Copé insulté sur des tickets d’horodateur : un employé du parking de Meaux avoue

Copé insulté sur des tickets d’horodateur : un employé du parking de Meaux avoue

DETOURNEMENT - Un homme de 28 ans a reconnu mercredi avoir trafiqué le système informatique de son entreprise pour inscrire sur des tickets de parking des messages d'insultes à l'encontre du député-maire de Meaux Jean-François Copé (Les Républicains).

Une blague ? Une vengeance ? L’employé du parking n’a pas donné ses motivations. Mais il a reconnu mercredi être à l’origine des tickets de parkings insultant Jean-François Copé, le député maire de Meaux (Seine-et-Marne). Une centaine de tickets comportant, sous le code-barres et la date, l'inscription "Copé enfoiré de maire" et "voleur de maire" avaient en effet été émis, début juin, dans la commune.

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Inconnu des services de police, cet employé de l'entreprise de location de parking Q-Park, âgé de 28 ans, était convoqué mercredi au commissariat de Meaux dans le cadre de l'enquête ouverte suite à l'émission de ces tickets. "Il a avoué avoir inscrit ces phrases en s'introduisant frauduleusement dans le système informatique", a déclaré une source judiciaire, confirmant une information du Parisien.fr . Ses motivations n'ont pas été précisées.

 


Début juin, après la publication sur Twitter de nombreuses photos de ces tickets de parking, le parquet de Meaux avait confié une enquête au commissariat local. Jean-François Copé avait de son côté déposé plainte pour "injures publiques et diffamation".

Repéré en voulant se faire un alibi

Selon la source, les policiers ont retrouvé la trace de l'employé indélicat car ce dernier, pensant se faire "un alibi", avait déposé une plainte quelques jours après les faits "pour signaler que sa porte avait été vandalisée et qu'il avait été injurié avec les mêmes mots que ceux inscrits sur les tickets".

Il sera jugé au tribunal correctionnel de Meaux le 2 septembre pour "accès frauduleux à un système automatisé des données", "outrage à personne dépositaire de l'autorité publique" et "dénonciation d'un délit imaginaire".

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