Val-de-Marne : un professeur des écoles reçoit deux coups de tête d'un de ses élèves de 10 ans

Val-de-Marne : un professeur des écoles reçoit deux coups de tête d'un de ses élèves de 10 ans
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VIOLENCES - Lundi dernier, au sein de l'école primaire Paul-Bert de Maison-Alfort, un professeur a été victime de deux coups de tête de la part d'un élève de dix ans. Traumatisé, l'enseignant a déposé plainte. Il revenait tout juste d'un arrêt maladie de deux semaines.

Un professeur de l'école Paul-Bert de Maison-Alfort, dans le Val-de-Marne, a reçu lundi deux coups de tête en classe de la part d'un de ses élèves âgé de 10 ans. Selon Le Parisien, qui révèle l'information, l'enseignant revenait de deux semaines d'arrêt maladie, visiblement causé par l'attitude du jeune garçon auteur des coups de tête. Les coups seraient survenus alors que le professeur tentait de calmer l'écolier après une "énième crise de nerfs". 

Pas blessé bien que touché au niveau de la pommette, l'enseignant a déposé plainte et s'est de nouveau mis en arrêt, visiblement traumatisé. L'enfant est en revanche toujours scolarisé. Toujours selon Le Parisien, cette situation durerait depuis la rentrée de septembre, le jeune garçon jetant "des projectiles sur tout le monde", frappant et poussant violemment d'autres élèves dans les escaliers. Le quotidien affirme même qu'une mère d'élève aurait déposé plainte pour des violences de cet élève sur son fils, alors que plusieurs parents d'élèves réclameraient le renvoi de l'élève.

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Une décision qui ne peut être prise dans le premier degré, indique au Parisien la direction académique des services de l'Education nationale (Dasen) : "Il peut y avoir un déplacement de l'élève pour des besoins éducatifs. Cela intervient quand l'inspecteur constate que l'enfant est en souffrance et l'équipe enseignante fatiguée." 

En vidéo

École : un plan contre les élèves violents (Vidéo archives)

"Hors handicap, plutôt que de sortir un élève de la classe, nous encourageons une co-intervention. Dans le cas de Maisons-Alfort, il ne faut pas oublier que l'enfant est en grande souffrance" ajoute la DASEN. Pour le moment, un déplacement de l’élève n'a apparemment pas encore été acté.

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