Après la mort d'Arnaud Beltrame, le nombre d'appels pour devenir réserviste dans la gendarmerie a décuplé

VOCATION - Selon nos informations, les personnes chargées d'informer le public intéressé par la réserve de la gendarmerie sont submergées d'appels, depuis la mort du colonel Arnaud Beltrame, tué dans les attentats de l'Aude, vendredi 23 mars.

Le sacrifice du colonel Beltrame a déjà suscité de nombreuses vocations. Selon nos informations, le centre d'appel chargé d'informer les personnes intéressées par le fait d'intégrer la réserve dans la gendarmerie est submergé depuis la mort d'Arnaud Beltrame. 


Habituellement, ce sont en moyenne 2 à 4 appels par jour qui sont pris en charge. Depuis les attentats de l'Aude, ces gendarmes doivent répondre à 20 à 30 communications téléphoniques quotidiennes.

Des vocations décuplées ? L'intérêt pour la réserve de la gendarmerie semble en tout cas progresser. Cette réserve se compose  de civils reconnus aptes, et d’anciens militaires volontaires, peut-on lire sur le site devenir-gendarme.fr. La réserve, elle, compte aussi des militaires en fin de carrière qui n’ont pas signé d’Engagement à servir dans la réserve (ESR), mais qui doivent être disponibles pendant 5 ans après leur service.

Qui peut devenir réserviste ?

Pour être réserviste dans la gendarmerie, il faut être de nationalité française, avoir entre 17 ans et 40 ans, avoir satisfait aux obligations du service national ou avoir suivi la JAPD ou la JDC, avoir une bonne aptitude physique, être apte moralement et psychologiquement, avoir réussi la FORT (Formation opérationnelle du réserviste territorial) et avoir réussi un test psychotechnique.

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