VIDÉO - Gilets jaunes : la place d’Italie, épicentre des violences à Paris ce samedi

VIDÉO - Gilets jaunes : la place d’Italie, épicentre des violences à Paris ce samedi
Social

Toute L'info sur

La colère des Gilets jaunes

HAUTE TENSION - Voitures retournées ou incendiées, jets de pavés et feux de poubelles : la place d'Italie, dans le sud de Paris, était, ce samedi en début d'après-midi, le théâtre de violences.

Initialement, la manifestation, autorisée par la préfecture de police de Paris, devait partir, ce samedi à 14h, de la place d’Italie. Objectif : rejoindre la place Franz Liszt, proche de la Gare du Nord, à l’occasion du premier anniversaire du mouvement des Gilets jaunes. Sauf qu'elle n’est jamais partie. Et pour cause : "La Place d'Italie rassemblait des individus qui ne défendaient pas une cause, mais procédaient à des destructions" et "à des attaques systématiques contre les forces de sécurité et les pompiers", a déclaré, peu après 15h, le préfet de police Didier Lallement, pour justifier sa décision de finalement interdire ladite manifestation.

Lire aussi

Entre-temps, le chaos. Des voitures retournées ou incendiées, des jets de pavets sur les forces de l’ordre, des feux de poubelle, des vitrines brisées et des biens publics saccagés. Deux images ont particulièrement marqué les esprits : une intervention des pompiers sur un engin de chantier en feu empêchée par des manifestants, et la dégradation d’un monument dédié au Maréchal Juin, au centre de la place, pour faire des projectiles avec les débris. Il a fallu "un déluge de lacrymogènes", selon les termes de l’AFP, pour disperser les belligérants.

En vidéo

VIDÉO - Gilets Jaunes : des pompiers pris pour cible Place d'Italie

"Les choses se passent telles que nous les avions envisagées", a enfin indiqué le préfet, précisant que "la manœuvre consistait à fixer les éléments les plus destructeurs à un endroit pour que les destructions soient limitées" et que  si "les images sont spectaculaires", "le reste de la capitale vit normalement". En tout, à l'heure où nous écrivons ces lignes, 113 individus ont été interpellés ce samedi à Paris.

Sur le même sujet

Et aussi

Lire et commenter