les blocages, du côté de Marseille. Plusieurs établissements de la ville sont perturbés dont le lycée Perrier, Saint-Exypery et Notre Dame de Sion. Celui de Saint Charles est complètement bloqué depuis ce matin. Quant aux forces de l'ordre, elles ont essuyé des jets de pierres du côté du lycée Diderot. 

EN DIRECT - MONTREUIL 


Des lycéens de Montreuil ont également montré leur solidarité pour les lycéens de Mantes la Jolie. 

EN DIRECT - MANTES LA JOLIE 


Des avocats ont été appelés en renfort pour assister les mineurs devant les juges pour enfants ou d'instruction. 

EN DIRECT - WINGLES 


Une journaliste de la Voix du Nord a été agressée à l'acide, par des individus alors qu'elle se rendait en compagnie d'une consoeurs, sur un rassemblement de lycéens. "Un des agitateurs a lancé dans leur direction une bouteille contenant notamment de l’acide, qu’elles ont heureusement réussi à éviter avant qu’elle n’explose à quelques centimètres d’elles", écrivent nos confrères. 

EN DIRECT - SAINT BRIEUC 


Selon France Bleu, des bouteilles en plastique remplies d'acide ont été lancées vers les forces de l'ordre devant la Préfecture de Saint-Brieuc lors d'un rassemblement lycéen, ce vendredi matin. La situation s'est rapidement calmée, d'elle-même. 

EN DIRECT - PARIS 


Place de la République à Paris, des lycéens affichent leur solidarité avec les lycéens de Mantes-la-Jolie. 

SITUATION A LA MI-JOURNÉE 


Plusieurs dizaines de lycées de la région parisienne sont à nouveau mobilisés ce vendredi avec toujours des incidents, pour la cinquième journée d'un mouvement né dans le sillage de celui des "gilets jaunes". 


Plus de 200 lycées étaient perturbés par des blocages, à la mi-journée, sur tout le territoire français, selon les chiffres du Ministère de l'Education Nationale que nous avons joint à la mi-journée. Le territoire français compte 4 200 lycées et établissements régionaux d’enseignement adapté, dont 1 500 lycées professionnels. 


A Mulhouse, un policier a été grièvement blessé lors d'une manifestation de lycéens dans le centre-ville. 


A Lyon, des rassemblements lycéens de l'agglomération lyonnaise se sont rapidement tendus avec jets de pierres et de bouteilles en direction des forces de l'ordre, qui ont répondu par des gaz lacrymogènes. Selon la préfecture, une interpellation a été effectuée en marge de la manifestation.

Par ailleurs, des incidents ont éclaté aux abords de plusieurs lycées, situés principalement dans l'est lyonnais, et ont donné lieu à 17 interpellations. 


En région parisienne, de nombreux établissements étaient encore bloqués, à la mi-journée. On recense plusieurs interpellations, des voitures brûlées et des départs de feu. A Paris, de nombreux lycées ont convergé de la Place Stalingrad à la place de la République. 


A Nantes, les lycées font face aux forces de l'ordre, depuis ce matin. Tout comme à Rennes où six lycées étaient mobilisés, ce vendredi. Dans le Nord, plusieurs lycées sont également bloqués, tout comme dans le Doubs où près de 200 lycéens ont fait face aux forces de l'ordre. Des journalistes ont assisté à des jets de bouteilles d'acide. 

EN DIRECT - LYON


Dans l'agglomération lyonnaise, une manifestation de lycéens s'est sensiblement tendue, ce matin, avec des jets de pierres et de bouteilles en direction des forces de l'ordre, indique l'AFP. Partis vers 10h00 du quartier Jean Macé dans le 7e arrondissement de Lyon, les lycéens devaient rejoindre la place Guichard dans le 3e arrondissement, entraînant notamment de graves difficultés de circulation. Ils étaient 2.300 selon la préfecture, un chiffre corroboré par l'Union nationale lycéenne (UNL). 


