Grève à la SNCF : 8 TGV Atlantique sur 10 pour le week-end du 1er novembre

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TRAFIC PERTURBÉ – Comme ces derniers jours, le trafic des TGV Atlantique a été très fortement perturbé ce mercredi, avec seulement un train sur trois en circulation. Un trafic qui va toutefois revenir presque à la normale pour la fin de la semaine.

Après un mercredi 30 octobre difficile sur le front du trafic de l'axe Atlantique - seul un TGV sur trois en circulation, comme les jours précédents - les prévisions s'améliorent, et ce dès jeudi 31 octobre.

Bonne nouvelle en revanche pour les usagers, le trafic va donc reprendre progressivement. Comme annoncé plus tôt par la direction du TGV Atlantique, dès le 31 octobre et  jusqu'au dimanche 3 novembre, pour le pont de la Toussaint et le retour des vacances scolaires, 80% des TGV seront en circulation, et "toutes les destinations seront servies".

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Une grève toujours en cours

Le service avait été particulièrement perturbé sur cet axe reliant Paris à la Bretagne, aux Pays-de-la-Loire et au Sud-Ouest à la suite d'une grève déclenchée le 21 octobre au technicentre de Châtillon (Hauts-de-Seine), spécialisé dans la maintenance quotidienne des trains, suivie par 200 des 700 personnes que compte l'atelier. L'amélioration du trafic vient, elle, de l'approvisionnement en rames en provenance d'autres régions. 

La grève faisait suite au projet de la direction de dénoncer un accord local et de supprimer 12 jours de repos supplémentaires par an prévus pour compenser le travail de nuit et de week-end de ces salariés touchant des bas salaires. "Dès le moment où la grève a démarré, nous avons retiré le projet, donc c'est une grève qui n'a pas lieu d'être", avait réagi Gwendoline Cazenave, directrice de cet axe ferroviaire, qui s'est depuis réjoui que les négociations aient repris, notant notamment la tenue d'une réunion dans la soirée, mercredi 30 octobre.

Le paiement des jours de grève réclamé

Les grévistes réclament pour leur part un paiement des jours de grève, que la direction leur refuse, la garantie de ne pas faire l'objet de sanctions disciplinaires en raison de leur arrêt de travail et une "revalorisation", c'est-à-dire une prime de 3 000 euros.

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