"Sale", "fainéant" ou encore "fayot" : ces défauts que vous ne supportez pas chez vos collègues

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VIE DU BUREAU - Un sondage CSA publié ce mardi dans "Direct Matin" a répertorié les défauts que les Français supportent le moins chez leurs collègues au travail. Le manque d'hygiène est celui qui titille le plus les sondés.

Qu’est-ce que vous ne supportez pas chez vos collègues de boulot ? Un sondage CSA pour Direct Matin, publié ce mardi, s’est penché sur les défauts que les Français tolèrent le moins sur leur lieu de travail. Et que les personnes bavardes, bruyantes et indiscrètes se rassurent : elles ne sont pas les plus détestées par leurs collègues, qui pointent davantage du doigt le manque d’hygiène. 

Le confrère sale ou malodorant

29% des sondés assurent en effet  ne pas supporter un confrère "sale ou malodorant".  Les femmes et la tranche des 50-64 ans sont ceux qui se sont déclarés le plus gênés par ce manque de propreté. "La question de l’hygiène devient importante dès lors que l’on partage un open space sur son lieu de travail : on est dans la proximité et la promiscuité", analyse Jérémie Piquandet, de l’institut CSA.

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Le collègue fainéant

Sur la seconde marche du podium des défauts rédhibitoires au travail, la fainéantise est citée par 25% des Français. Les jeunes actifs (25-34 ans) rejettent davantage que la moyenne ce type de défaut : cette population active "plus motivée et investie, considère qu’un paresseux ralentira l’équipe par son manque d’investissement", détaille encore Jérémie Piquandet.

Le fayot

Le fayotage est le troisième défaut le moins apprécié, puisqu'il irrite 18% des collègues. Cette tare dérange en majorité les hommes : ils sont 21% à le pointer comme le pire défaut dans le monde de l’entreprise. Les jeunes actifs sont ici plus tolérants, puisque seulement 11% d'entre eux le citent en premier.

Les bavards, râleurs et indiscrets

Dans le reste du classement, d’autres défauts perturbent les collègues, mais dans une moindre mesure. Etre indiscret, bavard, bruyant, râleur dérange moins de 10% des personnes interrogées. Des tares sont davantage tolérées aujourd'hui grâce à la vie en open space, explique Jérémie Piquandet : "Les salariés sont dans l’échange dans le versant professionnel, mais aussi du côté privé : l’équipe devient un collectif avec ses moments de partage."

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