VIDÉO - Exclusif : en immersion avec la brigade anti-casseurs

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La colère des Gilets jaunes

DOCUMENT - Une équipe de LCI a pu suivre en exclusivité la BRAV, la Brigade de répression de l'action violente, qui était réquisitionnée pour ces manifestations du 1er-Mai à Paris.

Elle fait partie de cette nouvelle "tactique" adoptée par les forces de l'ordre pour contrer les ultras. La BRAV (Brigade de répression de l'action violente) a été suivie plusieurs heures par une équipe de LCI. Une action et des méthodes bien précises alors que les manifestations sont de plus en plus violentes et que les forces de l'ordre sont en première ligne.

"Notre mission est de contrôler un secteur en périmètre extérieur de la manifestation", expliquait ce 1er mai un des membres de la brigade. Avant les manifestations, leur but est d'assurer des contrôles préventifs. Des contrôles renforcés depuis les violences en marge des manifestations des "gilets jaunes" le 26 mars sur les Champs-Elysées. Les membres ont l'autorisation de saisir tout objet pouvant servir d'arme ou de protection pour les casseurs : masques à gaz, gants de protection, etc. Avant les défilés de ce mercredi, trois personnes ont notamment été interpellées. 

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Rapidité et efficacité

Mais les maîtres mots de la BRAV sont la mobilité et la rapidité. Exemple dans le cortège qui devait se déplacer de Montparnasse à la Place d'Italie ce 1er mai. Alors que des tensions éclatent au départ de la manifestation, l'unité arrive en renfort. Elle n'hésite pas à intervenir. Une action ciblée et rapide : en moins d'une minute, la charge est menée contre les manifestants dont le comportement est jugé violent.

Dans cette unité mobile, on dénombre 63  hommes : des membres de la BAC (Brigade anti-criminalité) ou encore de la DOPC (Direction de l'ordre public et de la circulation). Tous connaissent le secteur et sont habitués à ce genre d'intervention.

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Mise en place par le nouveau préfet de police Didier Lallement, elle sonne comme une réponse de fermeté voulue par le gouvernement. Les forces de l'ordre ont ainsi plus d'autonomie. Ce 1er mai, une douzaine de personnes ont été interpellées par cette unité.

En tout, 480 hommes et femmes seront de retour pour sécuriser la prochaine manifestation des Gilets jaunes, samedi 4 mai.

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