VIDÉO - A Nîmes et Lille, soignants et forces de l'ordre s'applaudissent mutuellement

VIDÉO - A Nîmes et Lille, soignants et forces de l'ordre s'applaudissent mutuellement
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IMAGES - Alors que la manifestation a été émaillée de violences à Paris, ailleurs en France, des moments de fraternité entre soignants et CRS s'applaudissant mutuellement donnent à voir une autre image de la mobilisation.

Les manifestations de soignants, qui se déroulaient partout en France ce mardi 16 juin, ont aussi vu des beaux moments. A Nîmes et à Lille, les forces de l'ordre qui encadraient la mobilisation et les manifestants du corps médical se sont ainsi applaudis mutuellement. 

Des images qui mettent du baume au cœur après les heurts ayant émaillé le cortège parisien, et notamment les vidéos de l'arrestation violente d'une infirmière à Paris.

Une ambiance détendue en régions

Au croisement entre deux rues, à Nimes, le barrage de CRS encadrant la mobilisation des soignants a applaudit les manifestants lorsque ces derniers sont arrivés à leur niveau. Les manifestants ont répondu à leur tour par des applaudissements et des cris d'encouragements. Accompagné du chant des sirènes des camions de police, la foule a entonné "tous ensemble, tous ensemble", au rythme des clappements de mains durant plusieurs minutes.

Boucliers posés à terre, quelques agents des forces de l'ordre ont placé leurs casques à leurs pieds, suivi par plusieurs soignants qui ont déposé leurs blouses sur le sol. Sur les réseaux sociaux, la vidéo de ce moment de fraternité a ému dans les deux rangs. Juliette, policière, a partagé les images sur son twitter avec cette légende : "A ceux qui veulent nous opposer, vous n'y arriverez pas."

A Lille, c'est une poignée de policiers qui a applaudi chaleureusement le défilé des soignants. Sous les couleurs de la CGT, la foule manifestants pacifistes leur a répondu par des applaudissements et des cris de joie. Des actions qui contrastent avec les tensions et violences qui ont marqué la manifestation à Paris, où 18.000 personnes réclamaient des aides pour l'hôpital après trois mois de crise sanitaire.

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