Visées par divers projectiles en tête de cortège, les forces de l'ordre ont chargé les manifestants au niveau du cours Gambetta peu avant 11H00, tentant de les disperser à l'aide de gaz lacrymogènes, alors que l'hélicoptère de la préfecture survolait la zone de la manifestation. De petits groupes de lycéens ont néanmoins rejoint la place Guichard, où ils ont été dispersés peu avant 12H30. Par ailleurs, des incidents ont éclaté aux abords de plusieurs lycées, situés principalement dans l'est lyonnais, et ont donné lieu à 17 interpellations, indique une source à l'AFP. 

EN DIRECT - MANTES-LA-JOLIE


Le Défenseur des droits ouvre une enquête  au lendemain de l'interpellation controversée de 151 jeunes près d'un lycée de Mantes-la-Jolie. Cette enquête portera "sur les conditions dans lesquelles se sont déroulées des interpellations de lycéens à Mantes-la-Jolie", indique dans un communiqué cette autorité indépendante qui rappelle être chargée de "veiller au respect de la déontologie" des forces de l'ordre et de défendre "l'intérêt supérieur de l'enfant".

EN DIRECT - NANTES


Jérôme Alemany, conseiller départemental PSG de Loire-Atlantique, a annoncé sur son compte Twitter avoir été battu devant le lycée Mandela, vendredi matin à Nantes. L'élu, qui aurait tenté d'empêcher des "faux lycéens" de retourner une voiture, a posté une photo de son visage tuméfié.

EN DIRECT - MULHOUSE


Un policier a été grièvement blessé à Mulhouse vendredi matin, lors d'une manifestation de lycéens dans le centre-ville. Le policier a été renversé par une mini-moto, dont le conducteur a été interpellé. Le policier a été touché aux jambes et au bassin et transporté à l'hôpital. 

SITUATION A LA MI-JOURNÉE EN RÉGION PARISIENNE 


Plusieurs dizaines de lycées de la région parisienne sont à nouveau mobilisés ce vendredi avec toujours des incidents, pour la cinquième journée d'un mouvement né dans le sillage de celui des "gilets jaunes". 


En Seine-Saint-Denis, 31 établissements sont concernés par la mobilisation et six personnes ont été placées en garde à vue en début de matinée, a appris l'AFP auprès de la préfecture. A Aubervilliers, à proximité de plusieurs lycées et collège. Une voiture a été incendiée, des "départs de feu" ont eu lieu au niveau de deux établissements et un commerce a été "dégradé et pillé", a indiqué la préfecture.


Dans les Hauts-de-Seine, trois personnes ont été interpellées ce matin, dont un jeune possédant une bouteille remplie d'essence devant un lycée de Meudon, selon une source policière. La situation est également tendue à Malakoff, devant le lycée Louis-Girard, où un conducteur de scooter a été agressé et un bus a été "pris d'assaut" par une trentaine de jeunes, les vitres ont été brisées, a indiqué une source policière, à l'AFP. 


Dans le Val-d'Oise, vingt lycées sont concernés par la mobilisation et douze personnes avaient été interpellées en milieu de matinée, a indiqué la préfecture.


Une quinzaine d'établissements sont également touchés par le mouvement dans l'Essonne, où des tensions ont éclaté à Sainte-Geneviève-des-Bois, a-t-on appris de source proche de l'affaire.

EN IMAGES - MANTES - LA- JOLIE


Le Ministre de l'Intérieur s'exprimait ce matin, au sujet de la vidéo de Mantes-la-Jolie.

MINISTÈRE DE L'EDUCATION 

 

Joint par LCI, le ministère de l'Éducation indique que près de 200 lycées sont impactés à 11h30, sur tout le territoire. 

EN DIRECT - MANTES LA JOLIE 


Nadine Morano, sur LCI, en a appelé à la responsabilité des parents. Elle a déclaré ne pas avoir été "choquée" par ces images. 

L'ensemble des partis de gauche ont dénoncé une "humiliation" après la diffusion d'une vidéo, filmée au plus près des forces de l'ordre, montrant l'arrestation jeudi de dizaines de personnes, genoux au sol et les mains sur la tête, près d'un lycée de Mantes-la-Jolie. Au total, 151 jeunes avaient été arrêtés dans cette commune des Yvelines. En milieu d'après-midi vendredi, l'ensemble des gardes à vue avaient été levées  et certains d'entre eux ont été présentés à la justice, a indiqué le parquet de Versailles.

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